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COMPAGNIE A TABLE
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COMPAGNIE A TABLECOOKING WITH MARTINES SCHMURPFS

Atelier "NON-MARTINES SCHMURPFS"
les mardis et jeudis de 10h à 14h (les 11 et 13 septembre, les 6 et 8 novembre, les 27 et 29 novembre - repas compris )
12 amateurs volontaires sont invités à participer à des ateliers d’écriture, théâtre, chant, cuisine.

Une conférence délirante de Martines Schmurpfs et son clone autour de la relation qu’entretient l’homme avec sa nourriture. Martines Schmurpfs bille en tête, dissèque, démantèle, démontre, révèle, dénonce, dérange… n’en déplaise à certains.

COMPAGNIE A TABLE

COOKING WITH MARTINES SCHMURPFS

Ecriture et mise en scène Clara le Picard
Avec Clara le Picard et Irina Solano
Et la participation de 12 amateurs volontaires
Conception multimédia, vidéo Renaud Vercey
Création sonore Frédéric Nevchehirlian
Lumières Marie Vincent
Costumes Marion Poey
Photographies © Renaud Vercey / Adeline Ferrante
Image © Christophe Blanc aka Valparess

Martines Schmurpfs, éminente scientifique, autodidacte, analyse depuis plusieurs années l’Homme à travers le prisme de son action sur le monde et la vie. Elle développe une méthodologie scientifique unique, et, suite à de nombreuses recherches met en exergue un premier objet d’étude : la nature de la relation de l’Homme à l’objet, présenté lors d’une conférence : L’endroit de l’objet, solo pour une comédienne, ordinateur et vidéo projecteur.

Dans Cooking with Martines Schmurpfs, elle s’attaque cette fois à la relation de l’Homme à l’alimentation. Consciente de l’ampleur de la tâche qui l’attend, Martines Schmurpfs doit passer du simple au double : elle tente de se cloner, se rate douze fois pour se réussir parfaitement la treizième : MIRACLE, Martines Schmurpfs 2 est née et ne sera pas de trop.
Martines Schmurpfs et sa communauté de clones les "non- Martines Schmurpfs" , en mode multifonctions, feront part de leurs nouvelles recherches sur l’alimentation tout en préparant des recettes de cuisine et en réagissant aux interventions des publics – présents ou virtuels – grâce à une connectivité interactive instantanée avec le web. Avec fantaisie et mordant, cette conférence interroge collectivement la place de l’alimentation dans nos sociétés.
Cooking with Martines Schmurpfs, contrefaçon décalée des processus scientifiques et des pratiques sectaires courantes, propose une satire du savoir occidental, de son mode de transmission et questionne notre rapport au pouvoir…

10 décembre (14h) et 11 décembre 2012 (10h et 20h ) Théâtre de Nîmes (Odéon) / du 18 au 21 février 2013, La Minoterie – Théâtre de La Joliette, (Marseille - en programmation hors les murs au théâtre des Bernardines) / Automne 2013 Le Château d’Avignon, Saintes-Maries-de-la-Mer et le Muséon
Arlaten, Arles (dates à confirmer)

ATELIER
RECHERCHE 12 "NON-MARTINES SCHMURFPS" - LES ATELIERS NON-MARTINES SCHMURPFS
Dans le cadre de la résidence au 3bisf en vue de la création de Cooking with Martines Schmurpfs, la compagnie A Table propose des ateliers-laboratoires  : 12 amateurs volontaires sont invités à participer à des ateliers d’écriture, théâtre, chant, cuisine, dans l’idée d’élaborer et tester les contenus et les méthodologies des futurs ateliers qui accompagneront le spectacle dans sa forme achevée, lors de sa création et de sa diffusion (compte tenu du fait que la résidence au 3bisf sera dédiée à la recherche et qu’elle ne donnera pas lieu à une représentation, il ne sera pas demandé aux amateurs d’interpréter en public les non-Martines Schmurpfs)
Notabene : pour les besoins de l’atelier, les amateurs seront cependant amenés à manger les mets cuisinés et à les partager avec les équipes de la compagnie A Table et du 3bisf…

Rendez-vous : les mardis et jeudis de 10h à 14h (soit les 11 et 13 septembre, les 6 et 8 novembre, les 27 et 29 novembre) - repas compris

Pour participer aux ateliers proposés, il faut :
avoir au moins 14 ans, comprendre le français (mais pas nécessairement le parler) / avoir envie de participer aux ateliers

Production : Compagnie A Table
Co-productions : Théâtre de la Minoterie (Marseille), Cie Théâtre Provisoire (Marseille), Château d’Avignon (Saintes Marie de La Mer), Muséon Arlaten (Arles), le 3bisf (Aix-en-Provence)
L’écriture de la pièce a reçu une aide à la résidence d’auteur du Conseil Général des Bouches du Rhône
Aide à la production dramatique de la DRAC PACA
Aide du Conseil Régional PACA – CAC Théâtre
Soutien de la Ville de Marseille - DGAC Théâtre
Résidences et soutiens : Le Théâtre de la Minoterie (Marseille) - Les Fées d’Hiver (Embrun) - La Maison des Comoni (Le Revest) - Le Lycée Geneviève Anthonioz-de Gaulle de Milhaud en partenariat avec le rectorat de l’Académie de Montpellier, la DRAC Languedoc - Roussillon et le Théâtre de Nîmes, La Passerelle - scène nationale (Gap)
La Compagnie A Table remercie le Merlan - scène nationale à Marseille et la
Criée - Théâtre National de Marseille pour leur accueil studio

Site de la Cie A Table

DOMINIQUE GHESQUIÈRE
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arts visuels

