Montrez moi quelque chose que je n’ai jamais vu
A. MANIFESTE
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danse

A. MANIFESTEOrphée n’est pas là

pièce chorégraphique et théâtrale, tragique, poétique, comique, lyrique et physique pour trois interprètes .

pièce chorégraphique et théâtrale, tragique, poétique, comique, lyrique et physique pour trois interprètes .

Malgré tout, sur cette planète, des humains dansent encore pour faire bouger l’invisible et exorciser les maux, chantent encore pour attendrir le cœur d’une chamelle et calmer les cieux. Ils aiment être au monde là où ils sont. Ils dépendent de peu et jouissent de tout....Mais, depuis toujours, sans doute, un désir pressant occupe une autre partie de l’humanité, un désir très contemporain : fuir le réel.
Quel est-il ce réel ? A force de vouloir le fuir, le réel ne se serait-il pas atrophié ? Quelle est-elle, cette réalité, celle qui nous aveugle et que l’on veut fuir à n’importe quel prix... N’y a-t-il pas autant de réalités que de mondes vivants ? Autant de mondes qui s’ignorent et qui pourtant dépendent les uns des autres... N’opposons-nous pas nos réalités imaginées au réel si brutal ?
Orphée n’est pas là pour nous parler de ses visions terribles ni de paradis imaginés et tant désirés et c’est tant mieux .
Tous les mystères et l’effrayante beauté sont ici, partout, dans notre propre monde, celui que l’on souhaite redécouvrir, réexplorer, revisiter une dernière fois encore.
Nous cherchons une forme pour nous dire ça, nous démonter et remonter ça, le partager.

distribution / Isabelle saulle , François Testory, Adolfo Vargas
auteur dramatique : Philippe Saulle.
conception et réalisation plastique : André Cervera
conception et réalisation costumes : Catherine Sardi
création musicale : Vincent Ferrand
régie générale : Christian Toullec
création lumière : Christian Toullec et Johana Moaligou "administration : Françoise Sarremejane

Ateliers de pratique artistique Avec nos mots et nos corps

Quelle est-elle, cette réalité, celle qui nous aveugle et que l’on veut fuir parfois à n’importe quel prix. N’y a-t-il pas autant de réalité que de monde vivants, innombrables qui se croisent et s’ignorent dans le même territoire.
En quatre rendez-vous de 2h chacun, nous allons croiser en alternance deux formes d’écriture ; celle des mots et celle du corps pour explorer et fabriquer des "réalités" personnelles et collectives, reproduites ou imaginées... Concentration, création, friction et réaction.

atelier d’écriture, les lundis 15 et 22 septembre, de 14h à 16h atelier chorégraphique, les vendredi 19 et 26 septembre, de 9h30 à 11h30.

• Lundi 15 septembre 2008 « Contester le réel. » (Observer, dire, écouter, construire avec de quoi écrire)

"A partir de quelques objets divers, simples ou étranges, posés parmi nous, chacun élabore une courte histoire de quelques lignes sur l’objet ou les objets de son choix. Chacun peut aussi simplement tenter de décrire l’objet. Choses naturelles ou façonnées par l’homme ou indéfinissables... une sorte d’appareil, une pierre, un vieux pantin, un bout de quelque chose, etc...
Ces textes courts sont ensuite lus au hasard puis, ensemble, nous tenterons d’élaborer un texte commun, pour la construction d’une histoire, une fiction, qui pourrait relier ces objets, les assembler malgré leurs profondes différences.
Ce premier texte de quelques lignes glanées au travers des divers textes recueillis évoluera dans un deuxième temps vers un poème. Cette transformation opère un resserrement des « images » pour donner une certaine densité aux phrases afin de les muer progressivement en vers. Les jeux de rimes et de pieds seront éventuellement abordés si le groupe le juge utile à la finalisation du poème. A la fin, imaginer un titre."

• Lundi 22 septembre 2008 « Contester l’imaginaire » (Dire, se faire entendre, être compris, lire, réajuster)

"Quelques participants à l’atelier (10 à 12 maximum) m’apportent préalablement un petit objet personnel de leur choix, le matin, par exemple ou la veille. Chacun d’eux me raconte cet objet personnel en quelques minutes pendant que je prends des notes sur mon carnet. Je rédige ensuite pour chacun de ces objets un texte court qui le décrit ou le raconte selon ce que j’ai moi-même entendu puis interprété.
Je force mon interprétation.
Durant l’atelier, je restitue sous chaque objet le texte qui lui correspond. Chaque propriétaire d’objet à la lecture de mon texte signale et tente de formuler les incompréhensions qui apparaissent entre ce qu’il m’a raconté et ce que j’ai restitué. Les textes sont ensemble corrigés, annotés pour en élaborer une nouvelle version."
Philippe Saulle

- CDC (Toulouse), 3bisf, Théatre de la digue, CCN de Rillieux la Pape, Auditorio de Tenerife

CECILE DAUCHEZ
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arts visuels

CECILE DAUCHEZVacants

atelier de dessin, volume, photo et vidéo

Cet atelier aura lieu tous les jeudis de 10h à 12h à partir du 25 septembre 2008 et jusqu’au 23 avril 2009.

atelier de dessin, volume, photo et vidéo

Cet atelier aura lieu tous les jeudis de 10h à 12h à partir du 25 septembre 2008 et jusqu’au 23 avril 2009.

À travers divers modes de représentation (dessin, volume, photo et vidéo),
on explorera le rapport entre l’imaginaire et le réel, pour créer des formes selon une approche à la fois sensible et réflexive. Ces formes pourraient appartenir à un espace-temps particulier (entre espace réel et espace mental, entre deux dimensions et trois dimensions, entre un temps continu et des résonances particulières). Esquisses, constructions, « mises en scène » d’après l’observation de détails environnants, de certaines images ou motifs, et de lectures de textes. À partir de cette collecte d’éléments, nous explorerons des principes de traduction et de transposition d’un médium à un autre, de collage, fragmentation, changement d’échelle, retournement, inversion, discontinuité, montage, ou surimpression.

CIE SOLEIL VERT
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théâtre

CIE SOLEIL VERTMon corps est nul

Ouverture sur le travail en cours
le vendredi 21 novembre 2008 à 19h
entrée libre dans la limite des places disponibles, réservations conseillées au 04 42 16 17 75

Ouverture sur le travail en cours
le vendredi 21 novembre 2008 à 19h
entrée libre dans la limite des places disponibles, réservations conseillées au 04 42 16 17 75

Le spectacle sera présenté au théâtre Antoine Vitez en janvier 2009 : mardi 13 et vendredi 16 à 20h30, mercredi 14 et jeudi 15 à 19h. Renseignements réservations au 04 42 59 94 37.

