Montrez moi quelque chose que je n’ai jamais vu
HÉLÈNE BELLENGER
en savoir +
fermer
arts visuelsen ce moment

HÉLÈNE BELLENGER ANTI - PIÈCE

SESSIONS | ANTI-PIÈCE
MERCREDIS 18, 25 SEPTEMBRE - 2, 9, 30 OCTOBRE - 6, 27 NOVEMBRE - 18 DÉCEMBRE 2019 - 22, 29 JANVIER 2020 DE 14H À 16H

Artiste en connivence pour la saison 2019 > 2020

« How do I know if what I see as blue is the same as is it to you ? »
The color blue, Série Mad Men, Matthew Weirner

Affronter les images de son environnement quotidien pour remettre en question ses propres pulsions scopiques et son conformisme visuel implique nécessairement d’accepter et de cultiver sa propre étrangeté. Par un travail de collection d’images, de détournement, d’installation et d’ateliers, Hélène Bellenger tendra à questionner la part d’irréalisme et de balisage de son environnement visuel numérique, comme pour mieux comprendre les rouages de son (notre ?) relationnel aux images.
//
« La photo d’un œuf a battu sans conteste le record de "likes" pour un message posté sur Instagram, détrônant celui de la star des réseaux sociaux Kylie Jenner. » peut-on lire dans un article de l’indépendant.fr du 2 février 2019. Paysages ultra saturés, “disneylandisés”, autoportraits à la Elina Brotherus face au lac Teal, selfies et duckfaces devant miroir de salle de bain, corps de femmes lustrés au monoï sur sable blanc. Ces images ultrabalisées des réseaux sociaux saturent les pixels de nos smartphones. Pour se démarquer du lissage des prises de vue sur les résaux sociaux, les internautes débordent ainsi de créativité et de stratégies de distinction : #heelconcept ou légumes recyclés en chaussures version Arcimboldo, #squatyourdog ou animal domestique détourné version altère pour sculpter les corps. Dérouter et moquer le conformisme visuel par l’absurde ? Ou bien est-ce l’absurde qui devient standard et viral ?

SESSIONS | Anti-pièce
Mercredis 18, 25 septembre - 2, 9, 30 octobre - 6, 27 novembre - 18 décembre 2019 - 22, 29 janvier 2020 de 14h à 16h

À l’image du théâtre de l’absurde de Ionesco, Anti-pièce est un projet de recherche qui se déroule en 1 seul acte et 14 scènes. Ces scènes, ou sessions, se présentent sous forme d’ateliers de création collectifs qui permettent de créer des écarts, ou pas de côté, sur notre culture visuelle occidentale contemporaine. Ces ateliers se déroulent principalement à partir d’images collectées sur internet.
PHOTOGRAPHIE, COLLECTES D’IMAGES

http://www.helenebellenger.com

©Hélène Bellenger

ELEONOR KLÈNE
en savoir +
fermer
arts visuelsen ce moment

ELEONOR KLÈNELES ENCORPORÉ•E•S

EXPOSITION
16 NOVEMBRE 2019 > 31 JANVIER 2020

VERNISSAGE
SAMEDI 16 NOVEMBRE 2019 DE 11H À 13H
OUVERTURE EXCEPTIONNELLE DE 14H À 18H

SESSIONS | Déesse Vertebra
MARDIS 1, 8 ET 15 OCTOBRE 2019 DE 14H À 16H

Résidence de création – juillet > novembre 2019

« Il n’y a, dans un monde aussi multiple et aussi partiellement connecté, aucun lieu de repos. »
Donna Haraway


EXPOSITION
| 16 novembre 2019 > 31 janvier 2020
Du mardi au vendredi de 14h à 18h et sur rendez-vous. Entrée libre
Le 3 bis f sera fermé du 23 décembre 2019 au 5 janvier 2020

VERNISSAGE | Samedi 16 novembre 2019 de 11h à 13h
Ouverture exceptionnelle de 14h à 18h
CONVERSATION Eleonor Klène & Jean-Christophe Cavallin à 15h