DOMINIQUE GHESQUIÈREOeuvres Vives

Exposition du 13 septembre au 25 octobre 2012

Exposition du 13 septembre au 25 octobre 2012

Arbres morts, grillages, écorces sombres, bois, feuilles, dans une lumière du jour blafarde, l’odeur de la forêt fanée, le son d’un oiseau, le long couloir et la cellule entrent en jeu dans un dispositif qui saisit par son aspect brut. Dominique Ghesquière, artiste réalise et développe dans l’espace un écrin pour notre imaginaire. Nous faisant plonger dans la mémoire de notre enfance, elle prend plaisir à contraindre la nature pour créer une œuvre d’une sombre beauté qui oscille aux frontières du réel entre tragédie contemporaine aux accents de science fiction et contes de Grimm. L’œuvre s’enracine dans l’ancien pavillon psychiatrique 3 bis f. Tel un jardin soudainement planté, résolu à envahir l’espace, encerclé de fragiles barrières qui tentent d’endiguer son expansion. Les pièces offrent un point d’accès facile, tandis que le frisson de vie qui les traverse les met à distance. Les titres de ses pièces jouent aussi de ce paradoxe. Dominique Ghesquière ne met jamais de majuscules au titre de ses oeuvres, afin d’évoquer un "nom commun". Ces œuvres réifiées, objectivées, sont marquées du sceau commun qui nous est apposé, par opposition aux Dieux, ou à l’élite (aristocratie), ou tout au moins aux personnes qui s’en réclament.
Ces objets, et particulièrement leurs titres, sont réduits à l’extrême. Ils se présentent sans masque (à priori). Ils sont sans qualité : oiseau trouvé, automne, grillage. Cela nous donne à penser qu’ils fonctionnent dans l’espace, en objet utilitaire, qu’ils ont une fonction. Et le titre donne raison à cette première lecture.

Œuvres vives est un titre détourné du vocabulaire de la navigation. Ce terme désigne les carènes du bateau, la partie immergée. Les formes de carènes qui sont affinées telles des lames, favorisant l’avancée du bateau tout en lui conservant sa stabilité. C’est ce qui fait avancer, sans être vu. Ce qui est important, mais masqué. Il s’agirait de souligner par ces titres, l’usage des outils / concepts utilisés par l’artiste, et à partir desquels elle bâtit son œuvre.

Depuis le 15e siècle, le travail de l’esprit dans l’art tient la plus grande part : l’art est "cosa mentale" avait écrit Léonard de Vinci selon Vasari, (premier historien de l’art). En somme, tout artiste qui privilégie le "disegno", la conception par le biais du dessin (au sens large, le dessein), participerait de l’Art conceptuel. Il s’agit alors de limiter le travail de l’artiste à la production de définitions de l’art, de répondre à la question "Qu’est-ce que l’art ?" par les moyens de la logique

L’Art conceptuel, pris au sens large, affirme de la primauté de l’idée sur la réalisation. En conséquence, tout un pan de l’histoire de l’art peut être qualifié de "conceptuel". Nous prenons l’exemple de Kosuth et de son œuvre de 1965 "One and three chairs", dans laquelle nous voyons une installation composée d’une chaise en bois pliante appuyée contre le mur, à sa gauche un tirage photographique en noir et blanc de cette chaise et à sa droite une définition de chaise tirée du dictionnaire. L’analyse formelle est limitée, tandis que l’analyse conceptuelle en serait exponentielle. Kosuth montre à la fois l’unité de chaque élément, puisque cela renvoie à un même objet, mais chacune de ces chaises est irréductible aux deux autres. Il montre tout à la fois l’objet chaise, la référence tridimensionnelle, l’idée de la chaise, sa représentation linguistique, et la représentation photographique de celle-ci. Nous pourrions comparer cette installation à une fiche d’identité judiciaire, hors contexte artistique, exempte de toute narrativité. L’intérêt se porte aux multiples aspects de l’idée, et non aux formes.

Cependant, le fonctionnement de la pièce, l’oiseau pris au piège, la forêt d’automne, aux feuilles vertes, le grillage qui perd de sa matérialité, tout en marquant un cercle précis sans que rien n’y soit pris au piège, pourrait nous indiquer une autre lecture, l’entrée dans un autre espace, poétique, hors temps... L’artiste fait référence aux contes par le biais de ces éléments.
Plusieurs contes peuvent nous venir à l’esprit. Prenons par exemple, Hansel et Gretel, histoire d’une sorcière cannibale qui attrape Hansel et l’enferme derrière un grillage solide, obligeant la petite sœur à engraisser son frère avant de le cuisiner. Ou bien encore, l’Oiseau bleu, prisonnier d’un if entouré d’épées, en fait un prince qu’un sort rend prisonnier de cette forme…
Ou d’autres encore…
C’est à ce voyage souterrain aux formes puissantes et acérées que nous invite cette installation. Ou comment résoudre un paradoxe, entre une lecture de l’art conceptuel et la petite histoire de l’art, art narratif, anecdotique. La puissance est bien ailleurs, souterraine et rapide. A l’image du Witz freudien, trait de l’esprit, nonsense (en anglais), rapide comme l’éclair, qui nous permet en un instant de comprendre jeux de mots, histoires drôles ou tout autre invention de l’esprit (artistique) qui apparaît soudainement, s’imposant par sa puissance et sa rapidité. Autre face du lapsus. Apparition de l’imagination et de sa puissance formelle.

Marie-Louise Botella – septembre 2012

Dominique Ghesquière, artiste plasticienne, consacre, depuis une dizaine d’années, son parcours à réaliser des dispositifs illusionnistes (voir les sites de la Synagogue de Delme,la galerie Chez Valentin )
www.cac-synagoguedelme.org
www.galeriechezvalentin.com
Site de Dominique Ghesquière

BRUNO SEDAN
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arts visuels

BRUNO SEDANCuisinier de l’art, Le monde dans nos assiettes.

BRUNO SEDAN
Résidence annuelle de recherche

Atelier
Cuisinier de l’art, Le monde dans nos assiettes.
Tous les mardis de 14h30 à 16h30
à partir du 25 septembre 2012


Intéressé par l’idée de métissage et de brassage comme point de départ à la création. Je souhaite mettre en place ce principe en flirtant dans la cuisine afin de mettre en place un banquet comme lieu où l’on observe, où l’on déambule avec le regard confondu de l’amateur de curiosités et du goulu face à sa plâtrée. A l’image de « Rencontre du troisième type » de S. Spielberg où l’acteur sculpte une montagne dans son assiette de purée, l’artiste-cuistot façonne son mini monde contenu dans des récipients. Il se sert des similarités entre faire de l’art et la préparation d’un plat pour trouver la recette par le dessin, le collage, l’association d’idées et toutes les influences qu’il rencontre bref il définit son orientation, son territoire et sa nationalité. Par la suite il lui faut choisir ses ingrédients, ses épices, ses textures et ses liants, il s’agit de la recherche des matières et matériaux pour leurs qualités esthétiques, symboliques et visuelles et leurs inter relations. Enfin il ne reste plus qu’à mixer le tout et à le fixer, l’installer dans un contenant, socle de cette création où rien ne se mange, mais où tout s’observe. Des saveurs d’un plat il ne reste plus que l’image. A la manière des plats exposés dans les devantures des restaurants japonais, sushi et autres bento plus vrais que vrais, bien que completement faux, il n’y a que moulage et peinture, résine et cire, à se demander s’il s’agit d’une création plastique ou bien culinaire... Sans doute les deux.