"J’ai le sentiment de vouloir placer mon rapport au théâtre comme la science-fiction se place dans la littérature.
En tant que questionnement et aussi comme principe actif, outil, éclairage, point de vue... voire virus contaminant peu à peu le champ du réel, constituant un système permettant d’appréhender, de dire le monde.
Le projet « Mon Corps Est Nul » se créera dans cet état d’esprit
Pour ce nouveau projet, je veux continuer de creuser le sillon d’un travail sur « la parole comme principe de vie », continuer à questionner une parole détachée de toute volonté de communication,
Faire exister un territoire propice à l’affirmation d’un état d’être irrémédiablement parlant,
Jouer avec l’idée de la parole comme d’un phénomène vital au même titre que la respiration.
Une idée de la parole détachée de tout effort volontaire, de toute décision...
Une parole en fuite...
Un glissement du « je parle » vers un « ça parle »
Bref, la seule nécessité de devoir se constituer et de s’affirmer en tant qu’ « être parlant »
Continuer ce travail de la confusion et de l’épuisement à travers la mise en scène d’êtres perdant toute notion de séparation entre parole et pensée, entre voix intérieure et voix communicante...
Ce projet ne mettra pas en scène un texte théâtral ou littéraire prédéterminé.
Et pourtant je vais faire appel (pour la seconde fois) à la collaboration d’un écrivain complice : Arno Calléja
Arno Calléja travaillera au cours des répétitions à l’écriture d’une partition destinée à prendre le relais des acteurs (improvisateurs de leur propre parole) au cours du spectacle
Ce spectacle doit entretenir la confusion entre texte écrit et parole improvisée
Au début, les acteurs improvisent : c’est clair ! à la fin, les acteurs parlent un texte écrit et appris par cœur : c’est sûr !
Mais entre les deux la frontière nous restera obscure...
Un glissement se sera produit, mais sans pouvoir vraiment dire quand !
Tout ce spectacle n’est au fond que l’histoire d’un glissement, un déplacement, une dérive, une bascule, une métamorphose, un lâché prise...entre deux certitudes, deux réalités, deux temporalités, deux mondes...
Ce spectacle est une plongée, une noyade, et puis un apaisement...
Ce spectacle est une histoire d’abandon...
Avoir une opinion sur tout
On parle sans s’écouter
Ne jamais tourner sept fois sa langue dans sa bouche
Ne pas toujours penser à ce qu’on dit mais ne pas douter d’avoir toujours raison
Donner les signes du dialogue mais continuer son monologue
Ne pas chercher à mentir mais ne pas se soucier de la vérité Être subjectif, jamais d’objectivité
La communication d’aujourd’hui entretient l’idée que le dialogue ne serait basé que sur l’écoute de l’autre, alors que bien souvent on a seulement besoin de l’autre pour pouvoir s’écouter soi-même et se comprendre un peu
Pour ce projet on se rendra compte bien souvent qu’il s’agit en fait de monologues déguisés en dialogues.
Je veux m’intéresser à ceux qui vivent dans, avec et pour leur tête
Ceux qui investissent toute une vie dans la parole et la pensée
Ceux qui pensent et qui parlent comme ils respirent.
Parce que ça leur semble être le plus important
Parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement
Je m’intéresserai plus spécialement aux corps de ceux qui nous expliquent avec passion des choses sérieuses sur des sujets important et difficile à comprendre, aux corps de ceux qui nous demandent de leur prêter attention, aux corps qui se mettent en colère pour défendre une idée, aux corps révoltés ...
Mais aussi au corps de celui qui se sent injustement attaqué, qui se défend, se justifie et par là même s’enfonce...
Ces corps ne sont pas armés pour se protéger du ridicule et n’y échapperont pas
Corps empêchés, corps abîmés, corps qui se cognent...
Bref je veux mettre en lumière un corps qui ne cherche pas son propre bien-être, mais un corps contraint de soutenir une tête parlante et un cerveau pensant.
Avec ce spectacle, je souhaite montrer une forme de vérité des êtres pris dans les questions et les contradictions du monde occidental
Pour ce projet, j’aurai besoin d’acteurs bavards, ayant le goût de la parole et qui puissent pleinement trouver leur plaisir dans le seul fait de parler et qui ne font pas de la souplesse leur métier !
Les éléments fictionnels devront êtres puisés directement à partir de la singularité des acteurs.
Ce travail induira le fait qu’à partir de soi-même on peut représenter bien plus que soi-même."

Laurent de Richemond

Conception et mise en scène : Laurent de Richemond
Avec : Jocelyne Monier, Pascal Farré, Paul-Emmanuel Odin et Barbara Sarreau
Création texte : Arno Calléja
Création sonore : Virgile Abela
Conception des éléments scéniques : Guillaume Amiard
Création lumière, construction décors et régie : Thomas Moch

Atelier d’enregistrements sonores
Le bruit du monde

Les mercredis 5, 12, 19 novembre 2008 de 14h à 16h

"Je voudrais partager avec vous ce rapport à « la parole comme principe de vie »
qui est au cœur de notre travail de création actuel

Il s’agira d’abord d’un jeu
On pioche un papier
Et tout de suite on a quelque chose à dire
Une opinion sur tout
On ouvre, sans complexe, notre robinet à parole
Et on laisse couler tout ce qui nous passe par la tête

Parler comme on danse, parler comme une danse
Parler avec liberté, plaisir, ivresse...

Il n’y aura aucune obligation d’intelligence
Aucun jugement sur ce qui est parlé
l’essentiel c’est de parler, et d’aimer parler

Parler, ce n’est pas seulement dire des choses
Parler, c’est aussi s’écouter soi-même et se comprendre un peu

On parle tous en même temps et parfois on est seul
Tantôt il y aura du silence, tantôt il y aura de la musique
Parfois aussi on parle mais aucun son ne sort (comme un film auquel on a coupé le son)
Parfois encore on pioche un papier
Et tout de suite on a quelque chose à faire

Avoir une opinion sur tout
On parle sans s’écouter
Ne jamais tourner sept fois sa langue dans sa bouche
Ne pas toujours penser à ce qu’on dit
Mais ne pas douter d’avoir toujours raison
Donner les signes du dialogue mais continuer son monologue
Ne pas chercher à mentir mais ne pas se soucier de la vérité Être subjectif, jamais d’objectivité

Nous aimerions aussi mettre à profit cet atelier pour créer à partir de vos flux de parole
une composition sonore que nous intègreront à la bande son de notre spectacle
Il ne s’agira pas de paroles individualisées
Mais d’un brouhaha, un cœur de vos paroles entrelacées
Tout sera donc enregistré pour créer avec vous « Le bruit du monde"

Laurent de Richemond

Coproductions : Théâtre Antoine Vitez, 3bisF Résidences : 3bisF, Friche Belle de Mai Avec le soutien de la Ville de Marseille

K3MK COMPAGNIE
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danse

K3MK COMPAGNIELes pièces détachées

Les pièces détachées
Les Pièces Détachées est un projet de trois spectacles, série de situations performances. Karry Kamal Karry cherche dans ce projet à développer une écriture poétique, en utilisant la danse, le théâtre, la vidéo et la musique et en explorant le langage scénique dans son ensemble.

"Kess Kiss Pass ? Trois Fois Rien" ou "Comment sauter par-dessus son ombre quand on en a plus ?" la question du double, de l’autre est le fil conducteur de cette recherche.

Suite for solo est une commande à 2 chorégraphes africains. The French suites... est une chorégraphie de et avec Karry Kamal Karry. Code k3mk 003 TFR est une performance installation issue de cette démarche.

