Montrez moi quelque chose que je n’ai jamais vu
SAISON 2021 | 2022
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SAISON 2021 | 2022

Présentation de saison
mercredi 22 septembre à 18h

Présentation de saison
mercredi 22 septembre à 18h

SPECTACLES | CO-DIFFUSIONS
Cie Les 3 Points de suspension, Hiboux Partenariat Lieux publics et pavillon Vendôme
Yaïr Barelli & Niloofar Bassiri, Zaman contre toi, dans le cadre d’Actoral
Anima théâtre, Rebetiko Momaix & Laterna Le Marché noir des petites utopies
Pauline Brun, Raide d’équerre, Festival Parallèle
Robin Decourcy, Trek danse pastoral aixois, Biennale culturelle d’Aix-en-Provence Inauguration du festival Propagations, GMEM

EXPOSITIONS
Charlotte Vitaioli, Dove sono le spiagge de la tua felicita
Ben Weir, Charged Space, Printemps de l’Art Contemporain
Sergio Verastegui, Corrido

RÉSIDENCES RECHERCHE & CRÉATION
RÉSIDENCES DE CRÉATION SPECTACLE VIVANT

Emma Tricard & Cécile Bally, Le Débordement
Ramzi Choukhair, Les Bourreaux, Palmyre
Anne-Sophie Turion, Happy End
Balkis Moutashar, Climal | Tridanse 2022
Rebecca Journo, Portrait# (titre de travail)
Marion Storm, Résidence post-e.x.e.r.c.e
Marion Duval, Le spectacle de merde
Alexander Vanthournhout, VanThorhout
Camille Mutel, Étude de geste du second volet La Place de l’autre
Les Harmoniques du néon, Écouter l’ombre - Résidence croisée GMEM
Alix Denambride & Emmanuel Vigier, Huit calibres, 1 cartouche de gitanes, 1 micro
Eric Minh Cuong Castaing & Anne-Sophie Turion, Hiku

RÉSIDENCES DE RECHERCHE ARTS VISUELS

Léna Hiriartborde
Tina & Charly Ghassan Salameh [Résidence curatoriale] Distorsion Programme Nafas de l’Institut Français du Liban, en partenariat avec la biennale Chroniques (portée par Zinc et Seconde nature)

JARDIN - TRANSMISSION JARDIN D’ART ET D’ESSAI

Isabelle Jacquelin & Stanislas Allaguillaume, Faire avec, prendre soin

TRANSMISSION
Image de ville & La Belle équipe, Je raconte la ville
Emma Bigé, École supérieure d’art d’Aix-en-Provence, Hacking sensoriel
Michel Cerda, Aix-Marseille Université, Atelier de mise en scène

REBECCA DIGNE
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Arts visuelsExposition

REBECCA DIGNELe Stanze

EXPOSITION

  • DU 23 JUIN AU 3 SEPTEMBRE 2021

OUVERTURE D’EXPOSITION
MERCREDI 23 JUIN DE 15H À 20H

PERFORMANCE - PROJECTION
MERCREDI 23 JUIN À 19H

SESSIONS
LES MERCREDIS 17 FÉVRIER, 17 MARS ET 14 AVRIL DE 14H À 16H

EXPOSITION
du 23 juin au 3 septembre
fermé du 24 juillet au 17 août
du mardi au samedi de 14h à 18h

OUVERTURE D’EXPOSITION
mercredi 23 juin de 15h à 20h

PERFORMANCE - PROJECTION
mercredi 23 juin à 19h

SESSIONS
les mercredis 17 février, 17 mars et 14 avril de 14h à 16h


Les pièces de Rebecca Digne sont des évocations qui saisissent l’espace de projection et d’exposition comme un « lieu de résistance face au temps ». Pour l’exposition Le Stanze, l’artiste explore par l’installation vidéo, la photographie, la performance, la sculpture ou encore l’installation sonore les enjeux liés à la mémoire, aussi bien individuelle que collective. Utilisant les espaces d’expositions comme une architecture mentale, un ensemble de sept chambres comme celui du Palais de la Mémoire où s’entremêlent des enjeux liés à la question de l’attente, de l’oubli, de l’identité, du geste, de la langue ou du rituel


Avec Mécènes du Sud Aix-Marseille, la Fondation des artistes, le 33 - Marseille & Radio France


ENTRETIEN
Rebecca Digne

En résidence de janvier à juin

Poids ?
Le poids des mots.