Bruno Sedan

Cet atelier comporterait plusieurs phases :
Introduction
Présentation du projet et mise en parallèle avec des référents artistiques ou culturels (cinema :« Rencontre du 3eme type », « Indiana Jones et le temple maudit », « Le sens de la vie », « Nouvelle cuisine »... travail des artistes : Philippe mayaux, Zhu Yu..etc)

Recherche de la recette
A travers le dessin, le collage et diverses expérimentations sculpturales, on s’attachera à définir une idée d’ensemble et a la sublimer, a inventer un contexte, une histoire et une mythologie pour l’insérer dans un imaginaire.

La liste des courses
Identifier les matières et matériaux, les mouler, les modeler, les peindre...etc

Mise en place
Il s’agit de la mise en espace dans le contenant à proprement parler du plat, de jouer sur les associations, les contrastes.

Ouverture
Etablir le menu de ce restaurant de l’imaginaire, à travers photo et livre, réfléchir à des micro éditions.

VÉLO THÉÂTRE
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théâtre

VÉLO THÉÂTRELA GRENOUILLE AU FOND DU PUITS CROIT QUE LE CIEL EST ROND

Résidence création
Répétition publique Vendredi 12 octobre à 16h
Présentation d’une étape de travail Mercredi 17 octobre à 15h

Répétition publique Vendredi 12 octobre à 16h
Présentation d’une étape de travail Mercredi 17 octobre à 15h

Monsieur Brin d’Avoine avait quatre cents maisons. Parfaitement ! Monsieur Brin d’Avoine avait quatre cents maisons et pourtant aucune ne lui donnait entière satisfaction.

Lorsque Charlot Lemoine rencontre l’histoire de Monsieur Brin d’Avoine, elle ravive en lui le désir de poursuivre sa recherche sur la maison onirique. Ce travail prendra vraisemblablement la forme d’une installation/spectacle le public sera invité à parcourir l’univers sensoriel de Monsieur Brin d’Avoine. Ses maisons terrain d’expériences, refuge propice aux rêves et à l’imaginaire.

La maison natale est plus qu’un corps de logis, elle est un corps de songes.
La nature de ce nouveau projet est l’occasion de poursuivre la collaboration initiée entre la cie et Flop Lefebvre, plasticien. Flop concoit des petites machines à projeter des paysages sensibles d’ombres et de lumières en laissant volontairement visible la fragilité et la délicatesse des mécaniques de ses dispositifs.

Site du Vélo Théâtre
Site de Flop Lefèbvre

MATHIEU MA FILLE FOUNDATION
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théâtredansemusique

MATHIEU MA FILLE FOUNDATIONMEMOIRES DU GRAND NORD 1&2

(Comédie où la tragédie n’apparaît qu’en songe et travestie)

SOUS NOS PAS (The hidden side of the Polar Bear Express)
PARADIS (Snow, Dreamachine and Mister Freeze)

MATHIEU MA FILLE FOUNDATION
Résidence de création du 12 au 23 novembre 2012
Ateliers de pratiques artistiques (danse/théâtre) autour de la création les 14, 15 et 16 novembre de 10h30 à 12h - le 19 novembre de 10h à 12h

(Comédie où la tragédie n’apparaît qu’en songe et travestie)

SOUS NOS PAS (The hidden side of the Polar Bear Express)
PARADIS (Snow, Dreamachine and Mister Freeze)

Résidence de création du 12 au 23 novembre 2012
Ateliers de pratiques artistiques (danse/théâtre) autour de la création
les 14, 15 et 16 novembre de 10h30 à 12h - le 19 novembre de 10h à 12h

MÉMOIRES DU GRAND NORD
Sous nos pas (volet 1)
De et avec Arnaud Saury et Alexandre Maillard
Paradis (volet 2) CREATION
De et avec Arnaud Saury & Séverine Bauvais.

Samedi 24 novembre 2012 à 21h dans le cadre du Festival Dansem
Réservation à Dansem au 04 91 55 68 06

Que fait un homme dans un lieu comme celui-ci, si loin et si désert ? Qui sont ceux qui viennent là, dans cette blancheur, ce lieu distant et glacé,
en quête de ce qu’ils ne peuvent nommer ?

Le cycle Mémoires du Grand Nord est une histoire d’hommes et de chiens partis faire trois pas dans ces territoires du bout du monde. Dans un isolement conscient et la survie qui en découle alors, car face au blizzard, un feu qui s’éteint signifie la mort. Par – 50°, l’homme sans nom de Construire un feu de Jack London, n’aura alors survécu que peu de temps dans sa tentative de rejoindre un camp basé à quelques milles de son point de départ. Le chien n’avait, lui, pas d’autre destin que d’atteindre vivant cette même destination…

Sous nos Pas (The Hidden Side of the Polar Bear Express) s’est construit comme le prologue du cycle, comme une étape sur la route du Grand Nord (canadien dans notre histoire). Une performance qui flirte avec un concert de première partie. Une ouverture en fanfare. Voilà ce qui a eu lieu, voilà où nous sommes, voilà ce qu’il va peut-être advenir…

Le cycle revient donc sur les traces d’un héros de Jack London. Un homme qui dans sa lutte avec le froid, est en train de perdre. Un homme qui dans sa lutte avec le froid, sombre dans un sommeil des plus agréables qu’il eût jamais connu. Assis en face de lui, son chien attendait. Le temps de faire un rêve. C’est aussi le rêve éveillé d’un homme qui ne sentant plus ses pieds frapper le sol, garde l’impression de voler à la surface, sans contact avec la terre. Paradis (Snow, Dreamachine and Mister Freeze) est le rêve d’un chien sans nom qui ne reconnaît plus son maître.

Un projet d’Arnaud Saury
Sur une musique originale d’Alexandre Maillard
Et une lumière d’Alexandre Lebrun
Visuel de Morgan Tepsic

MEMOIRES DU GRAND NORD 1&2
Coproduction Mathieu ma fille Foundation / 3 bis f, Lieu d’Arts Contemporains, Aix-en-Provence /
Festival 30’30’’ / Bordeaux (Volet 1).