Suite du processus de recherche entamé au 3bis f en 2018, le personnage-double de l’artiste qui observait, dissimulé dans une souche creuse, les activités insolites autour de l’entreprise Thermocline, implantée au milieu d’une forêt saignante, construit lui-même sa souche et sa pratique de l’ensouchement. Dans une Zone, un hôpital psychiatrique, un Jardin clos, c’est une monade mettant à l’épreuve le jeu social.
//
« Je me réveille de la première nuit dans “la souche”. La souche n’est encore que virtuelle. La veille j’ai tracé à la craie les emplacements de deux matelas, en plein milieu de l’atelier, à l’ œil, dans le prolongement du couloir central qui, conduit 2D, distribue de part et d’autre les 10 carrés de sommeil des anciennes patientes. La céramique du sol crée les démarcations de l’espace comme sur un terrain de sport. J’ai pris le matelas d’appoint qui se trouve contre le mur devant la porte de l’atelier et l’ai déposé au centre de mon tracé bi-places. Je suis seule ce soir. En bas, dans le placard que l’on m’avait indiqué, j’ai trouvé une paire de draps et une taie d’oreiller. Je ne tique pas sur les draps d’hôpital rayés de l’inscription bleue “ GCS DU PAYS D’AIX 2018 ”, j’ai un truc à soigner. Je dois restaurer le fusible source. Je ne crois pas à l’origine, ni à l’essence, mais au fusible source, si. J’ai attrapé une couverture bleue, d’hôpital elle aussi, que Cécile Dauchez, l’artiste précédente, a laissée sur le canapé-lit, sous l’étagère de stockage. Et j’ai bordé le matelas, avec soin. À côté j’ai placé le prototype de la première souche, un bébé volcan-pieuvre en terre cuite, brut d’émaillage. Dedans j’y ai mis la lampe de chevet dont la lumière de veilleuse glisse entre les pattes. En mesurant la circonférence potentielle avec des rubans souples, cela me donne environ 9 mètres... »
//


SESSIONS |
Déesse Vertebra
Mardis 1, 8 et 15 octobre 2019 de 14h à 16h

Quelque chose manque dans notre rapport à la nature. Dieu l’a désherbée au Roundup de sa biodiversité de « Présences » pour préparer le terrain à l’empire du Sujet, roi d’un monde sans sujets, qui ne parle qu’à la couronne qu’il appelle son esprit.
Jean-Christophe Cavallin, Une Ecologie du récit.
Pourtant religion vient de religare, relier. Déesse Vertebra, loin d’être une marque de rasoirs féminins ou un ultime accessoire dévitalisé conçu par la real sphere coloniale, dissociée, vorace et mysogyne, est l’une de ces puissances enfouies. Enroulée autour de notre colonne vertébrale ou réfugiée entre les lames de nos écrans prothésiques, elle va nous permettre de mettre en culture un récit collectif, que nous allons tenter de fertiliser par une symbiose de pratiques. Sculpter et articuler des vertèbres en terre pour remembrer nos imaginations formulera une première invocation à la Déesse qui végète depuis trop longtemps, à l’ombre de nos mémoires gravées sur les claviers vertébraux et tactiles. Un temps de reliance pour penser ensemble en praticiens modelant des récits intuitifs et régénérateurs comme des soins.
POSTURES CORPORELLES, SCULPTURE, DISCUSSIONS, MAGIE, PERMACULTURE DU RÉCIT

www.eleonorklene.net

© Eleonor klène

LA ZAMPA I MAGALI MILIAN ET ROMUALD LUYDLIN
en savoir +
fermer
danseArts vivantsen ce momentEn famille

LA ZAMPA I MAGALI MILIAN ET ROMUALD LUYDLINDEVENIR HIBOU

REPRÉSENTATION - mômaix 2019
MARDI 17 DÉCEMBRE 2019 À 19H

SESSIONS I LA NUIT NE CACHE PAS ELLE RÉVÈLE
MERCREDI 2 ET 9 OCTOBRE 2019 DE 10H À 12H

Résidence de création septembre > décembre 2019

Pierre Soulage raconte, qu’enfant, il dessinait la neige en faisant des points noirs sur une feuille blanche...

