Montrez moi quelque chose que je n’ai jamais vu
LA ZAMPA I MAGALI MILIAN ET ROMUALD LUYDLIN
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danseArts vivantsEn famille

LA ZAMPA I MAGALI MILIAN ET ROMUALD LUYDLINDEVENIR HIBOU

REPRÉSENTATION - mômaix 2019
MARDI 17 DÉCEMBRE 2019 À 19H

SESSIONS I LA NUIT NE CACHE PAS ELLE RÉVÈLE
MERCREDI 2 ET 9 OCTOBRE 2019 DE 10H À 12H

Résidence de création septembre > décembre 2019

Pierre Soulage raconte, qu’enfant, il dessinait la neige en faisant des points noirs sur une feuille blanche...

REPRÉSENTATION | Mardi 17 décembre 2019 à 19h- mômaix 2019
4,5 € > 6 €

La nuit ne cache pas.
Dans l’obscurité, nous n’y voyons pas moins, nous y voyons autrement, plus loin.
Voir dans la nuit et devenir hibou serait comme percer une surface, la trouée révélerait alors l’espace comme matière inattendue.
Dans le conflit des sensations que la nuit offre, nous voyons la possibilité de recomposer des images : celles d’un monde qui nous échappe et nous impressionne.
Cette nuit est une explosion, elle dématérialise nos peurs et les projette au loin. Ce faisant, elle nous permet d’entrer dans un monde d’où tout semblerait pouvoir naître.
Car la nuit ne cache pas, elle révèle..

Chorégraphie : Magali Milian et Romuald Luydlin - Avec : Magali Milian, Anna Vanneau, Romuald Luydlin - Scénographie : Lucie Patarozzi - Magali Milian, Romuald Luydlin - Musique : Marc Sens - Valérie Leroux - Création lumière : Denis Rateau - Création et régie son : Valérie Leroux - Costumes et accessoires : Lucie Patarozzi, Luna Butez - Vidéo :Vincent Cape Collaboration dramaturgie : Marie Reverdy - Regard extérieur : Corine Milian - Merci à Sophie Lequenne

Coproduction Théâtre de Nîmes Scène conventionnée pour la Danse contemporaine, L’Estive scène nationale de Foix et de l’Ariège

Aide à la résidence Théâtre de Nîmes Scène conventionnée pour la Danse contemporaine, Théâtre Molière Scène Nationale de Sète et du Bassin de Thau, L’Estive scène nationale de Foix et de l’Ariège, 3 bis f Lieu d’Arts contemporains, Aix-en-Provence

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SESSIONS | La nuit ne cache pas elle révèle
Mercredis 2 et 9 octobre 2019 de 10h à 12h

C’est avec cette joyeuse affirmation que nous avons traversé cette création. Qu’elle soit explosive, élastique ou invitation, cette nuit nous demande de voir plus loin, de voir autrement. Nous vous proposons de revisiter ensemble les modalités que nous avons mis en place avec les interprètes, pour créer des images et écrire le corps.
A partir d’éléments simple comme des visuels, des matières audio, etc.., glisser dans un univers nocturne, où la nuit devient alors événement.
DANSE, ÉCOUTE, MATIÈRES VISUELLES

www.lazampa.net

©Benoit Gob

COMPAGNIE EMILE SAAR I  MARIE LELARDOUX
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COMPAGNIE EMILE SAAR I MARIE LELARDOUX INTÉRIEUR - TABLE ( SUR LE JOUR FUGACE )

SORTIE DE RÉSIDENCE
JEUDI 4 JUIN 2020 À 19H

PROJECTION EN LIEN | MARDI 10 DÉCEMBRE À 20H
INSTITUT DE L’IMAGE, AIX-EN-PROVENCE

SESSIONS I HISTOIRES D’UNE TABLE
JEUDIS 10 OCTOBRE, 7 NOVEMBRE, 19 DÉCEMBRE 2019 ET LE 16 AVRIL 2020 DE 11H À 16H - AVEC REPAS PERFORMÉS

Artiste en connivence pour la saison 2019 > 2020

’S’il y avait un peu de silence, si on faisait tous un peu de silence, on comprendrait peut-être quelque chose.’ Sur quelques films vraiment sonores d’Aimé Agnel