Site de Mathieu ma fille

L’HOMME DU COIN
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théâtre

L’HOMME DU COINCie LES WITOTOS

RESIDENCE DU 4 AU 14 DECEMBRE 2012
L’HOMME DU COIN
De Ronan Chéneau
Ateliers 6 et 13 décembre de 10h-12h dirigé par Philippe Eustachon, en complicité avec Yvett Rotscheid et Ronan Chéneau.

L’HOMME DU COIN

Monologue écrit par Ronan Chéneau

RESIDENCE DU 4 AU 14 DECEMBRE 2012
Lecture publique vendredi 14 décembre 2012 à 15h

Mise en scène et interprétation : PHILIPPE EUSTACHON
Texte : RONAN CHENEAU
Scénographie et costume : YVETT ROTSCHEID
Regard extérieur et direction d’acteur : MARIE-CHRISTINE SOMA
Création sonore : THOMAS TURINE
Régie générale : LEANDRE GARCIA LAMOLLA

Ronand Chéneau traite des problèmes contemporains, pourvu qu’ils brûlent. Il ne se réclame d’aucun genre, style ou subterfuge dramaturgique, et ne pense pas contre les formes d’écriture habituelles au théâtre ; il pense sans. Références : poètes/performeurs contemporains : Giorno, Acker, Tarkos, Bouvet, Arlix, Fiat, Cooper, Giraudon, Heidseick, Levé, Ono, Dustan, Nijinski, Handschin, Lopès..., dramaturges : Garcià, Rambert, Duyns... Pour lui le texte est un élément parmi d’autre de la machine théâtrale, comme le son et la lumière, parfois même à la périphérie. Il travaille l’écriture proche de l’acteur, jamais a priori, toujours pour du vivant, du présent

L’homme du coin sera crée en Février 2013 au Studio Théâtre de Vitry.

Production : Les witotos
Coproductions : Studio-Théâtre de Vitry/ 3bisF, Lieu d’arts contemporains à Aix-en-Provence/
Résidences : La Ferme du Buisson, scène nationale de Marne-la-Vallée/ Le 104, Paris/

Ce projet a reçu l’aide à la production de la DRAC Ile de France
Ce texte a reçu l’aide à la création du Centre National du Théâtre

Ateliers de 10h-12h les jeudis 6 et 13 décembre 2012
dirigé par Philippe Eustachon, en complicité avec Yvett Rotscheid et Ronan Chéneau.

Un homme est seul chez lui quand il devrait être au travail.
Il nous décrit de manière précise et objective ce qu’il ferait, ce qu’aurait dû être cette journée comme les autres passées dans un bureau. On découvre que sa fonction particulière le met un peu à l’écart et détermine ses rapports avec ses collaborateurs dans l’open space.

C’est un quotidien à priori très banal, celui des relations codifiées et parfois cruelles propres au monde du travail... C’est un homme dévoué et discipliné que son métier met avant tout au service des autres, des idées des autres, au service des ces inventeurs et créateurs dont il n’est pas.
Dans ce contexte où prédominent la norme, la discipline et la technique, s’attelant à une tâche qui l’aliène autant qu’elle le tient en vie, la sensibilité (exacerbée par une vigilance à toute épreuve) de cet homme absent, de cet « Homme du coin », ainsi que certains évènements vont le confronter à ce qu’il n’a pas l’habitude de faire : prendre une décision pour lui-même et pour les autres...

Nous explorerons à travers des jeux, des exercices, des improvisations et de l’interprétation les différentes questions soulevées dans ce monologue écrit par Ronan Chéneau.

Conditions de travail ?
Mise en conformité ?
Rapport de hiérarchie ?
Emancipation ?
Liberté ?

NOEMI LEFEBVRE
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écriture

NOEMI LEFEBVREL’IMAGE DEHORS

ATELIER D’ÉCRITURE
TOUS LES JEUDIS DE JANVIER À JUIN 2013
DE 14H À 16H

crédit photo : Catherine Hélie

ATELIER D’ÉCRITURE
TOUS LES JEUDIS DE JANVIER À JUIN 2013
DE 14H À 16H

L’image dehors

Annoncez la couleur, les filles en rose, les garçons en treillis, psychologie dans la couture, sociologie de la voiture, morale ou politique, intérieur ou extérieur, privé ou public, personnel ou universel. Comment vivent les gens ? du dedans et du dehors, le mélange est fort.

Difficile de savoir ce qui se passe à l’extérieur sans regarder à l’intérieur. Inversement, laisser passer l’air dans la psychologie, ne plus fournir d’explications mais développer les puissances de personnages qui marchent dans des contextes, rencontrent des sociétés. Connaître sa position, suivre ses lignes de fuite. Eloigner la perspective d’une vérité fixe,

Le monde comme tu le vois
Passe par l’image dehors

crédit photo : Catherine Hélie

FICHE DE NOEMI LEFEBVRE

LE BRUIT DES NUAGES
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théâtre

LE BRUIT DES NUAGESRÉTROSPECTIVE INCOMPLÈTE D’UNE DISPARITION DÉFINITIVE

Ouvertures Critiques

Samedi 12 janvier de 14h à 18h,
Vendredi 18 janvier de 13h à 17h,
Jeudi 24 janvier de 9h à 12h

Résidence de recherche

RÉTROSPECTIVE INCOMPLÈTE D’UNE DISPARITION DÉFINITIVE

future land(e)scape
Fabrication de décors/paysages animés/habités, futuristes et macroscopiques, à l’usage du spectacle vivant

Depuis sa création, la compagnie le Bruit des Nuages travaille sur des pratiques hybrides mêlant spectacle vivant et arts plastiques. Le projet proposé ici s’inscrit dans cette continuité, en participant à l’élaboration d’un projet plus global : Rétrospective incomplète d’une disparition définitive.
C’ est un projet qui traite des multiples formes possibles de la fin du monde. Le travail envisagé est une recherche sur les multiples décors pouvant servir de « toile de fond » à la fin du monde. Déliquescence écologique, paysages apocalyptiques, mécanisation incontrôlée, l’esthétique convenue de notre disparition mérite qu’on s’y attarde. Que verra le dernier homme avant de disparaître ? Sur quoi se posera le dernier regard ? Un désert aride et immobile ou au contraire, le fourmillement d’une société dans laquelle l’être humain sera devenu inutile...