Spectacle/création

Suites for solo

SPECTACLE ANNULÉ

le 29 Mai à 21h et le 30 Mai à 19h
Commande à 2 chorégraphes africains : Opiyo Okach, Nacera Belaza, de 2 solos pour Karry Kamal Karry.

La trilogie des pièces détachées tentera de suggérer à nos imaginaire de procéder par associations d’idées, reconnaissance ou projections de nos propres références et de notre expérience du monde. Le concept des pièces détachées n’est pas un objet, mais un territoire inscrit dans le temps.

The French suites

le vendredi 7 Novembre à 21h et le samedi 8 Novembre à 19h

Karry Kamal Karry, auteur, mise en pièces scénographie, lumières - Assistant direction artistique, Yoshifumi Wako - Musique, Nicolas Cante - Vidéo, Mathieu Léger Vidéo, lumière, Tomek Jarolim

« Ce qui est lu en tête de chaque situation n’est pas sa définition, c’est son argument. (Argumentum, exposition, récit, sommaire, petit drame, histoire inventée), instrument de distanciation, pancarte, à la Brecht. Cet argument ne se réfère pas à ce qu’est l’autre et son ombre mais à ce qu’il dit ». KKK

Atelier

l’Atelier des Corps

Les mardis de 9h30 à 11h30, jusqu’au 21 avril

Cet atelier se nourrit de la recherche de Karry Kamal Karry autour de ce qu’il nomme la choréosophie Ce processus qu’il développe à travers ses créations touche au savoir-être, une démarche née du questionnement général sur l’homme et son rapport au monde. C’est une expérience singulière, une volonté de déconditionner le corps. L’atelier des corps propose à chacun de prendre son envol, de consolider sa propre forme, de regarder le corps en profondeur et peu à peu se donner de nouveaux contenus à danser, à jouer, à vivre, à penser.

Production : K3MK - Co-production : 3 bis f, Festival Seconde Nature, Danse Afrique Dense-Biennale 2009, CDC-La Termitière de Ouagadougou, New Prague Dance Festival, Festival of contemporary arts, Russie - Soutien : Studio de la Ville d’Aix, Ballet Preljocaj, accueil studio

AURELIE PETREL
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arts visuels

AURELIE PETRELMémento

Exposition, installation
du 28 novembre au 18 décembre 2008
Vernissage le 28 novembre à 18h30

Exposition, installation
du 28 novembre au 18 décembre 2008
Vernissage le 28 novembre à 18h30

Des visites sont régulièrement organisées, n’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez y participer.

AURELIE PETREL
Tombé du ciel
Ecriture visuel et sonore
Exposition du 28 novembre au 18 décembre - Vernissage le 28 novembre à 18h30

Aurélie Pétrel est née en 1980. Elle vit et travaille à Lyon.
Diplômée des Beaux-Arts de Lyon, Aurélie Pétrel crée des installations photographiques assimilées à des sculptures d’images. Elle capte ces instants suspendus où tout pourrait basculer : le béton menace la clairière, la pellicule prend feu, la neige pourrait cesser, le train pourrait partir et abandonner les passagers imprudents descendus lors d’une halte en Sibérie. Le sentiment de la vie est là, infime et tenace. Les images d’Aurélie Pétrel ravivent la mémoire des lieux et livrent la beauté massive et lancinante de l’architecture.

C’est à partir du concept de « cité autonome » qu’elle a construit ce projet Tombé du ciel. Elle entend par là ce qui donne à l’hôpital Montperrin une certaine autonomie vis-à-vis de la ville d’Aix-en-Provence. Les architectes de 1880 ont mis en place des circulations, des formes, des installations qui permettaient aux « habitants » de vivre, sans contact avec la ville, ou très peu. Une ferme permettait comme dans de nombreux hôpitaux psychiatriques, à l’instar des monastères, de nourrir cette population.
A présent, bien que ce système ait disparu, et que l’hôpital moderne échange avec la cité, les traces de cette organisation sont encore sensibles, et inscrivent des parcours, des manières d’utiliser le lieu, des façons de faire au quotidien, dans le présent, des relations entre les personnes.

C’est à la recherche de ces inscriptions, qu’Aurélie Petrel et le groupe de travail qui s’est constitué autour de ce projet sont partis. A la recherche de ce temps qui revient, qu’on évoque, que chacun revit dans chacun de ces gestes au quotidien...

Il est intéressant de constater comme la question du temps est souvent liée à celle de l’infini. La boucle est supposée ne s’arrêter jamais. Dans Le Jardin aux sentiers qui bifurquent (1944), in Fictions, Borges aborde la question sous un autre angle : le temps n’est pas infini dans la durée mais il y a une infinité de temps possibles. Ce récit met en scène un labyrinthe qui serait fait de bifurcations temporelles : « Nous n’existons pas dans la majorité de ces temps ; dans quelques-uns vous existez et moi pas ; dans d’autres, moi, et pas vous ; dans d’autres, tous les deux » (Jorge-Luis Borges, Le jardin aux sentiers qui bifurquent dans Fictions, Gallimard, coll. Folio, 1983, p.103.). Ce récit peut être lu comme un des principes de base de fonctionnement du montage : sa construction se fait souvent par bifurcation. Il y a plusieurs chemins possibles, et non un seul. Comment assemble-t-on différents moments filmés ? L’œuvre échappe à la linéarité, et par là produit une forme différente de temporalité. Alain Resnais a porté à l’écran en 1993 cette question des carrefours d’avenirs potentiels avec Smoking/ No Smoking : chaque scène fait l’objet d’une bifurcation de l’histoire possible, à commencer par le titre lui-même. Le spectateur doit déjà choisir s’il veut voir Smoking ou No Smoking. Mais c’est le seul choix qu’il a, et si le spectateur peut effectivement voir les multiples bifurcations possibles, il ne peut cependant plus les choisir...

Cette vidéo est le fruit de collaboration d’écriture, à partir des gestes quotidiens de chaque personne associée au projet, donnés à lire à une autre personne, puis réécrite, et « dansée » par d’autres.
Le choix dans la vidéo est donné aux acteurs. Puis à l’artiste qui monte les séquences ; Les spectateurs assistent à ces performances, comme formes finales mais que l’on sent pourtant « tordues » par le temps. Ou passées au travers d’un filtre.
Deleuze donnait comme définition du temps, que « le présent qui passe est ce qui définit l’actuel ». Ce qui a été n’est déjà plus. Le temps paraît alors être un matériau modelable, jouable. Aurélie Pétrel donne à voir le changement, elle « sculpte le temps », à l’image de cet objet « tombé du ciel » dont la forme semble mouvante, contrainte par des forces extérieures invisibles. Comme s’il avait subi un changement d’état.
L’installation présente une vidéo, petites chorégraphies du quotidien ; un objet sur lequel sont posées quatre photos éclairées, photos de paysages, personnages et intérieurs, qui nous font passer d’un pays lointain à l’hôpital ; une photo imprimée sur plexiglas. Chaque élément renvoie à l’architecture, à l’usage de l’espace, mais aussi à la lumière, et à sa vitesse. L’œil capture des éléments qui paraissent essentiels à la compréhension de l’histoire, puis se perd à nouveau.

L’installation a été crée et produite pour le 3 bis f, et sera présentée à l’occasion de portes ouvertes à Lyon.
Avec le concours du service technique de l’hôpital Montperrin.