SORTIE DE RÉSIDENCE | Jeudi 4 juin 2020 à 19h
PROJECTION EN LIEN | Salé sucré, Ang Lee, 1994
Mardi 10 décembre à 20h
( précédée d’une conférence de Pascal Alex Vincent sur la cuisine dans le cinéma asiatique à 18h suivie d’une dégustation proposée par cinémas du Sud Tilt )
Institut de l’image, Aix-en-Provence

Intérieur – table déploie une écriture théâtrale autour de la table de famille. Tout autant des moments à table au sein de la maison familiale que de leurs hors-champs : ce qu’on ne voit pas, ce qu’on devine, ce qui structure notre être, l’individu de chacun et de ses liens. Chacun est constitué de son histoire individuelle et privée avec le moment du repas de famille. Tisser le vivant et l’anecdotique quotidien pour dire le silence entre de si proches inconnus. Représenter la pudeur de l’intimité. Les écarts de nos amours. Mettre à jour ce qui échappe de nos agissements. Face à une représentation de la boucle du temps, de l’insaisissable humanité qui galope et se transforme sans cesse : revenir à la table. Étirer le temps, détailler tous les gestes et les pas, écouter ensemble le silence, la radio, dire un poème, ou se parler de peu, des petits riens ; puis danser, courir, mettre le couvert, déplacer les quelques meubles, construire. Mettre en scène une suite d’instants. Le spectacle compose son propre ’rituel’. Dans une impression de déjà-vu, mêlant les vivants et les morts, il vise à tirer le portrait des multiples facettes de notre être.
Intérieur – table prend sa source dans le cinéma. Non pour adapter un seul film sur scène ou pour refaire du cinéma sur une scène de théâtre, mais pour fabriquer (par la collecte d’extraits de cinéma) une matière sensible proche du vivant. Chacun ayant sa propre histoire ou non-histoire avec les œuvres explorées, il ne s’agit en rien de les reconnaître, mais plutôt de se retrouver dans cette culture commune..

Conception et mise en scène : Marie Lelardoux, en étroite collaboration et avec : Anne-Sophie Derouet, Vincent Joly, Élie Baissat. - Accompagnement : Leïla Lemaire - Univers sonore : Josef Amerveil, Audrey Ruzafa. - Costumes : Sara Bartesa- ghi Gallo. Administration : Valérie Lefebvre. - Production : Compagnie émile saar,

Coproduction : 3 bis f lieu d’arts contemporains, Théâtre Joliette / résidence Lenche - Avec le soutien du Théâtre Antoine Vitez, La Fonderie, La Déviation, La Gare Franche / Merlan, Théâtre Fontblanche.

SESSIONS | Histoires d’une table
Les jeudis 10 octobre, 7 novembre, 19 décembre 2019 et 16 avril 2020 de 11h à 16h avec repas performés
Participation aux frais du repas : 5€ -Gratuité usagers du Centre Hospitalier Montperrin

Un abri. Le temps d’une ’saison’, comme on les appelle. Trouver refuge, là, dans ce lieu d’arts, une fenêtre au sein de l’hôpital, lui-même inscrit au sein d’une ville, elle-même simple point au cœur d’une région, elle-même morceau d’un pays, lui-même partie d’un grand tout. Rester là, à notre échelle de fourmis, et - pendant quelques semaines tout au long de cette année – déplier ensemble les paysages de toutes les tables à manger de nos vies. Être reçus et, en retour, recevoir. Partager une table et des récits, voilà ce à quoi nous vous invitons. Raconter le quotidien et inventer de grands jours. À moins que ce ne soit l’inverse... À suivre
THÉÂTRE, ÉCHANGES, LECTURES, CINÉMA, CUISINE

Photographie : Nicéphore Niépce

 ÉDITH PROUST
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ÉDITH PROUST Georges II

PRÉSENTATION PUBLIQUE
VENDREDI 29 MAI 2020 À 15H

SESSIONS I ET SI J’ÉTAIS UN CLOWN JE SERAIS QUOI ?
Les 27, 28 novembre 2019 - 18, 19, 20 février
et 20 mai 2020 de 10h à 12h