L’ensemble de l’humanité travaille avec ardeur et conviction à l’élaboration de ce dernier « décor », l’état ultime de la planète avant notre disparition. Ce sera la seule réalisation collective de l’humanité toute entière, incluant la participation de tous [1], sans aucune concertation... Olivier Thomas

Participants à l’élaboration du projet Rétrospective : Mathieu Bonfils, Oto Camara Faudé, Ronan Chéneau, Sylvain Decure, Mathieu L’Haridon, Jean Sébastien Nehr et Olivier Thomas.

Horaires d’ouverture du photomaton :
Ouvertures Critiques
Samedi 12 janvier de 14h à 18h,
Vendredi 18 janvier de 13h à 17h,
Jeudi 24 janvier de 9h à 12h

Le photomaton de l’apocalypse
Future Land(e)scape est une recherche sur les multiples décors pouvant servir de « toile de fond » à la disparition de l’humanité. Déliquescence écologique, paysages apocalyptiques, mécanisation incontrôlée, l’esthétique convenue de notre disparition mérite qu’on s’y attarde.
Grâce à notre photomaton utilisant notre technologie exclusive Future Land(e)scape, nous allons constituer une galerie de portraits photographiques sur fond de paysages imaginaires, dans lesquels l’arrière plan (la fin du monde) sera au moins aussi important que le premier plan (vous).
Venez-vous faire tirer le portrait sur fond d’apocalypse...

production : le bruit des nuages
coproduction et accueil en résidence : Théâtre La passerelle – Scène Nationale de Gap et des Alpes du Sud / Le 3bisf, Lieu d’arts contemporains .
avec le soutien de : Ville de Marseille, Région PACA, programme de résidences Vidéophonic - AADN (Lyon) , Théâtre du Gymnase (Marseille), Komm’n’act - plateforme d’artistes émergents d’Europe et de la Méditerranée et Ville de Mouans-Sartoux.

SITE BRUIT DES NUAGES

[1Riches, pauvres, indépendamment des religions, des idéologies, des situations géographiques et des époques...

CIE SIC.12 / GUSTAVO GIACOSA
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CIE SIC.12 / GUSTAVO GIACOSAPONTS SUSPENDUS

Présentation d’une étape de travail
le 14 février à 19h et le 15 février à 15h

Ateliers de pratique
les lundis 4 et 11 février de 14h à 16h

Présentation d’une étape de travail
le 14 février à 19h et le 15 février à 15h

A la frontière des genres, Ponts suspendus se propose comme une interrogation dansée autour de la symbolique des ponts, de sa force poétique et de son ampleur sémantique. Emerveillé par l’observation de ses formes, Giacosa voit dans le pont un artifice du désir, un élément démoniaque, qui souligne la rupture des niveaux de conscience (haut-bas, largeur-profondeur, vie-mort, humain-divin) et qui en même temps vise une réparation.
La recherche autour de ces Ponts Suspendus plonge dans la capacité de synthèse et la force de l’archétype, orientant le travail du corps vers ce que Grotowski appelle « la réalisation d’un acte total ». Le corps de l’acteur devient alors lui-même une "figure-pont", qui dessine dans l’espace l’essence des relations humaines, le "nexus", la tentative du corps de se faire pont vers l’Autre. Ce corps passeur relie en soi des rives opposées, en évoquant un moment de transit, l’oscillation du passage vers un ailleurs inconnu.

avec
Lucia Della Ferrera, Gustavo Giacosa, Panagiota Kallimani, Francesca Zaccaria
Musique originale interprétée sur scène : Fausto Ferraiuolo
Réalisation vidéo et mise en scène : Gustavo Giacosa

Production : Cie SIC12
coproduction : Le Merlan, Scène Nationale de Marseille, 3bisF Aix en Provence, Théâtre de la Place de Liège et la Chartreuse de Villeuve-lès-Avignon

Ateliers de pratique
les lundis 4 et 11 février de 14h à 16h

« Pendant sa période de recherche pour sa création "Ponts Suspendus", la compagnie sic.12 vous invite à participer à son travail autour de l’image symbolique du pont. Afin de préparer ce moment de rencontre et d’échange, et en amont de la répétition publique du 15 février, vous pourrez amener avec vous photographies, textes littéraires, récits personnels sur les sentiments et évocations que suscitent chez vous cette image-archétype. » Gustavo Giacosa

SITE DE LA COMPAGNIE SIC.12
PRÉSENTATION PUBLIQUE le jeudi 28 mars à La Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon

SEMAINE d’INFORMATION sur la SANTÉ MENTALE
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Conférence

SEMAINE d’INFORMATION sur la SANTÉ MENTALEJournée du 19 mars

Dans le cadre de la 24°semaine nationale d’information sur la santé mentale le CENTRE HOSPITALIER MONTPERRIN organise des rencontres le 19 MARS 2013 autour « Ville et Santé mentale : Ouverture sur la Ville ».

Tables rondes , débats, film seront proposés au public entre 10h et 17h au centre hospitalier Montperrin (3 bis f et Sociothérapie)

Dans le cadre de la 24°semaine nationale d’information sur la santé mentale le CENTRE HOSPITALIER MONTPERRIN organise des rencontres le 19 MARS 2013 autour « Ville et Santé mentale : Ouverture sur la Ville  ».

Tables rondes, débats, film seront proposés au public entre 10h et 17h au centre hospitalier Montperrin (3 bis f et Sociothérapie)

PROGRAMME
Matin
10h- 11h30 « Terres Communes » web-documentaire consacré à un mouvement de solidarité singulier. A Marseille et Paris des citoyens regroupés en collectifs accompagnent des gens de la rue jusque dans la mort. Présentation suivie d’un débat en présence du réalisateur Emmanuel Vigier.

11h30-12h30 Addictologie
Présentation d’un dispositif de soins aux personnes souffrant d’addictions (drogues licites et illicites, jeu pathologique, etc…) : unité hospitalière, interventions en prison… Ces structures travaillent en partenariat étroit avec les autres structures sanitaires, médicosociales et sociales des villes du territoire de santé. Quelle est l’offre de soins ainsi proposée ? Quelle articulation existe avec les politiques de la ville et leurs représentants et quelles sont les pistes pour l’avenir ?