Mémento
Atelier d’écriture visuelle et chorégraphique

Propositions en 3 sessions : croquis, dessins, photographies, chorégraphies

1, 2, 20, 21 octobre, 13 et 14 novembre 2008 de 10h à 12h et de 14h à 16h.

Il s’agira pour les participants de l’atelier d’effectuer un relevé de leurs emplois du temps, du lever au coucher du soleil, à travers un ensemble de croquis, dessins, photographies... Comme une synthèse du quotidien à travers un travail de mémoire.
Chacun des parcours quotidiens donnera lieu à une récolte de gestes, de pas, d’allers-retours, de lieux... Ces
relevés serviront de matière première pour réaliser, par groupe de 2 ou 3, des chorégraphies qui s’inspirent
des images récoltées pour donner la lecture synthétique d’une journée. Chacune des interprétations sera filmée afin qu’une vidéo retraçant l’expérience puisse être réalisée.

RABIH MROUE
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théâtre

RABIH MROUEComme Nancy aurait souhaité que tout ceci ne fût qu’un poisson d’avril

Représentation en arabe sur titré

lundi 8, mardi 9 et mercredi 10 décembre à 20h30

De : Rabih Mroué
Mise en scène par Rabih Mroué
Avec ziad antar, hatem el-imam, lina saneh et rabih mroué.

Représentation en arabe sur titré

lundi 8, mardi 9 et mercredi 10 décembre à 20h30

De : Rabih Mroué
Mise en scène par Rabih Mroué
Avec ziad antar, hatem el-imam, lina saneh et rabih mroué.

spectacle à 20h30 - durée 1h30

spectacle en arabe surtitré

Rabih Mroué propulse quatre personnages - qui, sans interruption, meurent et renaissent - dans un maelström d’affrontements fratricides. Avec une noire ironie et un sens aigu de l’histoire récente, il mêle réalité et fiction et fait saillir toute l’absurdité des conflits qui n’en finissent pas de déchirer le Proche et le Moyen-Orient.

“Comme Nancy aurait souhaité que tout ceci ne fût qu’un poisson d’avril” évoque les murs de Beyrouth massivement recouverts des portraits des combattants et leaders politiques tués, et les conséquences de cette présence quotidienne : la pièce tente de convaincre les citadins d’enterrer leurs défunts loin du Royaume des vivants, et de les laisser continuer paisiblement leur voyage.
Quatre personnages, quatre combattants qui vont tour à tour mourir et renaître en traversant l’histoire du Liban de 1975 à aujourd’hui. Ils sont assis sur un canapé de salon banal, au-dessus d’eux des écrans sur lesquels seront projetés les visages des combattants et des hommes d’Etat assassinés tandis que par leurs voix se déroule la tragédie du Liban déchiré.
Rabih Mroué et Lina Saneh font partie de la génération communément désignée au Liban comme « génération de la guerre ». Tous deux sont nés à Beyrouth à la fin des années 60 et y ont étudié le théâtre à l’université. À partir de 1990, Rabih Mroué écrit et produit des spectacles en prise directe avec la réalité du pays, pièces quasi documentaires incluant performances et vidéos. Très vite, ses travaux remportent un grand succès sur les scènes européennes. Sa complice Lina Saneh est metteur en scène elle aussi, et remarquable comédienne.

Programmation des ATP d’Aix-en-Provence en partenariat

Réservation : 04 42 26 83 98

LA TRADUCTION
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écriture

LA TRADUCTIONTravail d’écriture en participation

A partir d’une fiction proposée, des artistes mettront en place un atelier d’écriture.

« Des « étrangers » (les artistes) s’installent pour travailler dans un hôpital psychiatrique aixois. D’autres « étrangers » (les publics) traversent le lieu pendant le travail de création, ils visitent et se questionnent... »
Travaillant hors de la fiction d’un public homogène, le projet du 3 bis f se fabrique au quotidien pour un public inconnu, imprévisible, hétérogène. Cependant un public « concret » s’instaure au fil des rencontres par le biais de l’imaginaire en une communauté de création. La rencontre entre les démarches artistiques, porteuses de leurs univers et les réalités matérielles, symboliques extérieures se croisent dans le lieu transforment progressivement les donnes et les rôles. »

Le 1er écrivain invité, Arno CALLEJA vous propose un atelier, brassage collectif de langage, ou le texte terminé n’a que peu d’importance. Il s’agira d’écrire en plein air, en plein nerf, de faire errer l’écriture....
Atelier les mardis 6, 13, 20, 27 janvier et le mardi 3 février de 14h à 17h.

EXPOSITION COLLECTIVE
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arts visuels

EXPOSITION COLLECTIVEA rose is a rose is not a rose

Dessins, photographies
Bettina Samson - Géraldine Pastor-Lloret - Laurent Terras - Francesco Finizio
Alexandra Pellissier - Alexandre Périgot - Valérie du Chéné - Noël Ravaud -
Arnaud Maguet ..

du 14 au 29 janvier 2009
Vernissage le mardi 13 janvier à 18h30

Exposition ouverte du lundi au vendredi, de 13h à 17h et sur rendez-vous.

Dessins, photographies
Bettina Samson - Géraldine Pastor-Lloret - Laurent Terras - Francesco Finizio
Alexandra Pellissier - Alexandre Périgot - Valérie du Chéné - Noël Ravaud -
Arnaud Maguet ..

du 14 au 29 janvier 2009
Vernissage le mardi 13 janvier à 18h30

Exposition ouverte du lundi au vendredi, de 13h à 17h et sur rendez-vous.

L’exposition sera exceptionnellement fermée le jeudi 29 janvier.

Métaphores
La métaphore, figure d’analogie, réunit-elle différents arts, transporte-t-elle savoirs et arts entre différents domaines scientifiques et artistiques ? Permet-elle de faire face à ces incertitudes, est-elle un moyen de connaissance transmissibles ? Le fait que les artistes utilisent des termes et méthodes de travail et de recherche empruntés à des domaines différents leur permet-il de s’approprier des savoirs ou des savoir-faire particuliers ? Ces savoirs font-ils évoluer leur art ? À l’inverse, les sciences se nourrissent-elles avec les métaphores de qualités plus proprement artistiques ? Les métaphores permettent-elles de reconnaître des démarches semblables, sont-elles l’image de liens entre des disciplines diverses ?

Expériences « Chacun s’accorde aujourd’hui sur le fait que le savoir et l’innovation sont la condition majeure du développement des sociétés. Or, il existe deux mondes qui font de ces ressources leur alpha et leur oméga : les arts et la recherche scientifique et technique. » Ainsi débute l’essai du sociologue Pierre-Michel Menger : Portrait de l’artiste en travailleur. Métamorphoses du capitalisme.
Au XXe siècle, certains artistes ont contesté, imité, soutenu puis infiltré les mondes de l’usine et plus tard de l’entreprise mondialisée. Par là, ils ont contribué à accompagner les évolutions des conditions de travail et, parfois, préfiguré d’importants changements. Dans son livre Portrait de l’artiste en travailleur (2002) le sociologue Pierre-Michel Menger fait un parallèle entre la précarité actuelle et celle avec laquelle les artistes composent. " Dans les représentations actuelles, l’artiste voisine avec une incarnation possible du travailleur du futur, avec la figure du professionnel inventif, mobile, indocile aux hiérarchies, intrinsèquement motivé, pris dans une économie de l’incertain, et plus exposé aux risques de concurrence interindividuelle et aux nouvelles insécurités des trajectoires professionnelles ".