Résidence de création novembre 2019 > mai 2020

Voir l’univers dans un grain de sable / Et un paradis dans une fleur sauvage / Tenir l’infini dans la paume de la main / Et l’éternité dans une heure - William Blake

PRESENTATION PUBLIQUE | Vendredi 29 mai 2020 à 15h

Dans Le Projet Georges, Georges cherchait l’Endroit. Aujourd’hui elle veut rejoindre la foule. Mais une foule à son image – inaire. Georges est un clown, un être de peinture - de par son maquillage et son travestissement - un être hors norme ; et nous souhaitons approfondir la présence et la manipulation de peinture et de matière sur scène. Nous voulons nous lancer le défi d’un clown bâtisseur. L’être humain est un projet non-achevé. Georges dans sa toute-puissance mégalomaniaque veut finir de l’inventer. Il est ici question d’une création démesurée d’un jardin, d’un monde, d’une cosmogonie. Lorsque nous avons découvert l’Art Brut, nous avons tout de suite pensé à Georges. Elle aurait pu faire ça. Cette figure du clown, une sensibilité pure, ou un état d’écriture poétique pourrait-on dire, nous permet d’entamer un travail sur le langage. Comment par cet être des bordures se développe une nouvelle syntaxe, un nouveau rapport au monde et donc au mot.

Dramaturgie, écriture et mise en scène : Laure Grisinger
Jeu, écriture et mise en scène : Edith Proust

Partenaires : Mairie de Paris

SESSIONS | Et si j’étais un clown je serais quoi ?
Les 27, 28 novembre 2019 - 18, 19, 20 février
et 20 mai 2020 de 10h à 12h

Nous envisageons le clown comme un démultiplicateur de possibles qui se modèle lui-même et construit et déconstruit le monde pour le façonner tel qu’il le voit, tel qu’il le veut. C’est ce champs des possibles joyeux que nous ouvrons ensemble. Et lorsque nos silhouettes auront pris vie nous irons nous balader pour voir..... si j’étais clown ce serait comment dehors ?
CLOWN, MOUVEMENTS, THÉÂTRE

https://www.facebook.com/Georges-18...

©DR

L’ART DE VIVRE I YVES FRAVEGA
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L’ART DE VIVRE I YVES FRAVEGARIEN N’ARRIVE ! ET ÇA ARRIVE SOUVENT ! Ressassement sur la tentation d’insignifiance

PRÉSENTATION PUBLIQUE
JEUDI 16 JANVIER 2020 À 19H

SESSIONS I THÉÂTRE AUDIOPHONIQUE
MARDI 7, MERCREDI 8, MARDI 14 ET MERCREDI 15 JANVIER 2020 DE 10H À 12H

Résidence de création janvier 2020

Tout le monde a pu remarquer comment certaines choses,
dites sur un certain ton,
peuvent devenir des expressions amoureuses
pleines de tendresse ! :
“Mais quel imbécile !”
“Que tu es bête !”
“Quel crétin !”
“Idiot !”
“Que tu es con !”
... et bien d’autres encore,
(...)
On ne peut pas être imbécile, stupide ou crétin
pour tout le monde ;
seuls les proches peuvent en profiter.

Jean-Paul Curnier.

SORTIE DE RÉSIDENCE | jeudi 16 janvier 2020 à 19h

Rien n’arrive ! Et ça arrive souvent ! prend la forme d’un spectacle-performance. Dans un rapport de grande proximité, les spectateurs assisteront à la fabrication d’un univers sonore et visuel d’où la pensée et le monde de Jean-Paul Curnier surgira. L’idée est d’inviter le public à découvrir un laboratoire d’allégresse ; un laboratoire de l’imbécillité heureuse, d’inventeurs de choses qui ne servent à rien, de bricoleurs de machines à produire du « moins que rien », qui philosophent sur l’ordinaire et l’insignifiance. Les textes adaptés pour la scène sont issus du recueil Peine perdue2, éloge du rien et de l’idiotie, suite de fables, de contes brefs traitant de l’amour, de la solitude, de l’absurdité, des tragédies intimes ordinairement vouées à l’insignifiance et au silence.