11h30-12h30 Psychoéducation : Schizophrénie
Présentation d’un programme de psychoéducation sous forme de diapositives de la schizophrénie et de la dépression chez la personne âgée :les hypothèses , les symptômes , les différentes formes, les traitements possibles et leur historique, les questions qui se posent, les prises en charge…

Après midi
14h-15h Psychoéducation : Bipolarité
Présentation d’un programme de psychoéducation pour patients porteurs de troubles bipolaires. Stratégie thérapeutique complémentaire s’inscrivant dans la philosophie de l’éducation à la santé

15h-16h Précarité
Présentation de l’Equipe Mobile Santé Mentale Précarité qui va au devant des personnes en situation de grande précarité et de souffrance psychique, afin de leur faciliter l’accès aux soins. Elle travaille en partenariat avec plusieurs équipes de travailleurs sociaux accueillant et accompagnant les personnes vivant à la rue. Elle présentera plus particulièrement son travail de rue et une activité football mise en place depuis deux ans.

Buts : Améliorer la prise en charge globale avec diminution des rechutes, du nombre d’hospitalisation et de tendre vers une meilleure adhésion au traitement)

16h-17h la réinsertion professionnelle
Présentation de Atelier Thérapeutique en Milieu Professionnel Ordinaire ou comment penser la réinsertion professionnelle et sociale…une expérience de travail en milieu ordinaire, présentation de l’atelier table ronde en association avec des entreprises et patients accueillis

ENTREE LIBRE

Centre Hospitalier Montperrin,
109 Av. du Petit Barthélémy, 13617 Aix-en-Provence
Sociothérapie : 04 42 16 17 67 / 04 42 16 16 63
3 Bis f : 04 42 16 17 75

UN COUP DE DÉS.net
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arts visuels

UN COUP DE DÉS.netle magazine en ligne des centres d’art pour les 30 ans de la décentralisation

Le 3 bis f à Aix-en-Provence donne la parole au philosophe Jean-Pierre Cometti qui donnera sa vision du travail que réalise l’artiste Dora Garcia avec les publics, en résidence au centre d’art contemporain

Le 3 bis f joue l’INADEQUATION avec Dora Garcia !
www.uncoupdedes.net

Tout au long de l’année 2013, 50 centres d’art contemporain lancent chaque semaine une hypothèse, à travers le magazine en ligne uncoupdedés.net.

Les centres d’art célèbrent ainsi la décentralisation culturelle à travers ce magazine en ligne, chronique ouverte liée à leurs programmations respectives. L’occasion de découvrir la diversité des approches de la création, proposées par les 50 centres d’art français membres de d.c.a : autant de contributions originales et inédites mettant en lumière la constellation artistique que ces lieux déploient avec leurs programmations sur le territoire hexagonal.

Cet espace numérique valorise l’action concrète de chaque centre d’art sur son sol, mais aussi à travers elle, les missions communes de ces structures décentralisées, leur vocation et le réseau de pensée, de production, de soutien à la création, de transmission et d’éducation, qu’elles représentent depuis plus de trente ans partout en France mais également hors de nos frontières.

De semaine en semaine, le visiteur découvrira sur uncoupdedés.net diverses réflexions sur l’art contemporain. Comme un lancer de dés, l’apparition sur le site des contributions en ordre aléatoire, permettra de lire, voir ou entendre les interventions de diverses personnalités, acteurs du monde l’art et de la culture (artistes, curateurs, critiques, philosophes, chercheurs, sociologues…) Chaque centre d’art joue ainsi sa carte, autour de l’expérimentation et de la recherche, missions fondatrices qui s’incarnent à tous les stades de son activité, de la production d’une œuvre à sa réception.

Les centres d’art accompagnent en effet au plus près la création artistique en offrant aux artistes des cadres de travail originaux et en mouvement constant. La question du partage de cette recherche par tous les publics est au cœur du projet des centres d’art qui dans cette perspective repensent les formes du discours, inventent de nouveaux langages, à travers une politique éditoriale et de médiation très dynamique.

PERSPECTIVE NEVSKI*
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théâtre

PERSPECTIVE NEVSKI*PETITES RÉDUCTIONS ABSURDES DE L’EXPÉRIENCE HUMAINE

Présentation du travail en cours
Jeudi 11 avril à 19h
Vendredi 12 avril à 15h

Ateliers "Le corps du texte"
Les mercredi 3 et 10 avril de 14h à 16h

Présentation du travail en cours (entrée libre)
Jeudi 11 avril à 19h
Vendredi 12 avril à 15h

La création de PETITES REDUCTIONS ABSURDES DE L’EXPERIENCE HUMAINE s’inscrit dans la lignée d’un travail de plateau que mène Sandrine Roche au sein de l’association Perspective Nevski* autour de la musicalité des corps et de la langue dans l’espace du théâtre. Elle poursuit un questionnement sur le rapport physique que l’homme entretient au monde ; sur la marge de manœuvre singulière et autonome dont l’individu dispose au sein d’une communauté ; sur les limites et paradoxes des libertés individuelles et collectives.
Ce questionnement conduit à la recherche d’une forme théâtrale qui donne pleinement la mesure de la violence et de la force physique de la langue, qui la mette en abîme, l’interroge. Une forme qui provoque l’imaginaire du spectateur en insufflant une série de sons, images, mouvements…

Mise en scène : Sandrine roche
Acteurs : Jessica Batut, Conchita Paz, François-Noel Bing, Pedro Cabanas, Alexandre Théry.
Création Sonore : Fred COSTA
Création lumière Laurent PATISSIER
Scénographie : Jean Pierre GIRAULT
Régie Générale : Loïc EVEN

Production association Perspective Nevski
co-production en cours

Ateliers « Le corps du texte »
Les mercredi 3 et 10 avril de 14h à 16h

L’association Perspective Nevski* développe un travail autour de l’oralité, en partant du principe que le mot génére autant de son que de sens. C’est une matière sonore proférée, adressée, qui manifeste d’une existence parmi d’autres. Nous proposons de travailler sur la musicalité et la physicalité de la langue. D’ouvrir un champ de recherche à partir de textes, de mots, qui permette de se questionner sur l’oralité singulière de chacun : comment l’individu se construit-il ? Avec quels moyens ? Quelles références de mots, de comportements ? Est-ce le vocabulaire qui détermine la personne, ou la personne qui choisit son vocabulaire ? Est-ce l’image du corps qui nous construit, ou nous qui façonnons notre propre corps pour devenir ce que nous sommes ? Qu’est ce que s’adresser à l’autre signifie, dans quel mode, avec quels outils ? Il s’agit d’engager son corps, parce que le mouvement permet à la parole de surgir de façon plus singulière ; il s’agit aussi se servir de sa voix, de toutes ses couleurs , la faire sonner.