REPRÉSENTATION | Mardi 17 décembre 2019 à 19h- mômaix 2019
4,5 € > 6 €

La nuit ne cache pas.
Dans l’obscurité, nous n’y voyons pas moins, nous y voyons autrement, plus loin.
Voir dans la nuit et devenir hibou serait comme percer une surface, la trouée révélerait alors l’espace comme matière inattendue.
Dans le conflit des sensations que la nuit offre, nous voyons la possibilité de recomposer des images : celles d’un monde qui nous échappe et nous impressionne.
Cette nuit est une explosion, elle dématérialise nos peurs et les projette au loin. Ce faisant, elle nous permet d’entrer dans un monde d’où tout semblerait pouvoir naître.
Car la nuit ne cache pas, elle révèle..

Chorégraphie : Magali Milian et Romuald Luydlin - Avec : Magali Milian, Anna Vanneau, Romuald Luydlin - Scénographie : Lucie Patarozzi - Magali Milian, Romuald Luydlin - Musique : Marc Sens - Valérie Leroux - Création lumière : Denis Rateau - Création et régie son : Valérie Leroux - Costumes et accessoires : Lucie Patarozzi, Luna Butez - Vidéo :Vincent Cape Collaboration dramaturgie : Marie Reverdy - Regard extérieur : Corine Milian - Merci à Sophie Lequenne

Coproduction Théâtre de Nîmes Scène conventionnée pour la Danse contemporaine, L’Estive scène nationale de Foix et de l’Ariège

Aide à la résidence Théâtre de Nîmes Scène conventionnée pour la Danse contemporaine, Théâtre Molière Scène Nationale de Sète et du Bassin de Thau, L’Estive scène nationale de Foix et de l’Ariège, 3 bis f Lieu d’Arts contemporains, Aix-en-Provence

//

SESSIONS | La nuit ne cache pas elle révèle
Mercredis 2 et 9 octobre 2019 de 10h à 12h

C’est avec cette joyeuse affirmation que nous avons traversé cette création. Qu’elle soit explosive, élastique ou invitation, cette nuit nous demande de voir plus loin, de voir autrement. Nous vous proposons de revisiter ensemble les modalités que nous avons mis en place avec les interprètes, pour créer des images et écrire le corps.
A partir d’éléments simple comme des visuels, des matières audio, etc.., glisser dans un univers nocturne, où la nuit devient alors événement.
DANSE, ÉCOUTE, MATIÈRES VISUELLES

www.lazampa.net

©Benoit Gob

L’UNIVERSITÉ D’AIX-MARSEILLE AU 3 BIS F
en savoir +
fermer

L’UNIVERSITÉ D’AIX-MARSEILLE AU 3 BIS FQUESTIONS DE MISE EN SCÈNE

SESSIONS I QUESTIONS DE MISE EN SCÈNE
JEUDIS 3, 24 OCTOBRE - 14, 21, 28 NOVEMBRE 2019 DE 15H À 17H

Avec : Michel Cerda, Metteur en scène et Maître de conférences pour les filières
« dramaturgie et écritures scéniques » et « Les métiers du plateau » pour le Master "Arts et scènes d’aujourd’hui" à l’Université Aix-Marseille.

SESSIONS | Questions de mise en scène
Jeudis 3, 24 octobre - 14, 21, 28 novembre - mercredi 4, jeudi 5 et vendredi 6 décembre 2019 de 15h à 17h