Quelle est la genèse du projet ?
L’expérience personnelle de la maladie d’Alzheimer et ses conséquences sur la réalité qui ont transformé ma pratique artistique. Le projet a commencé à Rome à la Villa Médicis où j’étais partie tourner un film, puis il est devenu tentaculaire. Il se compose désormais en chapitres. Mon père souffrant de cette maladie, mes recherches se sont orientées vers cette maladie neurologique, pour moi il y a une analogie fondamentale entre le cerveau et la chambre noire.

Pourquoi le 3 bis f pour ce projet ?
Ce projet s’inscrit vraiment dans un espace architectural. Il s’inspire du Palais de la mémoire, constitué de sept chambres, dans la tradition grecque ancienne : c’est un système mnémotechnique pour se souvenir de récits longs, alors que l’on ne pouvait à l’époque se servir facilement de papier pour prendre des notes. Le 3 bis f, ancien pavillon de force pour femmes, m’est apparu comme un lieu évident pour penser la maladie, le lien était clair. C’est la salle de théâtre qui m’a donné envie d’investir le 3 bis f. À mes 17 ans, je travaillais dans le spectacle vivant avec le Cirque Invisible de Jean-Baptiste Thierrée et Victoria Chaplin. Mes œuvres vidéo sont des performances filmées. J’ai aujourd’hui envie de me confronter à œuvre vivante en présence d’un public. Le 3 bis f est l’échelle pour cela, comme lieu d’expérimentations. Un lieu pour faire quelque chose que je n’ai jamais fait.

Comment travailles-tu ?
Je vois, je vis quelque chose de la réalité. Pour ce projet, il y a eu le livre L’Asile de Patrick Mac Grath. C’est l’histoire, dans un hôpital psychiatrique aux États-Unis, de la femme d’un médecin qui tombe amoureuse d’un patient.

Comment cohabites-tu avec ta folie ?
La folie est poreuse, on l’entrevoit lorsque l’on est dans le non-comprendre. Au moment où les choses nous dépassent. C’est notre rapport à notre limite. On en a besoin pour avancer, pour apprendre.

Ton jardin préféré ?
Le jardin de la Villa d’Este près de Rome à Tivoli : un jardin construit de fontaines et de bassins, fait de mondes inquiétants et magiques.

Quelle langue voudrais-tu chatouiller avec tes cils ?
Joker !

A quelle question répondrais-tu « À vous de voir » ?
Êtes-vous une femme libre ?


site de l’artiste

Art-O-Rama
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Résidence de création

Art-O-RamaLouise Mervelet | Julien Bourgain | Flore Saunois | Néphéli Barbas

Sorties de résidences | Performances
vendredi 25 aout de 19h à 23h

Sessions
31 aout - 1, 2, 3 septembre de 14h à 16h

Sessions
31 aout - 1, 2, 3 septembre de 14h à 16h

Sorties de résidences | Performances
vendredi 25 aout de 19h à 23h

En prémices du showroom Art-O-Rama, une soirée performances et sculpture.
Performances : Louise Mervelet, Julien Bourgain, et Flore Saunois.
Installations : Néphélie Barbas



En 2019, outre-Manche, pour la première fois de son histoire, le Turner Prize est décerné aux quatre artistes nominés et non à un seul lauréat, suite à la lettre que Lawrence Abu Hamdan, Helen Cammock, Oscar Murillo et Tai Shani ont adressé au jury en lui demandant de les envisager comme un collectif. Cette proposition a été motivée par une volonté de désamorcer la notion de compétition croissante que les Prix génèrent entre artistes, au bénéfice d’une approche revalorisant les valeurs de communauté, de diversité et de solidarité fondamentale en art comme en société.

Néphéli Barbas, Julien Bourgain, Louise Mervelet et Flore Saunois sont les quatre artistes sélectionnés en 2020 par le commissaire Tiago de Abreu Pinto. Issus d’écoles d’art de la Région Sud, ils sont au début de leur parcours d’artistes et présentent dans quatre espaces du show-room de la foire leurs travaux. Iels investissent leurs pratiques artistiques respectives dans une pluralité de médiums et de formes/formats avec une attention à l’altérité que celle-ci se situe dans la mise en œuvre collective ou collaborative de leur travail, à l’espace social, politique, intime... Néphéli Barbas procède par infiltrations, strates et sédimentations dans son rapport aux espaces et à l’architecture. Seul.e ou bien entouré.e, Julien Bourgain, quant à iel, raconte des histoires qui donnent à voir le paysage comme un cadre cinématographique et multiplie, depuis la création du collectif Chic D’amour, les expériences de création à plusieurs. Le travail de Louise Mervelet prend la forme de réalisations collaboratives ou collectives au sein desquelles elle combine une pratique plastique d’atelier à un travail théorique ancré dans le champs du féminisme intersectionnel et des queer studies ; ceci dans le but de créer des objets plastiques vecteurs de récits non hégémoniques. Flore Saunois, enfin, donne forme et corps au langage et son ambiguïté par la performance, l’écriture, ou bien encore l’installation.