Nous proposons deux ateliers de 2 heures, allant du corps à l’écrit :
D’abord se mettre en mouvement, faire résonner sa voix dans son corps, avec la spécificité de chacun ;
puis établir des protocoles d’improvisations en groupe, des « règles du jeu » qui permettent à l’imaginaire de se délier ;
enfin, écrire, choisir, donner à jouer, jouer soi-même les textes d’autres…

Nous partons du principe que le mot est avant tout un corps ; le corps qui donne le style du texte.
Jouer avec ses mots, son vocabulaire, c’est apprendre à jouer avec son savoir faire, ses habitudes, ses acquis, sa fameuse mécanique socio-linguistique..

SITE DE LA CIE

DORA GARCIA
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arts visuelsPerformance

DORA GARCIADÉSORDRE

Présentation finale du projet sous forme d’une projection
2, 3, 6 et 7 mai 2013
Dans le cadre des Ateliers Euroméditérranée MP13

Prolongation exceptionnelle de la projection dans la semaine du 13 au 17 mai. Sur rendez-vous uniquement

Résidence de recherche et de création
Dans le cadre des Ateliers EuroMéditerranée, Marseille Provence 2013

DESORDRE une conversation filmée autour des crimes et des rêves

Prolongation exceptionnelle de la projection dans la semaine du 13 au 17 mai. Sur rendez-vous uniquement

Œuvre vidéo réalisée par Dora Garcia, en collaboration avec Emilie Parendeau et Arturo Solís, dans le cadre des ateliers de l’Euroméditerranée – Marseille Provence 2013- au sein de l’hôpital Psychiatrique Montperrin , en partenariat avec le 3bis f.

Projection les 2, 3, 6 et 7 Mai toutes les heures de 10h à 16h.
Vernissage jeudi 2 mai à 18h30

Rencontre et présentation du projet au Pavillon M, le 30 avril à 15h

ATELIERS : CONVERSATIONS FILMÉES
16, 17, 18 janvier, 20, 21, 22 février et les 27, 28 et 29 mars de 10h à 12h Sur inscription

Le travail de Dora Garcia négocie en permanence les relations mobiles entre l’auteur, le travail et les publics. Un lieu comme le 3 bis f, avec ses spécificités, sa situation à l’intérieur d’un centre de soin psychiatrique, fournit une étude de cas intéressante. Quel est le public, là, quel est l’auteur et qui fait le travail ? Avec le projet "Désordre", Dora Garcia propose une série d’improvisations entre les participants et les visiteurs du 3 bis f. Ces improvisations seront filmées et réinjectées dans de nouvelles improvisations. Le résultat filmé et la transcription de ces improvisations formeront la trame de la présentation finale.

JOREIGE & HADJITHOMAS
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arts visuels

JOREIGE & HADJITHOMAS Khiam : l’Emploi du temps

Résidence de recherche et de création
Dans le cadre de Marseille Provence 2013 - Projet Ulysses / FRAC PACA

Exposition "Khiam : l’Emploi du temps"
du 4 Juin au 4 juillet 2013
Vernissage le 4 juin à 18h30

UN ACTE ARTISTIQUE, réflexion participative
Le 5 juin

Résidence de création, ateliers de pratiques artistiques et une exposition

Khalil Joreige, Joana Hadjithomas

Dans le cadre de Marseille Provence 2013 - Projet Ulysses / FRAC PACA

Exposition Khiam : l’Emploi du temps
du 4 juin au 4 juillet 2013
Vernissage le 4 juin à 18h30

Visite du mardi au vendredi et les samedis 15 et 29 juin de 13h à 17h

En 1999, alors que le sud du Liban est encore occupé et que nous n’avons pas d’images du camp de détention de Khiam, nous rencontrons 6 détenus récemment libérés pour évoquer l’expérience de la détention, le rapport qu’ils ont développé à l’art et nous interroger sur les modes de représentation. Face à l’absence des choses élémentaires et nécessaires, les détenus ont développé et échangé des techniques de fabrication étonnantes pour communiquer avec l’autre, désobéir, créer. En mai 2000, le camp est libéré et transformé en musée. Lors de la guerre de Juillet 2006, le camp de Khiam est complètement détruit. Il est question de le reconstruire à l’identique. Nous avons alors retrouvé les 6 détenus que nous avions filmés en 1999 pour évoquer avec eux le démantèlement puis la destruction du camp, la mémoire, l’Histoire, la reconstitution et le pouvoir de l’image.

Cette exposition, les rencontres et lieu de travail qui l’accompagnent, abordent ces questions et montrent pour la première fois un grand nombre de photographies d’objets que les détenus ont fabriqués en clandestinité. Ces oeuvres et documents interrogent l’acte artistique et son surgissement dans des lieux inattendus.

Leurs œuvres ont un caractère très intime, très personnel. En même temps, les thèmes abordés concernent la société. Khalil Joreige et Joana Hadjithomas disent venir de quelque part et espérer que ce qui les touche, touche aussi d’autres personnes. Ce sont souvent des problèmes qui sont liés à leur être-au-monde et plus particulièrement leur être-au-Liban.

KHIAM 2000 - 2007 - PROJET

LE TERRITOIRE DE L’ART - Rencontre
avec Khalil Joreige, autour de leur travail artistique et de Khiam
Le 31 mai à 19h

UN ACTE ARTISTIQUE - Rencontre / Réflexion participative
Avec Khalil Joreige & Joana Hadjithomas, en compagnie de Jean-Pierre Cometti et Jean-Pierre Rehm
Le mercredi 5 juin à 11h et 15h
Interrogation autour de l’acte artistique dans des lieux inattendus

Covoiturez et visitez les différents sites de l’Escale Pays d’Aix avec l’Automobile Club Aixois. Retrouvez des idées parcours sur l’itinéraire Ulysses.

COMPAGNIE DEHORS /DEDANS
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théâtre

COMPAGNIE DEHORS /DEDANSQuel Kabuki naît ?