L’atelier vise à questionner la pratique de la mise en scène à partir du texte et d’en interroger certains fondamentaux : la mise en espace et la fabrication du temps, le training, l’improvisation et la direction d’acteur. Il s’agira également d’apprendre à penser des éléments techniques tels que le son, la lumière, les costumes, la scénographie. Autant d’outils pour cerner le travail de création scénique et la gestion d’une équipe.
//
Cette année, nous proposons de travailler sur une texte symboliste de Strindberg
« Pâques », ce texte théâtral singulier s’apparente à un drame familial découpé en trois journées, trois jours de deuil semble-t-il ? Mais ne sont-ils pas au contraire trois jours d’une renaissance ? Tout dépend de quel point de vue on les considère...
Tout ici ne sera qu’affaire de perception et donc de mise en scène. Le travail de cet atelier se centrera tout particulièrement autour du texte et de son écriture, de l’espace scénique et de la direction d’ acteurs car dans ce texte « Pâques » c’est bien l’espace qui transforme les relations humaines.
THÉÂTRE, MISE EN SCÈNE, ÉCHANGES

Cet atelier, initialement à destination des étudiants en théâtre, ouvre ses deux premières heures à tous ceux qui souhaitent s’y joindre en tant qu’observateurs. Un échange se fait collectivement à 17h.

©DR

COMPAGNIE EMILE SAAR I  MARIE LELARDOUX
en savoir +
fermer
théâtreArts vivants

COMPAGNIE EMILE SAAR I MARIE LELARDOUX INTÉRIEUR - TABLE ( SUR LE JOUR FUGACE )

(Réorganisé cause covid 19 : résidence maintenue sans ouvertures au public)

(Réorganisé cause covid 19 : résidence maintenue sans ouvertures au public)

Artiste en connivence pour la saison 2019 > 2020

’S’il y avait un peu de silence, si on faisait tous un peu de silence, on comprendrait peut-être quelque chose.’ Sur quelques films vraiment sonores d’Aimé Agnel

SORTIE DE RÉSIDENCE | Jeudi 4 juin 2020 à 19h
PROJECTION EN LIEN | Salé sucré, Ang Lee, 1994
Mardi 10 décembre à 20h
( précédée d’une conférence de Pascal Alex Vincent sur la cuisine dans le cinéma asiatique à 18h suivie d’une dégustation proposée par cinémas du Sud Tilt )
Institut de l’image, Aix-en-Provence

Intérieur – table déploie une écriture théâtrale autour de la table de famille. Tout autant des moments à table au sein de la maison familiale que de leurs hors-champs : ce qu’on ne voit pas, ce qu’on devine, ce qui structure notre être, l’individu de chacun et de ses liens. Chacun est constitué de son histoire individuelle et privée avec le moment du repas de famille. Tisser le vivant et l’anecdotique quotidien pour dire le silence entre de si proches inconnus. Représenter la pudeur de l’intimité. Les écarts de nos amours. Mettre à jour ce qui échappe de nos agissements. Face à une représentation de la boucle du temps, de l’insaisissable humanité qui galope et se transforme sans cesse : revenir à la table. Étirer le temps, détailler tous les gestes et les pas, écouter ensemble le silence, la radio, dire un poème, ou se parler de peu, des petits riens ; puis danser, courir, mettre le couvert, déplacer les quelques meubles, construire. Mettre en scène une suite d’instants. Le spectacle compose son propre ’rituel’. Dans une impression de déjà-vu, mêlant les vivants et les morts, il vise à tirer le portrait des multiples facettes de notre être.
Intérieur – table prend sa source dans le cinéma. Non pour adapter un seul film sur scène ou pour refaire du cinéma sur une scène de théâtre, mais pour fabriquer (par la collecte d’extraits de cinéma) une matière sensible proche du vivant. Chacun ayant sa propre histoire ou non-histoire avec les œuvres explorées, il ne s’agit en rien de les reconnaître, mais plutôt de se retrouver dans cette culture commune..

Conception et mise en scène : Marie Lelardoux en étroite collaboration et avec : Anne-Sophie Derouet, Johanna Giacardi, Vincent Joly. Univers sonore : Josef Amerveil. Scénographie, construction et accessoires : Audrey Ruzafa et La Fonderie. Costumes : Sara Bartesaghi Gallo. Administration : Valérie Lefebvre. Stagiaires : Nina Batlaj et Anaëlle Salgueiro. Remerciements à Élie Baissat, Éric Goudard, Leïla Lemaire, Nathalie Quentin.