Authentiques expériences
Cette exposition se propose d’entrevoir ce sur quoi reposerait la créativité artistique par rapport à d’autres formes de créativité.
Dans Art as Experience, John Dewey s’efforce de rétablir le lien entre art et quotidien. Il se dresse contre l’idée qu’une théorie esthétique ait à parler uniquement d’œuvres d’art une fois achevées. « Couper un objet d’art à la fois de ses conditions d’émergence et de ses effets dans l’expérience, c’est l’entourer d’un mur qui occulte presque entièrement cette signification générale que vise la théorie esthétique. L’art est renvoyé dans un domaine réservé, sans rapport avec les moyens et les fins qui expriment les efforts, les peines et les conquêtes de l’homme. Aussi celui qui entreprend d’écrire un ouvrage sur la philosophie de l’art doit-il commencer par renouveler la ligne de l’expérience, et les événements, les activités et les souffrances quotidiennes dont se tisse, comme on sait, l’expérience humaine. »
Au quotidien, nos actes et nos perceptions se trouvent simplement juxtaposés sans être intégrés les uns dans les autres ; certaines perceptions sont abandonnées en cours de route, sans cohérence, et sans souci de cohérence. Comme l’écrit Dewey : « C’est le règne de la séparation, de la dissolution, il ne règne pas d’accord entre ce que nous observons et ce que nous pensons, entre ce que nous désirons et ce que nous obtenons. Nous nous mettons au travail, puis nous nous arrêtons ; nous commençons, puis nous laissons tomber - non pas que le but de l’expérience, en vue duquel celle-ci a été entreprise, ait été atteint, mais en raison d’interruptions extérieures ou d’une léthargie intérieure. »
Ces “expériences appauvries, incomplètes, courantes, ne sont pas d’authentiques “expériences car elles ne pourraient donner lieu à aucune communauté. Dewey donne cette définition de l’expérience aboutie qui pourrait s’appliquer aux œuvres d’art : “Un travail est achevé de manière satisfaisante ; un problème trouve sa solution ; un jeu est mené à son terme ; une situation est si bien construite qu’elle prend fin sur un accomplissement et non sur une rupture - qu’il s’agisse de prendre un repas, de conduire une partie d’échecs ou une conversation, d’écrire un livre ou de participer à une action politique. Une telle expérience représente un tout, elle possède ses caractéristiques propres et son autonomie intérieure. Elle est une expérience. » Marie-Louise Botella-Gragez

Le titre de l’exposition est tiré de l’ouvrage de Denis Jamet (linguiste) A rose is a rose is (not) a rose : De l’identification métaphorique ?
"Rose is a rose is a rose is a rose" est un texte de Gertrude Stein, poème du recueil Sacred Emily,1913.A rose is a rose is a rose signifie pour elle que les choses sont ce qu’elles sont, et que le poète en utilisant le nom de la chose la rend réellement présente.
Roméo et Juliette, Shakespeare « Oh ! sois quelque autre nom ! Qu’y a-t-il dans un nom ? Ce que nous appelons une rose embaumerait autant sous un autre nom. Ainsi, quand Roméo ne s’appellerait plus Roméo, il conserverait encore les chères perfections qu’il possède... Roméo, renonce à ton nom ». « What’s in a name ? That which we call a rose. By any other name would smell as sweet."

En partenariat avec La Galerie, Noisy le Sec, pour les œuvres de Bettina Samson, Coproduction RLBQ et Astérides, avec le soutien de Culturesfrance et du Conseil général des Bouches-du-Rhône. Remerciements à Gee Jung Jun Remerciements à : VF, galerie, Marseille

ASS. PERSPECTIVES NEVSKI
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théâtre

ASS. PERSPECTIVES NEVSKILa permanence des choses, essai sur l’inquiétude

Spectacle/création

le 6 février à 21h et le 7 février à 19h

Spectacle/création

le 6 février à 21h et le 7 février à 19h

Partition collective écrite et dirigée par Sandrine Roche avec Myriam Assouline, Fred Costa, Loïc Even, Laurent Patissier, Sandrine Roche - Création sonore, Fred Costa - Création lumière, Laurent Patissier - Travail vidéo, Loïc Even - Production et conseil artistique, Blandine Delcroix - Regard sur le mouvement, Jean Gaudin
D’après les textes Carne (2007) et Yèk, mes trois têtes, écrits par Sandrine Roche

« Je travaille/cherche/écris sur le rapport physique que l’homme entretient au monde, dans une problématique sociale et communautaire : de quelles marge de manœuvre singulière et autonome l’individu dispose-t-il au sein de sa communauté ? Quelle part de libre-arbitre dans ses choix et agissements ? À partir de quel moment sa liberté représente-t-elle un danger pour la cohésion sociale du groupe ? »

Atelier

Atelier corps et texte

21, 23, 28, 30 janvier de 10h à 12h

Il s’agit d’expérimenter l’espace individuel et l’espace collectif, de percevoir comment on vit comment on bouge avec les autres, et comment on construit son espace au milieu, écrire et danser son histoire.
Le corps : à quoi ressemble mon espace vital ? Quelle forme il a ? Est-ce qu’il protège plus mon dos, ma tête, mes jambes ? Comment je me déplace avec ? Comment je le situe ? Est-ce que je parle du même endroit pour dire des
souvenirs, pour me présenter, pour poser des questions, pour raconter une
histoire extraordinaire... ?
Le texte : écrire son meilleur souvenir ou son plus mauvais, ou une histoire incroyable, un rêve, décrire sa maison. Quel espace choisir pour raconter et
danser son histoire ?

Coproduction, partenariat : aide à la création du Centre National du Théâtre, l’aide au projet de la DRAC Ile de France, l’aide à la résidence du 3 bis f En partenariat avec le Théâtre du Chaudron, Cartoucherie de Vincennes avec le concours de la Chartreuse (Villeneuve-lès-Avignon), du Centre National de la Danse (Paris), de la Ferme du Buisson Scène Nationale de Marne la Vallée

CAMILLE BOITEL
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théâtrePerformance

CAMILLE BOITELArtiste candidat libre

Camille Boitel vous invite à découvrir sa nouvelle installation, le bribophone à cassettes, le vendredi 13 février à partir de 10h.

Camille Boitel vous invite à découvrir sa nouvelle installation, le bribophone à cassettes, le vendredi 13 février à partir de 10h.

"Il s’agit de 12 postes à cassette
connectés à des interrupteurs
une personne s’assoit sur un siège et actionne les différents sons dans l’espace en appuyant sur des interrupteurs
crée des bribes sonores musicales
avec un son brusquement lancé et brusquement éteint
c’est assez jubilatoire je crois, et souvent très beau à entendre"
Camille Boitel

LA PART DU PAUVRE
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théâtre

LA PART DU PAUVREJe t’écris…le métissage s’arrête-t-il où commence l’oubli (du voyage)

Présentation du projet en cours

Le métissage s’arrête-t-il où commence l’oubli (du voyage) ?
Le vendredi 27 février à 15h et à 19h.