Le temps de résidence proposé de mi-juillet à mi-septembre 2021 au 3 bis f en amont du salon permet aux quatre artistes de bénéficier d’un espace commun propice à la rencontre et à l’échange entre iels, avec le commissaire de la section, la directrice artistique et l’équipe du centre d’art, tout autant qu’avec le public pour un partage du travail en cours par des temps de sessions ouvertes à tous et d’un rendez-vous artistique et public le mercredi 25 août en soirée, veille de l’ouverture du salon. Une invitation au déplacement entre l’atelier et l’exposition, entre la recherche et la création, entre Aix-en-Provence et Marseille.

JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE
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ÉVÉNEMENT

JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINEMémoire et création au Centre Hospitalier Montperrin Patrimoine cinématographique, architectural et vivant

Visites-promenades du Centre Hospitalier par le service Archives et documentation du Centre Hospitalier Montperrin (samedi 18 à 11h, 13h), projection de films « Cinéma et psychiatrie », conversation Architecture et création, promenades sonores Radio Grenouille au Centre Hospitalier Montperrin

SAMEDI 18 SEPTEMBRE

Projections de films au 3 bis f et à l’Institut de l’Image

15 h A mon père, Patrice Gaborit et les infirmier.e.s du Pavillon Pinel (1981, 39’) - au 3 bis f
16 h Valvert, Valérie Mréjen (2009, 52’) - au 3 bis f
18 h Mitra, Jorge León (2018, 80’) - Institut de l’Image, suivi d’une rencontre avec le réalisateur et les équipes soignantes et patient.e.s ayant participé au film (Sélection FID 2018, Prix Marseille Espérance)

DIMANCHE 19 SEPTEMBRE

11 h Conversation autour du livre d’artiste La grande surface de réparation (Poursuite éditions, Arles, 2019) de Gilles Pourtier, artiste résident au 3 bis f (2010), avec Philippe Prost, architecte et urbaniste, et Benjamin Diguerher, éditeur au 3 bis f

En continu C’est fou comme on se ressemble promenade sonore réalisée par Xavier Thomas (55’) et Radio Grenouille dans le Centre Hospitalier Montperrin en 2013.

Ouverture de 11h à 17h30 le samedi et le dimanche.

Les 3 points de suspension
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Arts vivants

Les 3 points de suspension HIBOUX

Vendredi 24 septembre 2021 à 20h [ au 3 bis f ]
Dimanche 26 septembre à 15h [ au pavillon de Vendôme]

en co-réalisation avec Lieux publics et en partenariat avec le Pavillon de Vendôme, musées de la ville d’Aix-en-Provence

Vendredi 24 septembre 2021 à 20h [ au 3 bis f ]
Dimanche 26 septembre à 15h [ au pavillon de Vendôme]
Réserver

Hiboux est une messe contemporaine qui explore nos manières de faire du rite, nos représentations du deuil.

Hiboux est aussi une histoire chorale qui nous raconte et nous invente. Autour d’une table ronde, trois musiciens/comédiens et un conseiller funéraire explorent les relations qui nous unissent aux disparus. Ils invitent le spectateur à plonger dans un monde où vivants et morts bricolent, à partir de leurs héritages, pour leur permettre de mieux vivre ensemble.

On y parle avec tendresse et humour de la mort, de croyances, de rites et cérémonies, de spiritisme, de passé et de futur, d’immortalité et d’éternité.

Hiboux sera l’occasion d’enterrer collectivement un spectateur, d’échanger avec Gilles Deleuze, Thomas Edison ou Victor Hugo et de rencontrer le fantôme que nous allons devenir.

Et l’avantage de faire un spectacle sur la mort, c’est que personne ne sait ce qu’il y a après, alors on peut dire ce qu’on veut.


en co-réalisation avec Lieux publics et en partenariat avec le Pavillon de Vendôme, musées de la ville d’Aix-en-Provence


Mise en scène Nicolas Chapoulier
Ecriture Les 3 Points de suspension
Jeu Jérôme Colloud, Renaud Vincent, Cédric Cambon
Création musicale et habillage sonore Jérôme Colloud, Renaud Vincent
Scénographie et costumes Cédric Cambon, Gael Richard, Sophie Deck
Administration Lorène Bidaud
Diffusion Neyda Paredes