Une création visuelle et sonore à partir de texte de : Jean-Paul CURNIER
Metteur en scène et jeu : Yves FRAVEGA
Composition musicale et jeu : Pascal GOBIN
Elle : Laetitia LANGLET
Lui : Laurent de RICHEMOND,
Scénographie, lumière et jeu : Christophe BRUYAS
Son : Eric LECOIN
Création vidéo : Simon FRAVEGA
Costumes : Virginie BREGER
Assistance à la mise en scène : Clémence SAVALLE avec la participation d’Alphonse CLAROU et Marie HERBRETEAU

Une production L’Art de Vivre coproduite par Bonlieu, scène nationale Annecy et le Théâtre Joliette, Scène conventionnée art et création - expressions et écritures contemporaines - Marseille, Le 3bis f lieu d’arts contemporains - Aix en Provence , La Distillerie - Aubagne, (en attente de réponse du Pôle Arts de la Scène)

SESSIONS | Théâtre audiophonique
Mardi 7, mercredi 8, mardi 14 et mercredi 15 janvier 2020 de 10h à 12h

Notre atelier de théâtre audiophonique propose la découverte de l’auteur Jean-Paul Curnier et une initiation aux techniques audiophonique (lecture, interprétation, mise en son, bruitage, etc...). Les protagonistes prennent place devant micros et pupitres. Ils disposent de musique, de garniture sonore et de bruitages pour interpréter après une courte préparation, et en toute fantaisie, le texte choisi. L’objectif est la présentation de 5 saynettes et petits contes issus de Sans nouvelles .
THÉÂTRE, AUDIOPHONIE, LECTURE

www.lartdevivre.org

©Clémence Savalle

COLLECTIF DROMOLO I LUCAS CHALLANDE ET SARAH DROPSY
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COLLECTIF DROMOLO I LUCAS CHALLANDE ET SARAH DROPSYULYSSE EST MON NOM

SORTIE DE RÉSIDENCE
VENDREDI 7 FÉVRIER 2020 À 15H

RÉPÉTITIONS PUBLIQUES
MARDIS 28 JANVIER ET 4 FÉVRIER 2020 DE 10H à 12H

SESSIONS I MÉMOIRE ET ORALITÉ
JEUDIS 23 ET 30 JANVIER ET MARDI 11 FÉVRIER 2020 DE 10H À 12H

Résidence de création janvier > février 2020

« La vie éphémère a sa valeur. L’immortalité est sans doute bien pire. Que deviendrait chaque jour si tout ce que chaque jour apportait n’était pas précisément si fragile… voué à disparaître. » Jean-Pierre Vernant in Ulysse, les chants du retour, Jean Harambat.

SORTIE DE RÉSIDENCE | Vendredi 7 février 2020 à 15h (entrée libre)
RÉPÉTITIONS PUBLIQUES | Mardis 28 janvier et 4 février 2020 de 10h à 12h

Ulysse est de retour. Le massacre annoncé a bien eu lieu. Plus un seul prétendant ne traîne dans le palais. Femme et fils à ses côtés, Ulysse est de nouveau confortablement assis sur son trône. Après la tempête, le calme est revenu. On peut penser que tout va pour le mieux. Pourtant Ulysse s’ennuie. Lui qui rêvait d’une vie simple, le voici tourmenté par ses aventures passées. Et jour après jour, il sombre dans une profonde mélancolie.Télémaque voudrait secouer son père, le ramener à la vie. Ce fils, qui déjà a grandi dans l’absence de son père, ne peut supporter ce mutisme. La rencontre tant espérée est impossible. Il décide alors d’agir et organise un grand banquet en l’honneur de son père. Tout le peuple d’Ithaque est invité ainsi que les protagonistes de ces aventures. À cette occasion, Ulysse jouerait, dans un show plus vrai que nature, son Odyssée.