Présentation du projet en cours

Le métissage s’arrête-t-il où commence l’oubli (du voyage) ?

Le vendredi 27 février à 15h et à 19h.

Conception et direction artistique, Eva Doumbia - Mises en scène, Claudia Schapira et Eva Doumbia - Textes dits, Aristide Tarnagda - Textes écrits, Marie Rose Moro (ethnopsychanalyste), Claudia Schapira, Eva Doumbia - Musiques, Lionel Elian et DJ Eugenio Lima - Vidéo et Collaboration artistique, Laurent Marro et Lua Gabinini Acteurs, Fabien-Aissa Busetta, Alvie Bitemo, Roberta Estrela d’Alva, Lua Gabinini, Rita Grillo, Nina Nkundwa, Valérie Trébor, Nanténé Traoré - Danseur, Massidi Adiatou Aide Chorégraphique, Sabine Samba
Malgré la composition de l’équipe nationale de football, les ministres issus des “diversités”, notre cuisine qui se parfume de cumin et autre manioc, le visage de quelques présentateurs, actrices ou miss nationales, la France vue d’ailleurs n’est pas métisse. De la même manière, nous n’imaginons pas le Brésilien blond aux yeux bleus. Parler du Brésil, c’est parler de la France, et inversement. Comment sommes nous métis, et qu’est ce qu’être métis, ici et là-bas ? Le métissage, la double appartenance, ou pluri-appartenance est une donnée essentielle du travail de la Part du Pauvre. Pour la compagnie brésilienne Núcleo Bartolomeu, dirigée par la metteuse en scène Claudia Schapira qui définit son travail comme théâtre hip-hop, “le métissage est une proposition... être noir, une position politique”, point de vue que nous partageons.
La fiction s’inspirera d’improvisations des acteurs mais aussi de récits de vie racontés par des gens, non professionnels, présentés par 3 structures partenaires : le 3 bis f, le Théâtre du Merlan et les Bernardines.

Coproduction : Le Merlan, Scène Nationale Marseille, Les Salins Scène Nationale de Martigues, Cultures France (Année de la France au Brésil), Ambassade de France au Brésil (Sao Paulo), 3 bis f, Théâtre des Bernardines, Núcleo Bartolomeu (dirigé par Cladia Schapira)

Atelier

Le métissage s’arrête-t-il où commence l’oubli (du voyage) ?

les 9, 10, 16, 17, 23, 24 février de 14h à 16h

« Le métissage qu’est ce que c’est ? Ensemble nous allons essayer de trouver les relations entre ce qu’a signifié les voyages que nous avons fait pour partir, nous ou notre famille, ou encore ceux qui ont été faits jusqu’à nous et nos familles. Nous vous interrogerons sur votre parcours ou celui de vos ancêtres, réel ou fantasmé et à partir de vos récits, des improvisations seront proposées aux comédiens, improvisations qui seront la matière d’un texte écrit par un jeune auteur burkinabé, Aristide Tarngada. » Eva Doumbia

VIDEO/CORPS
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arts visuels

VIDEO/CORPS

Projections vidéos
Le 3 bis f poursuit les cycles de projections de vidéos d’artistes qui travaillent la représentation du corps et conduisent à en dépasser la simple apparence pour en révéler d’autres dimensions. L’art vidéo permet d’appréhender l’extension de l’image dans l’espace, et sa capacité à sculpter le temps, à explorer parfois frontalement et brutalement le monde.
Trois conférences de Sylvie Coëllier, Professeur en art contemporain à l’Université d’Aix, donneront à chaque fois des éclairages et des points de vue sur ces vidéos.

Denis Oppenheim
Aspen 1, 1970, noir et blanc, 25 minutes
Aspen 2, 1970
Toward becoming a devil, 1970
Du lundi 9 au 13 mars de 13h à 17h
Conférence de Sylvie Coellier le mercredi 11 mars à 19h.

Raphaël Zarka
Projection de vidéos du 1er au 5 décembre de 13h à 17h
Conférence de Sylvie Coëllier le 4 décembre à 19h « Raphaël Zarka s’intéresse à la circulation et à l’appropriation de formes provenant de champs variés, parmi lesquels l’histoire de l’art, l’histoire des sciences, la littérature ou encore l’espace du quotidien : « ce qui m’intéresse, c’est de voir comment certaines formes bien particulières s’installent dans des contextes différents. Quand je dis contexte, ça peut être aussi bien spatial que temporel ».
Plusieurs de ses œuvres ont également pour sujet la pratique du skateboard, abordée en termes « d’usages transversaux et d’appropriation des formes du quotidien. » (extrait du texte de l’exposition au Centre d’art Mira Phalaina, Maison populaire, Montreuil)

En partenariat avec la Galerie Michel Rein/Paris
Partenariats : Galerie Michel Rein, Université de Provence, Nouveaux Médias Beaubourg...

CIE GENEVIEVE SORIN / LULLA CHOURLIN
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danse

CIE GENEVIEVE SORIN / LULLA CHOURLINSur paroles

Ouverture publique sur la création en cours

Jeudi 2 avril à 15h30 et jeudi 14 mai à 15h30

Entrée libre sur réservations

Ouverture publique sur la création en cours

Jeudi 2 avril à 15h30 et jeudi 14 mai à 15h30

Entrée libre sur réservations

Deux danseuses. Elles parlent en dansant, parlent la danse, dansent la parole. Elles devisent sur le corps, le geste, la capacité, la maturité. Elles se questionnent comme elles ont questionné auparavant des femmes emblématiques de la danse : Françoise Dupuy et Elsa Wolliaston.

Geneviève Sorin et Lulla Chourlin, chorégraphes et improvisatrices, se retrouvent à un moment particulier de leur parcours sur des sensibilités et des envies communes.
Lulla Chourlin enseigne le Body Mind Centering, étudié aux USA avec Bonnie Bainbridge Cohen fondatrice du BMC. Elle rencontre le Contact Improvisation par Steve Paxton dans les années 80, puis la danse improvisée avec Julyen Halmilton et Simone Forti. Quant à Geneviève Sorin, son parcours d’improvisatrice est essentiellement fondé sur les liens spécifiques qu’elle entretient à la musique. Son chemin de chorégraphe, danseuse et musicienne traverse divers terrains d’improvisation, libre ou aléatoire structuré. Depuis 1981 à Marseille, Geneviève Sorin n’a cessé de composer, d’écrire, de chorégraphier, de jouer.

Elles choisissent d’avancer à deux et de convier, le temps de l’élaboration de cette pièce, les regards extérieurs de Christine Rodés, conférencière, pour la formulation des questions ; de Suzanne Joubert, auteur et témoin du processus de travail de création avec la complicité de Marie Lelardoux ; de Bastien Boni, compositeur sonore, de Pierre Auzas, aux lumières ; d’Alain Fourneau, metteur en scène, pour la synthèse globale.