La compagnie est conventionnée par le Ministère de la Culture-DRAC Auvergne-Rhône-Alpes et la Région Auvergne-Rhône-Alpes,
Subventionnée par le département de la Haute-Savoie
Soutenue par la Ville de Annemasse.
Aides à la création et co-productions DGCA, Pôle arts de la scène-Friche-la Belle de Mai, Marseille, Groupe des 20-Scènes publiques-Auvergne-Rhône Alpes-Espace Malraux-Scène Nationale de Chambéry et de Savoie, Château Rouge-Annemasse, Citron Jaune-CNAREP, Le 3bisF - Aix-en-Provence, Les Ateliers Frappaz – CNAREP, CPPC - Rennes, Lieux Publics – centre national de création en espace public, Marseille, Atelier 231-CNAREP, L’Abattoir-CNAREP, Superstrat - Regards et Mouvements, Eclat-CNAREP, Aurillac, Karwan-Cité des arts de la rue - Marseille, La Bobine - Grenoble, Cie Happés, La Déferlante-Notre Dame de Monts. Remerciements : Lucas Spirli, Julien Rabin, Franck Serpinet, Adrien Virat, Mathias Youchenko, Pauline Julier, Caty Avram.

Yaïr Barelli & Niloufar Basiri
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Arts vivants

Yaïr Barelli & Niloufar BasiriZAMAN CONTRE TOI | Festival Actoral

Résidence de création - décembre 2020 > janvier 2021

Spectacles
ZAMAN CONTRE TOI
Jeudi 7 et vendredi 8 octobre 2021 dans le cadre du festival ACTORAL

ZAMAN contre toi use d’une situation politiquement conflictuelle entre deux pays comme prétexte pour un rapprochement. L’un.e contre l’autre, Niloufar Basiri et Yaïr Barelli dévoilent leur rencontre, leur situation similaire de dépaysement en France, la critique et le manque de leurs pays d’origine.

Au départ de ce projet, Niloufar Basiri et Yaïr Barelli ont traduit en français, terrain d’échange commun entre eux, des chansons populaires hébraïques et persanes avec lesquelles ils ont grandi. Le processus de traduction, comme une tentative d’amener avec eux un passé sentimental en France, rend ces chansons à la fois compréhensibles pour l’autre et étrangères à elles-mêmes. Matière de recherche et point de convergence, ces chansons populaires dont ils sont à la fois critiques et nostalgiques, interprétées dans un va-et-vient entre leur langue d’origine et le français deviennent alors un terrain de jeu politique, linguistique et performatif.

Niloufar Basiri et Yaïr Barelli se confrontent l’un.e contre l’autre. A la fois méfiants et attirés par la culture et le pays de l’autre, cette rencontre les mène au défi de transformer cette adversité en une complicité personnelle. Danser la lutte, voici leur défi.

Conception et interprétation Yaïr Barelli & Niloufar Basiri
Lumière et espace Yannick Fouassier
Son Jonathan Reig
Administration de production Laura Aknin
Regards extérieurs Alix Boillot, Kerem Gelebek

Remerciements Marion Lajous, Daniel Allouch

Coproductions et soutiens Le Dancing CDCN Dijon – Bourgogne – Franche-Comté, La Pop, 3 bis f, Lieu d’arts contemporains – Résidences d’artistes - Centre d’art à Aix-en- Provence, La Place de la Danse CDCN Toulouse Occitanie, CND Pantin, BUDA Arts Center, Abbaye de Corbigny, DRAC Ile-de-France, Région Ile-de-France



Yaïr Barelli
est né à Jérusalem en 1981, il vit et travaille à Paris. Formé au CDC de Toulouse puis dans le cadre du programme Essais du CNDC d’Angers, il développe une pratique chorégraphique transversale qui interroge la matérialité du théâtre. Son travail se construit en situation, dans la rencontre avec le public, créant de fait une expérience singulière à chaque occurrence. Ses travaux ont notamment été présentés à Actoral Marseille, Musée de la danse Rennes, Next Valenciennes, MC2 Grenoble, Artdanthé Vanves, La Galerie Noisy-le-sec, FIAC Paris, Power Station of Art Shanghai, Bétonsalon, la Villa Vassilieff et le musée Picasso à Paris.

Niloufar Basiri est née en 1985 à Ispahan, elle vit et travaille à Lyon. Après l’obtention d’une licence en architecture et d’une formation en miniature persane en Iran elle est diplômée des Beaux-Arts de Clermont-Ferrand en 2020. Dans son travail, elle interroge les notions de transmissions culturelles et linguistiques. Elle laisse son héritage culturel iranien se confronter à son appréhension du territoire français. Ses peintures et broderies révèlent des paysages oniriques souvent teintés par une histoire subjective.