Comédiens/comédiennes : Lucile Aknin, Boris Alessandri, Pierre Le Scanff, Laurianne Pirozzelli
Autrice : Sarah Dropsy
Costumière : Amalia Cardoso
Metteur en scène : Lucas Challande
Scénographe : Claire Onoratini
Régisseur, créateur lumières : Corentin Abeille

Avec le soutien, dans le cadre d’une résidence, du Théâtre Joliette, scène conventionnée pour les expressions et écritures contemporaines

SESSIONS | Mémoire et oralité
Jeudis 23 et 30 janvier et mardi 11 février 2020 de 10h à 12h

Les participants auront pour fil rouge la relation entre Ulysse et Télémaque. Nous souhaitons, toujours dans la joie, puisque c’est notre matière de création, explorer les liens entre l’intime et le partageable.
Nous nous laisserons surprendre par des paroles vraies qui sortiront de cet échange.
THÉÂTRE, ÉCHANGES, EXPÉRIENCE DE LA JOIE

www.collectifdromolo.com

©Amalia Cardoso

LES COLPORTEURS
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LES COLPORTEURS SAM ET WILL AU-DESSUS DU VIDE

SESSION | Être soi, être l’autre avec ou sans nez rouge
Les jeudis 5 et 12 mars 2020 de 14h à 16h

RÉPÉTIONS PORTES OUVERTES
Vendredi 6 et mardi 10 mars 2020 à partir de 15h

Résidence de création mars 2020

« Oh ! Je demande que les acteurs qui jouent les clowns, ne disent rien en dehors de leur rôle ! Car il en est qui se mettent à rire d’eux-mêmes pour faire rire un certain nombre de spectateurs ineptes, au moment même où il faudrait remarquer quelques situations essentielles de la pièce ! Cela est indigne du métier d’acteur et démontre la plus pitoyable prétention chez le clown dont c’est l’usage ! Allez-vous préparer ! ». Hamlet acte 3 scène 2

Partant de cette situation : le refus des Éditions M de permettre la représentation de pièces de Samuel Beckett par des clowns, deux d’entre eux revisitent les thèmes Beckettiens sans pour autant en prononcer un seul mot et basculent à leur insu dans l’univers Shakespearien.
Face à ce refus, l’idée nous est venue de revisiter les premières écritures pour clowns, écrites par Shakespeare.
Une quête d’auteur et de sens qui les amènera à réfléchir sur la condition du clown au théâtre depuis ses origines, et de la censure de sa parole sur les plateaux, comme si le clown n’était pas “apte” à transmettre une réflexion sur le monde et serait cantonné uniquement à la grivoiserie grotesque, la provocation et l’égocentrisme.

Il s’agira pour nous de construire un texte dans lequel nous chercherons à provoquer des interactions entre les personnages sur scène et les situations clownesques, à travers leurs commentaires et le regard qu’ils portent sur eux-mêmes.
S’entremêleront des fragments de textes de Shakespeare qui seront choisis pour leur résonance universelle, pour l’éclairage qu’ils donnent sur les déviances du comportement humain et sur l’absurdité du pouvoir.
“Le souffle Beckettien nous porte toujours, le souffle Shakespearien nous accompagne.”
Ce que les personnages beckettiens et les clowns shakespeariens ont en commun, c’est d’être des humains maladroits qui cheminent tant bien que mal mais sont perpétuellement en mouvement.
Le clown réunit l’enfance et la vieillesse, c’est un être en devenir, un être cassé, un être qui tient debout, qui révèle la vie malgré lui.

Auteurs : Antoine Rigot, Heinzi Lorenzen, Alice Ronfard - Dramaturgie, mise-en-scène : Alice Ronfard - Interprètes : Antoine Rigot, Heinzi Lorenzen - Composition musicale : Stéphane Comon - Lumières : Julie Basse - Assistant mise-en-scène : Jules Bourdon-Ronfard

SESSION | Être soi, être l’autre avec ou sans nez rouge
Les jeudis 5 et 12 mars 2020 de 14h à 16h

RÉPÉTIONS PORTES OUVERTES
Vendredi 6 et mardi 10 mars 2020 à partir de 15h

www.lescolporteurs.com

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ANIMA MOTRIX I EMMA GUSTAFSSON ET LAURENT HATAT
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ANIMA MOTRIX I EMMA GUSTAFSSON ET LAURENT HATATLE CORPS UTOPIQUE