La création se fera au 3 bis f les 26, 27, 28 novembre 2009

Ateliers

Ouvrir le questionnement sur la place et l’expérience du mouvement dans la vie et sur le corps qui porte cette expérience

Les 12, 13, 15 mai 2009 de 10h à 12h
et les 2, 3, 5 juin 2009 de 10h à 12h (ATELIERS COMPLETS)
Echanger sur le nomadisme transitionnel et perpétuel, la puissance aux confins de son être, la sensualité dans son rapport au monde, le déplacement des modes sensitifs, le silence, le vide, à partir d’une enquête, matière de questionnement pour notre prochain spectacle. Comment danser les questions, les réponses ? Comment danser les rythmes, les silences, le contenu, les mots ?

Coproduction, partenariat : MEAARI / Compagnie Geneviève Sorin – Compagnie Astragale - 3 Bis F - Théâtre des Bernardines - Le Merlan scène nationale – La Minoterie, Théâtre de la Joliette – L’Officina, Festival Dansem. L’association MEAARI/Compagnie Geneviève Sorin est subventionnée par la Ville de Marseille, le Ministère de la Culture - DRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur, le Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur, le Conseil Général des Bouches-du-Rhône et selon les projets reçoit le soutien de la Fondation de France, du CUCS Politique de la Ville de Marseille, de l’ADAMI et de la SPEDIDAM. La Compagnie Astragale est subventionnée par le Ministère de la Culture/DRAC de Franche-Comté, le Conseil Régional de Franche-Comté, le Conseil Général du Doubs, la Ville de Besançon et selon les projets reçoit le soutien de l’ADAMI. Remerciements chaleureux à Françoise Dupuy et à Elsa Wolliaston Crédit photo : Serge Ben Lisa

LA META CARPE
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danse

LA META CARPEChaleur humaine

Présentation publique du spectacle en cours

20 mars à 15h
9 avril à 17h
10 avril à 15h COMPLET
10 avril à 15h45 COMPLET

Entrée libre sur réservations.

Présentation publique du spectacle en cours

20 mars à 15h
9 avril à 17h
10 avril à 15h COMPLET
10 avril à 15h45 COMPLET

Entrée libre sur réservations.

Chorégraphie et mise en images, Michaël Cros - Interprètes, Cendrine Gallezot, Kinga Samborska, Frederico Strachan, Gilles Viandier - Réalisateur multimédia, Luccio Stiz « De la fin du XIXe siècle jusqu’aux années 30, se développent en France et en Europe des expositions d’un genre particulier. Les zoos humains deviennent la vitrine d’une politique de colonisation débridée. Des villages de « sauvages » itinérants sont reconstitués et présentés devant un public avide d’exotisme. Dans le projet chorégraphique j’ai choisi de revisiter ce dispositif. Ici, le visiteur déambulant de cages en cages aura l’occasion de croiser différent types de corps dansants, des corps vivants, des corps marionnettes, des corps numériques. A travers ces rencontres entre divers modes de présence, se questionne la notion d’appartenance à l’humanité ». Michaël Cros.

Atelier

Corps froids / Corps chauds

25 février et 1er avril de 10h à 12h et de 14h à 16h

Travail d’improvisation autour des corps dansants (humain, marionnette ou filmé) à partir de la thématique du zoo humain.

Co-production : Le Merlan, Scène Nationale Marseille, 3 bis f, Vidéochroniques, Institut international de la marionnette

GREGORY MAASS - NAYOUNGIM
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arts visuels

GREGORY MAASS - NAYOUNGIMSurvival of the shitest

Exposition

26 mars au 22 avril
Vernissage 26 mars à 18h30

Des visites sont proposées régulièrement. Veuillez nous contacter pour en connaître les dates et horaires.
Installations objets et dessins

Exposition

26 mars au 22 avril
Vernissage 26 mars à 18h30

Des visites sont proposées régulièrement. Veuillez nous contacter pour en connaître les dates et horaires.

Installations objets et dessins

Depuis 2005 le duo d’artistes que constitue Nayoungim et Gregory Maass tente une histoire de l’art recentrée sur elle-même, reprenant en même temps les concepts de Fluxus et du Pop art, surfant sur l’art minimal et flirtant avec une économie des signes, politiquement correcte.
Des briques, en céramique, garnissent une table, des objets de récupération, jouets, outils, sont améliorés, et réorientés, des carreaux de salle de bain, beige et blanc, bleu semblent produire : palettes, architectures minimalistes ou tableau de Mondrian ... une main géante, tenant une cigarette ouvre l’exposition. Des lunettes Ray ban, de chasseur reflètent la réalité. Quel est le concept qui relie ces objets qui tentent d’appartenir à la catégorie ART ?
Survival of the shitest prend le contrepied de la formule « La loi du plus fort ». On pourrait traduire ce titre par : « que le plus faible survive », ou « les femmes et les enfants d’abord » !
C’est la sélection naturelle qui se renverse, Darwin revisité, l’art devenu fou...

Œuvres présentées (2009)
Only space remains aka this is punk - main en papier-maché
French bricks- 6 multiples en terre cuite peinte
La chatelaine - chateau fort et montagne-
Nature morte - fruits en papier-maché colorés
Trance-palette"5 - 3 palettes avec carrelage
Put this house in order - maison de poupée et papier peint
Diva on the rocks - sculpture de femme nue
The baker’s pretzel bike - moto en bois et volant papier-maché
Opus pistorum - moulin
The tunnel - tunnel pour paysage miniature
Tron - construction orange avec 2 soldats miniature
Hunter s. thompson’s shooter shades - lunettes, cigarette, papier peinture epoxy
Arswipe stilllifes - 5 tirages archival print sur toile
indulge me mauve ! - snoopy, peinture epoxy mauve
indulge me sapgreen ! - snoopy plongeur, epoxy sap green

Atelier
Gregory Maass & Nayoungim

12, 19, 26 février et 12, 19 mars de 10h à 12h et de 14h à 16h

Construction, bricolage, volumes etc.

Que faire avec du matériel de récupération ? Des sculptures cool et exemptes de sentiments qui se déploient à leur convenance dans l’espace. Des sculptures qui flirtent avec le design, et qui utilisent à discrétion les matériaux, le dessin etc.

LINA JABBOUR
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arts visuels

LINA JABBOURDécors à transformation

Exposition

du 4 au 30 juin 2009, du mardi au vendredi, de 13h à 17h et sur rendez-vous.
Vernissage le jeudi 4 juin à 18h30
Conférence de Lina Jabbour le mardi 30 juin à 19h.

Exposition

du 4 au 30 juin 2009, du mardi au vendredi, de 13h à 17h et sur rendez-vous.
Vernissage le jeudi 4 juin à 18h30
Conférence de Lina Jabbour le mardi 30 juin à 19h.

Des visites de l’exposition sont régulièrement organisées. N’hésitez pas à nous contacter pour en connaître les dates et horaires.

Les thématiques de l’exil et de l’identité présents dans les premiers travaux de Lina Jabbour se traduisent désormais par un vocabulaire plus onirique et plus équivoque. Les dessins de l’artiste, souvent habités par des formes organiques envahissantes, opposent une résistance à toute forme de cloisonnement et cherchent à sortir des limites des espaces où l’on tente de les enfermer.