Un projet de Gaël Baron et Laurent Ziserman
Présentation d’une étape de travail Vendredi 31 mai à 15h

Un projet de Gaël Baron et Laurent Ziserman
Présentation d’une étape de travail Vendredi 31 mai à 15h

Direction artistique, création et jeu : Gaël Baron / Laurent Ziserman
Scénographie : Emmanuel Clolus
Travail du corps : Jérôme d’Orso
Travail musical : Romain Pellegrini
Travail vocal : Charlène Martin
Costumes : Danielle Mérope-Gardenier
Travail langue japonaise : Makiko Matalon, Niho Tsukimura
Régie générale : Cyrille Guillochon
Regard : Julie Denisse

LA PERFECTION /.../
MOI JE DÉSIRE
LE CONTRAIRE :
L’INACHÈVEMENT,
L’INSTABILITÉ...
JE NE VEUX
SURTOUT PAS
ÊTRE STABLE
ET TRANQUILLE.
Min Tanaka

Ce serait un voyage vers le Japon, vers le Kabuki, vers le théâtre, sur les ailes de l’amour et de la fantaisie. Un exercice d’équilibre sur un fil tendu entre admiration et massacre (ou idiotie tout au moins). De la beauté à la catastrophe il y aurait peu.

Il serait question de théâtre, mais tout se jouerait dans une langue étrangère. Il serait question d’une grande tradition théâtrale, où chaque élément, maquillage, costumes, scénographie, et jeu de l’acteur, est en soi un art. Il serait question tout autant de la subversion de cette tradition, de rapt, de prise d’assaut. Ce serait beau et pitoyable. Poétique et vulgaire. Respectueux et irrespectueux. Il faudrait pouvoir se travestir, changer de sexe, changer de langue, changer de culture, et hurler, grimacer, rouler des yeux, s’ébrouer. C’est comme ça qu’est apparue l’évidence du théâtre de Kabuki.

NAUFRAGE
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théâtre

NAUFRAGEPrésentation de fin de projet Master : " Dramaturgie et écriture scénique"

Un montage des textes d’Alessandro Baricco, Novecento pianiste et Océan-mer
Présentation de fin de projet Master : " Dramaturgie et écriture scénique"

Mercredi 12 juin à 19h - entrée libre

Un montage des textes d’Alessandro Baricco, Novecento pianiste et Océan-mer
Présentation de fin de projet Master : " Dramaturgie et écriture scénique"

Mercredi 12 juin à 19h - entrée libre

Avec Julien Cothias et Orell Pernot-Borràs
Mise en scène Pauline Estienne
Régie son et lumière Leila Hamidaoui

Novecento, né sur un bateau, orphelin, est pianiste virtuose. Tim Tooney, son ami, le narrateur de cette histoire, raconte l’existence de cet étrange individu qui jamais ne descendra du bateau, jamais ne posera pied à terre... Pourtant seulement quelques marches de rien du tout le séparent de notre monde.

Devant nous, une structure, la passerelle d’un bateau. C’est un espace mental. Celui de la mémoire, du souvenir où les instants de vie des personnages s’entremêlent jusqu’à frôler l’irrationnel, la folie. Ils demeurent prisonniers de leurs pensées. Sont-ils vivants ou morts ? Comment certaines images hantent-elles notre vie ?

Du silence, quelques notes de ragtime et l’océan qui se déchaîne.

Naufrage, questionne la limite entre le réel et l’irréel, la frontière entre la beauté et l’horreur.

DU MATIN JUSQU’À TARD
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DU MATIN JUSQU’À TARDDIMANCHE 14 JUILLET - de 10h à ...

Ce 14 juillet, décadré, est aussi le dernier rendez-vous de la saison 2012-2013 du 3 bis f. Une journée festive mais pas seulement. Deux sets au choix : un pour les réfractaires aux défilés en fin de matinée/début d’aprèm et un pour les lève très tard ou amateurs de défilés en fin d’aprém/soirée.

Ce 14 juillet, décadré, est aussi le dernier rendez-vous de la saison 2012-2013 du 3 bis f. Une journée festive mais pas seulement. Deux sets au choix : un pour les réfractaires aux défilés en fin de matinée/début d’aprèm et un pour les lève très tard ou amateurs de défilés en fin d’aprém/soirée.

Du Réel. Une nuée d’artistes, ayant en commun d’avoir récemment ou de longue date, pratiqué le 3bis f, avec des moments de danse, de théâtre, de performance et de musique.
Viviana Moin, chorégraphe-danseuse, devient Madame Gonzalez, Flop, plasticien, réalise son escapade lumineuse et poétique Dal Vivo, Bruno Sedan, plasticien, et les pratiquants de l’atelier Cuisiner de l’art, le monde dans nos assiettes pour accompagner le repas partagé. Christelle Harbonn, metteur en scène, pour un portrait de personnage issu de l’univers de l’auteur Joël Egloff, la compagnie On verra ça demain, avec des extraits de Pierre de la folie d’Arrabal, Olivier Thomas avec space invaders, extrait de son cabinet de curiosité en cours de fabrication Noémi Lefébvre, écrivain, et les pratiquants de l’atelier d’écriture l’image dehors pour des lectures et dialogues impromptus , un programme mitonné par Alain Aubin avec la célèbre académie des chants populaires.

Du Symbolique. De la réflexion collective et ludique, une marmite à questions à partir de cette interrogation première : Réel, Symbolique, Imaginaire : Peut-on être à la fois au four et au moulin ? avec Matthias Youchenko philosophe d’occasion. Des « Temps Morts », essentiels à la relaxation et aux repas partagés. Amenez vos pic-nic tirés du sac pour midi et restez pour le Simple Banquet le soir.

De l’Imaginaire. Une promenade sonore dans les allées de l’hôpital en partenariat avec Radio-Grenouille, de la convivialité où chacun flâne sous les arbres ou au frais, prend le temps, pour les plus téméraires une sieste est à envisager. Mais gare aux impromptus ! Les artistes ne sont pas toujours ceux que l’on attend. Le lieu se fait vôtre pendant ce temps qui traîne. Visiteurs & coutumiers pourront apporter leur touche colorée à cette journée sans règle du jeu.

A déguster seul ou accompagné,
entre amis ou en famille.
Tarif : 4,5€ la journée.
Des boissons fraîches seront servies.
Complément de pic-nic du midi possible sur place
Banquet platonico-épicuro-artistique, parsemé d’impromptus / PAF 7€ / Réservez !!contact@3bisf.com

Ni manque, ni gâchis, alors ne restez pas sur la réserve : Réservez !!! Téléphone, mail : tout marche (04 42 16 17 75 / contact@3bisf.com).

à 10h (c’est tôt pour un dimanche/jour férié) Ouverture “Du matin jusqu’à tard“
10h30 - 16h - Premier set, avec à 13h : Pic-Nic tiré du sac
ou 16h – 20h30 - Second set
20h30 - Banquet platonico-épicuro-artistique
22h (c’est tard pour une veille de lundi) Concert fraternico - révolutionnaire