Coproduction : 3 bis f lieu d’arts contemporains, Théâtre Joliette / résidence Lenche - Avec le soutien du Théâtre Antoine Vitez, La Fonderie, La Déviation, La Gare Franche / Merlan, Théâtre Fontblanche.

SESSIONS | Histoires d’une table
Les jeudis 10 octobre, 7 novembre, 19 décembre 2019 et 16 avril 2020 de 11h à 16h avec repas performés
Participation aux frais du repas : 5€ -Gratuité usagers du Centre Hospitalier Montperrin

Un abri. Le temps d’une ’saison’, comme on les appelle. Trouver refuge, là, dans ce lieu d’arts, une fenêtre au sein de l’hôpital, lui-même inscrit au sein d’une ville, elle-même simple point au cœur d’une région, elle-même morceau d’un pays, lui-même partie d’un grand tout. Rester là, à notre échelle de fourmis, et - pendant quelques semaines tout au long de cette année – déplier ensemble les paysages de toutes les tables à manger de nos vies. Être reçus et, en retour, recevoir. Partager une table et des récits, voilà ce à quoi nous vous invitons. Raconter le quotidien et inventer de grands jours. À moins que ce ne soit l’inverse... À suivre
THÉÂTRE, ÉCHANGES, LECTURES, CINÉMA, CUISINE

Photographie : Nicéphore Niépce

TEATRO AZUL & NATALIA MENÉNDEZ
en savoir +
fermer
théâtreArts vivantsen ce moment

TEATRO AZUL & NATALIA MENÉNDEZ ALEGRÍA STATION

SESSIONS | LABORATOIRE ALEGRÍA STATION
MARDI 29, MERCREDI 30 ET JEUDI 31 OCTOBRE 2019 DE 10H À 12H

Résidence octobre > novembre 2019

"Quand les temps que nous vivons sont négatifs, un seul courant, en secret, va contre la marée. C’est le courant que nous pouvons appeler "positif" "
Peter Brook, Du bout des lèvres

" Le projet Alegría Station est né d’un dialogue autour du processus de paix en Colombie. Pendant de nombreuses années, les témoignages de ceux qui ont souffert de la guerre ont été entendus. Il fallait sortir la douleur. C’est encore nécessaire.
Chaque jour, nous sommes capables de créer et de recréer, de construire et de reconstruire nos vies ; de changer nos points de vue et d’avoir une attitude plus positive, de vivre la vie avec joie. Le vrai bonheur est dans l’esprit et dans le cœur, c’est là que nous creusons pour créer ce spectacle et c’est ce que nous voulons offrir aux spectateurs."

Idée et texte original : Leonardo Echeverri, Ximena Escobar et Natalia Menéndez -Direction : Natalia Menéndez - Dramaturgie : Elena Maria Sánchez - Chorographie : Carmen Werner - Costumes : Mireia LLatge - Lumières : Juanjo Llorens - Musique : Mariano Marín - Vidéo-création : José Eugenio Montoya - Distribution : Ximena Escobar et Leonardo Echeverri - Production : Lorenzo Pappagallo, XperTeatro

Partenaires : Teatro del Bosque Mostoles, Festival FITLO, GIFT Festival Tblisi, Institut Français de Madrid

//
SESSIONS | Laboratoire Alegría Station
Mardi 29, mercredi 30 et jeudi 31 octobre 2019 de 10h à 12h

Le laboratoire Alegría Station constitue un espace d’échange entre les artistes et les participants, explorant les sens à travers des saveurs, des sons, des mouvements, des odeurs, des images ; afin d’établir une dramaturgie collective sur laquelle construire une partie du spectacle Alegría Station. Un travail de sensibilisation afin que chaque participant prenne conscience de son état de bonheur.
THÉÂTRE, HUMOUR, DANSE, CONSCIENCE DE SOI

http://www.teatroazul.com/

©Teatro Azul - Design : TeladeCosas

LES ATELIERS DU SPECTACLE | GROUPE N+1
en savoir +
fermer
théâtreArts vivantsen ce moment