L’exploration de l’espace de résidence (l’hôpital psychiatrique) est l’occasion pour Lina Jabbour de dessiner à rebours. Ses dessins envahiront le lieu dans une ré-interprétation d’un extérieur. On parlera sans doute du dehors du trait et du dos du dessin. Une économie de moyen sera mise en œuvre afin de remplir le vide de l’intérieur, de créer des débordements dans une imagerie mélangeant le mental et le réel...

Exposition dans le cadre de Plein Soleil 09

Atelier

In and out

Compositions, dessins

Réunion rencontre avec Lina Jabbour le mardi 21 avril à 14h

Le mardis 5 mai de 14h à 16h
Le mercredi 6 mai de 14h à 16h
Attention atelier du 12 mai ANNULÉ
Les mardis 19 et 26 mai de 10h à 12h et de 14h à 16h

Le travail en atelier se développera autour de la notion d’intérieur/extérieur. Le but étant de développer sous forme de dessin un récit en images sur la manière dont on projette le dehors dans un endroit clos, ou inversement, l’intériorisation lorsque l’on vient du dehors. C’est une projection du mental où le dessin n’a pas de limite de représentation, il peut être abstrait ou figuratif et exprimer une perception de l’environnement.

LANICOLACHEUR
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théâtre

LANICOLACHEURIl était une fois Germaine Tillion

D’après l’oeuvre de Germaine Tillion

Présentation publique du travail en cours
Le 26 juin à 19h
Entrée gratuite sur réservation

D’après l’oeuvre de Germaine Tillion

Présentation publique du travail en cours
Le 26 juin à 19h

Entrée gratuite sur réservation

« Conversation - A peu d’êtres il aura été donné comme vous de vivre aux creux de quelques-uns des grands drames de l’histoire récente : le nazisme, la guerre d’Algérie... Est-ce quelque chose vous prédisposait à vivre tout ça ? - Germaine Tillon : Pas du tout... ma passion à moi, c’était l’ethnologie. Dès 1934, j’étais partie en mission scientifique dans l’Aurès en Algérie, seule pendant plusieurs années au milieu de cette population montagnarde qui m’avait acceptée. Je vivais tantôt dans une grotte, tantôt sous la tente, sans radio, sans journaux, à treize heures de cheval de l’Européen le plus proche ... ».

« Nous pensons que la gaîté et l’humour constituent un climat intellectuel plus tonique que l’emphase larmoyante. Nous avons l’intention de rire et de plaisanter et nous estimons que nous en avons le droit, car nous sommes engagés corps et biens dans l’aventure nationale. » écrit-elle en 1941 dans son journal clandestin.
En traversant les trois livres que nous avons choisi d’adapter, il s’agit de mettre en scène la manière singulière qu’a Germaine Tillion de parler du monde et de
l’analyser, de décrire les mécanismes oppresseurs. Les grilles de déchiffrement qu’elle propose peuvent s’appliquer à bon nombre de conflits actuels. Xavier Marchand

L’équipe artistique :
Mise en scène : Xavier Marchand
Assistanat : Sharmila Naudou
Scénographie : Michel Jacquelin
Lumière : Marie Vincent
Bande sonore : Josef Avelmeïr
Régie générale : Léandre Garcia-Lamolla
Costumes : Claire Salmon Legagneur
Distribution : Valentine Carette, Valérie Crunchant, Camille Grandville, Pascal Omhovère, Myriam Sokoloff

Ouvertures sur la création en cours

Visite du camp des Milles le mardi 9 juin au matin réservations indispensables

Atelier de théâtre le 16 juin : L’objet du récit ou comment déballer son histoire. "Apporter un objet simple auquel vous tenez. Nous travaillerons à la construction d’une histoire à partir de cet objet." Xavier Marchand. Attention, nombre de places pour cet atelier très restreint, pensez à vous inscrire.

Projection du film documentaire sur Germaine Tillion. Entretien de Germaine Tillion avec Christian Bromberger, Professeur à l’Université de Provence et Thierry Fabre, Responsable du pôle Euro-méditerranée de la Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme, jusqu’au 26 juin sur demande, au 3 bis f.

Conférence de Renée Dray-Bensousan le jeudi 25 juin à 18h30 "La résistance des femmes dans les camps"

Production : Lanicolacheur Coproduction : Atelier du Rhin, Centre Dramatique Régional d’Alsace / Théâtre des Salins - scène nationale de Martigues / 3bisF - Aix en Provence / Théâtre National de Marseille La Criée Marseille Partenaires : Association Germaine Tillion, AFLAM (diffusion des cinémas arabes), La pensée du midi (sous réserve).

NUITS VAGUES
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théâtredansePerformance

NUITS VAGUES

Nuits vagues, ce sont des propositions & des jeux borderline, ratés, indélicats, perturbés, précieux, indécents, surprenants, inquiétants, excitants, sous-estimés, improductifs, fragiles, politiques, maladifs, périlleux, grossiers, dégradants, poetiques, ambitieux, arrivistes, récalcitrants, énervés, parasites, magnifiés, hors propos. ...et autres diverses tentatives de corruption du paysage chorégraphique national et européen.

Avec :
Viviana Moin
Arnaud Saury
Joris Lacoste
Jeanne Revel
Amaïa Urra
Les Vraoums

Les 9 et 10 juillet de 21h à minuit
Tarif unique 6 euros

YANN LHEUREUX
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danse

YANN LHEUREUXManifestement...

Dans le cadre du dispositif Tridanse
Ouverture sur une création en train de se faire

15 janvier à 15h COMPLET
Ouverture supplémentaire mercredi 14 janvier à 18h30

Dans le cadre du dispositif Tridanse
Ouverture sur une création en train de se faire

15 janvier à 15h COMPLET
Ouverture supplémentaire mercredi 14 janvier à 18h30

Chorégraphie, Yann Lheureux
Musique, François Richomme
Vidéo, Lionel Palun
Plasticien, Christophe Cardoën

Dès qu’il est touché par le sol, il ressent les quatre couches musculaires qui habillent ses pieds. Il se sent clandestin dans son propre corps. Il se cache à lui-même, ses gestes le submergent facilement, il pense ailleurs. Dans ce huis clos, les « spectres acteurs » seront à nos côtés. Il y a de l’incontournable dans cette situation, tout comme le sans papier, qui ne peut ni sortir dignement ni vivre de façon sereine.

Atelier

Vers l’improvisation
lundi 12 janvier de 10h à 12h
Cet atelier est en relation étroite avec la création du spectacle Manifestement... L’improvisation nous place d’emblée entre destinée et libre arbitre, impulsions souterraines et choix conscients. À partir de la relation aux différents systèmes du corps (organes, squelette,...) nous aborderons la présence, l’attention et l’écoute, les élans intérieurs, les enjeux externes puis nous nous mettrons en situation d’improvisation à partir de règles de jeux simples. Y. Lheureux.

Coproduction : Théâtre des Trois ponts, Castelnaudary. Cet accueil en résidence se fait au 3 bis f dans le cadre du dispositif Tridanse (3ème session), développé en synergie par le Citron jaune d’Ilotopie à Port Saint Louis du Rhône, le Vélo Théâtre à Apt et le 3 bis f. Consécutivement à une première partie de travail entamée au 3 bis f avec ouverture, le public est invité à suivre l’évolution de la création lors de deux rendez-vous : le 29 janvier à 19h au Citron jaune et le 10 février au Vélo Théâtre