REPRÉSENTATION PUBLIQUE
Jeudi 7 mai 2020 à 15h

RÉPÉTITIONS PORTES OUVERTES
Mercredis 29 avril et 6 mai 2020 à partir de 14h

SESSIONS I LE CORPS ET L’ÉMOTION
Mardis 28 avril et 5 mai 2020 de 10h à 12h

Résidence de création avril > mai 2020

« Après tout, est-ce que le corps du danseur n’est pas justement un corps dilaté selon un espace qui lui est intérieur et extérieur à la fois ? »
Michel Foucault in Le Corps Utopique

PRÉSENTATION PUBLIQUE | Jeudi 7 mai 2020 à 15h

RÉPÉTITIONS PORTES OUVERTES | Mercredis 29 avril et 6 mai 2020 à partir de 14h

Qu’est-ce qu’une adaptation chorégraphique ?
Sur le plateau, le corps pensant et le corps dansé de l’interprète incarnent la pensée en mouvement de l’auteur. Au fil du texte de Foucault, voici le corps de l’interprète en cinq mouvements
Au commencement, la pensée de Foucault transfigure le corps en une prison pour l’esprit, le fait transparaître dans sa laideur et la menace de sa décrépitude.
Puis apparaissent alors la drôlerie du corps, son comique de situation, pour ainsi dire.
Et la virevolte de la pensée rends au corps toute sa grandeur et sa beauté effarante, la terrible force de son imaginaire créateur. Un bref instant la pensée suspend son vol, elle plane au dessus d’un conte japonais, Et enfin, la pensée généreuse de Foucault, rendant à l’humain ce qui est à l’humain, réunit corps et tout ce qui le hante en un seul lieu, en un seul sublime instant, en un seul acte incomparable : la rencontre du corps de l’autre dans l’amour charnel.

Conception et interprétation : Emma Gustafsson
Conception et direction de jeu : Laurent Hatat
Auteur : Michel Foucault
Assistant : Victor Guillemot assistant
Lumière : Cécile Giovansilli
Créateur son à distribuer

Partenaires : Klap - lieu pour la Danse Marseille, La distillerie Aubagne, Le Gymnase CRDC Roubaix

SESSIONS | Le corps et l’émotion
Mardis 28 avril et 5 mai 2020 de 10h à 12h

Aujourd’hui le corps apparaît comme un outil majeur de la transposition des émotions dans l’espace théâtral. Nous nous proposons le temps d’un atelier d’en faire le centre. Nous proposons de travailler sur des textes non-dramatiques où la sensualité et la corporéité des émotions peuvent être en mise en jeu de façon évidente. La malléabilité d’une adaptation théâtrale nous permet de laisser au plateau un plus grand espace pour les corps, qu’ils soient, à jeu égal avec le texte, porteur de l’émotion.

www.animamotrix.fr

©Valéry Théresette

KO.COM I MANON AVRAM
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danseArts vivants

KO.COM I MANON AVRAM STEPS

PRÉSENTATION PUBLIQUE
JEUDI 2 JUILLET 2020 À 15H ET 19H

SESSIONS I IL SERAIT TEMPS QUE L’ON SE REGARDE
JEUDIS 18, 25 et MARDI 30 JUIN 2020 DE 10 H À 12 H

Résidence de création juin > juillet 2020

« Bienvenu chez vous, mais n’oubliez pas que vous êtes chez nous »

PRÉSENTATION PUBLIQUE | Jeudi 2 juillet 2020 à 15h et 19h

Pièce pour 2 danseuses et une centaine de chaussures

Début 2016, Idoméni, petite ville en Grèce à la lisière de la frontière avec la Macédoine. Tout prés, un camps a été construit autour d’une voie de chemin de fer (pour des transports de marchandises) où séjournent environs 15000 migrants, en attendant de passer pour se diriger vers l’Allemagne.
Maria Kourkouta, jeune réalisatrice et sa collaboratrice poète Niki Giannari se retrouvent presque par hasard dans ce camp, au moment où la Macédoine et d’autres pays ferment définitivement les frontières de l’Europe.
Elle filmera pendant quinze jours, ces gens bloqués, empêchés juste d’aller plus loin, alors que les trains de marchandises, eux, traverse la frontière. En réaction, certains s’installent pacifiquement sur les voies, paralysant le trafic ferroviaire.
« Des spectres hantent l’Europe » est présenté comme un documentaire, mais ces images nous révèlent bien plus que l’exposition de ce camp. En laissant parler les corps, c’est avant tout un regard poétique et politique, sur l’histoire de la migration qui nous est proposé dans ce film. Un regard sur la ténacité de ces survivants, inventeurs d’un avenir dans la plus grande pauvreté, comme l’indiquent les deux réalisatrices.
STEPS entièrement construit autour de ce documentaire, tentera de restituer ce/ces regard-s au plateau, avec seulement deux femmes et une centaine de chaussures.