LES ATELIERS DU SPECTACLE | GROUPE N+1 TOUT VA TROP VITE ? ALORS... RALENTISSEZ

CONFÉRENCE SPECTACULAIRE
VENDREDI 15 NOVEMBRE 2019 À 19H

SESSION I RALENTISSONS !
JEUDI 14 NOVEMBRE 2019 DE 10H À 12H

Résidence de création septembre > novembre 2019

CONFÉRENCE SPECTACULAIRE | Vendredi 15 novembre 2019 à 19h
(4,5 € - 6 € - 9 € )

Un Impromptu scientifique est une conférence spectaculaire donnée par un chercheur et joyeusement décalée par un artiste, afin de rendre sensible son sujet de recherche. Il dure environ 30 minutes et est toujours suivi d’un échange avec le public (30 minutes également).

Tout va trop vite ? Alors... ralentissez ! est un Impromptu réalisé par Carole Tardif, psychologue, professeure en psychologie et Bruno Gepner, chercheur en neurosciences à Aix Marseille Université. L’autisme, en tant que forme extrême, intense et paradoxale d’être au monde, nous tend un miroir.
Le monde contemporain s’accélère de manière exponentielle, générant stress et épuisement. Ne serait-il pas urgent de ralentir ? Carole Tardif et Bruno Gepner nous entraînent dans leur recherche, une approche sensorielle de l’autisme.

Conception : Groupe n+1, Carole Tardif, psychologue, professeur en psychologie et psychopathologie du développement à Aix-Marseille Université et Bruno Gepner, chercheur en neurosciences, psychiatre et musicien - Avec sur scène : Bruno Gepner et Mickaël Chouquet - Mise en scène : Balthazar Daninos - Régie technique : Benoît Fincker

Partenaires : Vélo Théâtre - Scène conventionnée Théâtre d’objets - Apt, 3 bis f - lieu d’arts contemporains - Aix en Provence, Région Sud, Fondation IPSEN

SESSION | Ralentissons !
Jeudi 14 novembre 2019 de 10h à 12h

A partir de l’idée de Bruno Gepner et Carole Tardif de ralentir le monde audio-visuel environnant des personnes autistes, de manière écologique ou avec le logiciel Logiral. Venez observer et tester l’effet du ralentissement ou de l’accélération à travers différents supports ! En présence de Bruno Gepner, chercheur en neurosciences et psychiatre, Mickaël Chouquet et Balthazar Daninos, artiste.
THÉÂTRE, APPLICATION NUMÉRIQUE, NEUROSCIENCES

www.ateliers-du-spectacle.org

©dessins : Jean-Pierre Larroche

 ÉDITH PROUST
en savoir +
fermer
ClownArts vivants

ÉDITH PROUST Georges II

(Réorganisé cause covid 19 : résidence maintenue sans ouvertures au public)

(Réorganisé cause covid 19 : résidence maintenue sans ouvertures au public)

Résidence de création novembre 2019 > mai 2020

Voir l’univers dans un grain de sable / Et un paradis dans une fleur sauvage / Tenir l’infini dans la paume de la main / Et l’éternité dans une heure - William Blake

PRESENTATION PUBLIQUE | Vendredi 29 mai 2020 à 15h

Dans Le Projet Georges, Georges cherchait l’Endroit. Aujourd’hui elle veut rejoindre la foule. Mais une foule à son image – inaire. Georges est un clown, un être de peinture - de par son maquillage et son travestissement - un être hors norme ; et nous souhaitons approfondir la présence et la manipulation de peinture et de matière sur scène. Nous voulons nous lancer le défi d’un clown bâtisseur. L’être humain est un projet non-achevé. Georges dans sa toute-puissance mégalomaniaque veut finir de l’inventer. Il est ici question d’une création démesurée d’un jardin, d’un monde, d’une cosmogonie. Lorsque nous avons découvert l’Art Brut, nous avons tout de suite pensé à Georges. Elle aurait pu faire ça. Cette figure du clown, une sensibilité pure, ou un état d’écriture poétique pourrait-on dire, nous permet d’entamer un travail sur le langage. Comment par cet être des bordures se développe une nouvelle syntaxe, un nouveau rapport au monde et donc au mot.