Avec : Fanny Avram et Mélanie Vénino
Chorégraphie : Manon Avram
Lumière : En cours
Musique : Jérome Lapierre
Scénographie plastique : Collectif KO.com
Regard Extérieur : Maria Kourkouta
Régie générale et régie plateau : Manuel Buttner
Régie son : Loïc Lambert

SESSIONS | Il serait temps qu’on se regarde
Jeudis 18, 25 et mardi 30 juin 2020 de 10h à 12h

L’équipe du collectif KO.com propose une rencontre sur de la pièce STEPS, créée à partir du documentaire de Maria Kourkouta « Des spectres hantent L’Europe ».
Cette rencontre s’organisera autour de deux éléments de recherche menés pendant la résidence : Une exploration en groupe sur le couple déplacement – attente, directement liée au travail mis en place sur la relation du film au plateau.
Une recherche avec chacun des participants sur la place du témoignage corporel : écrire le mouvement à partir d’un souvenir lié à une émotion.
DANSE - DISCUSSION

www.collectifko.com

© Manon Avram

LES CORPS PARLANTS I MATHILDE MONFREUX
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danseArts vivantsTRIDANSE

LES CORPS PARLANTS I MATHILDE MONFREUXCARING BANQUISE

SORTIE DE RÉSIDENCE
Samedi 18 juillet 2020 à 16h

SESSIONS | Fake therapy matinale
Les 8, 9, 10, 15, 16, 17, 20, 21 juillet 2020 de 9h à 10h

Résidence de création juillet 2020
Dans le cadre du dispositif Tridanse 2020

" Faire Banquise ce serait comme constituer une grande peau collective, ouvrir nos sens de spectateurs de manière à voir avoir la peau et avoir des visions touchantes, penser et panser, soigner, danser."

SORTIE DE RÉSIDENCE | Samedi 18 juillet 2020 à 16h

" Faire Banquise " ce serait comme constituer une grande peau collective, ouvrir nos sens de spectateurs de manière à voir avec la peau et avoir des visions touchantes, penser et panser, soigner, danser. Le projet n’a pas encore tous ses contours.
Ceux-ci s’affinent à chaque fois en fonction du contexte et de ses participants.
Au cœur du projet : une chorégraphie d’emboitements de corps et le désir de les mêler, de questionner l’intimité. De déplacer les frontières entre social, art et politique en hybridant une forme de spectacle de danse avec une sorte d’exposition
de danse qui se partage. Ce qui serait essentiel ce serait de faire expérience par le corps et le sensible de la notion de démocratie : non pas comme un espace d’harmonie, mais comme un espace où le conflit et le désaccord ne ferait pas guerre, et où la conscience des rapports de classe et de genre n’empêcherait pas une forme de rencontre. En jouant avec la notion d’emboitement, des postures de corps, réversibles. Jouer à s’emboiter : pour remplir des manques, pour faire complémentarité, pour jouer de la réversibilité des rôles, des genres et de l’étrange frontière entre objet et sujet.

Partenaires : Dispositif Tridanse (le 3bis f lieu d’arts contemporains, Le Vélo Théâtre, Le Théâtre Durance, le Citron Jaune), La Compagnie, Lieu de création / Marseille, Le CDC, les Hivernale

SESSIONS | Fake therapy matinale
Les 8, 9, 10, 15, 16, 17, 20, 21 juillet 2020 de 9h à 10h.

Une permanence chorégraphique est proposée avec deux activités en parallèle : une fake therapy matinale (traduction : fausse therapie - c’est un jeu pour se réapproprier la notion de soin) et une chorégraphie de corps à corps . L’équipe de création
sera là pour faciliter, partager, permettre la circulation. Cet atelier sera une manière d’aller vers la forme finale participative.

© Mathilde Monfreux