Dramaturgie, écriture et mise en scène : Laure Grisinger
Jeu, écriture et mise en scène : Edith Proust

Partenaires : Mairie de Paris

SESSIONS | Et si j’étais un clown je serais quoi ?
Les 27, 28 novembre 2019 - 18, 19, 20 février
et 20 mai 2020 de 10h à 12h

Nous envisageons le clown comme un démultiplicateur de possibles qui se modèle lui-même et construit et déconstruit le monde pour le façonner tel qu’il le voit, tel qu’il le veut. C’est ce champs des possibles joyeux que nous ouvrons ensemble. Et lorsque nos silhouettes auront pris vie nous irons nous balader pour voir..... si j’étais clown ce serait comment dehors ?
CLOWN, MOUVEMENTS, THÉÂTRE

https://www.facebook.com/Georges-18...

©DR

LES RECHERCHES DE L’L
en savoir +
fermer

LES RECHERCHES DE L’LISABELLE JONNIAUX

Accueil en résidence en partenariat avec L’L, structure expérimentale de recherche en arts vivants, située Bruxelles.

Accompagner des artistes dans une démarche de recherche, les encourager à (re)questionner leur travail, les extraire de toute obligation de production, le tout sur la durée, à raison de quatre résidences par an et cela, pendant deux ou trois années (voire plus) : telle est la visée L’L.
Pour la seconde année, 3 bis f rejoint la quinzaine de partenaires de ce lieu unique en son genre en accueillant Isabelle Jonniaux, metteur en scène, du 2 au 13 décembre 2019.

Isabelle Jonniaux - Recherche
« Juin 2017. J’erre dans les rues de Bruxelles. Je marche. J’observe. Je parle à des étrangers. Je visite des arrière-cours. Je lis les slogans publicitaires. Je me perds. Il est 14h53. C’est un lundi. Assise sur un banc, je me dis, les gens qui erre comme moi aujourd’hui dans la rue, un lundi à 14h53, qui sont-ils ? Je ne les ai jamais vus ? Ou jamais regardés ? Ils ne sont pas à un rendez-vous, un déjeuner, une réunion. Ils n’ont pas l’air de s’activer. Que font-ils ? Au fond, si tu n’es pas actif, tu es quoi ? Tu es in-actif ? Tu es désactivé ? Désoeuvré ? Décalé ? Recalé ? Rescapé ? Rejeté ? En rejet ? Un rejet ? »

Cette recherche a démarré en décembre 2016. Elle prend la forme d’une déambulation physique et philosophique. Elle se compose de photographies, de rencontres humaines, d’explorations de lieux. Elle raconte les maux/mots de la rue, fouille la pensée et questionne notre condition humaine. Elle explore différentes formes de réalité augmentée, à travers une écriture visuelle, plastique et narrative.

SESSIONS | Tisser du récit
Les jeudis 5 et 12 décembre 2019 de 10h à 12h.

Une invitation à déambuler dans différents espaces extérieurs et à collecter des images, des sons, des sensations… Des mots, des idées aussi : mis en mouvement, le corps et le regard peuvent induire des déplacements dans la pensée.
A partir de tous ces matériaux il s’agira, dans un second temps, de tisser du récit, d’inventer des narrations propres à chaque participant.e.
L’occasion de stimuler notre regard à questionner ce qui nous entoure au quotidien, et de goûter à la multiplicité des subjectivités qu’une même réalité partagée peut révéler.
IMAGES, FILMS, RÉCITS, COLLAGES

© Pierre Liebaert

L’ART DE VIVRE I YVES FRAVEGA
en savoir +
fermer
théâtreArts vivantsen ce moment

L’ART DE VIVRE I YVES FRAVEGARIEN N’ARRIVE ! ET ÇA ARRIVE SOUVENT ! Ressassement sur la tentation d’insignifiance

PRÉSENTATION PUBLIQUE
JEUDI 16 JANVIER 2020 À 19H

SESSIONS I THÉÂTRE AUDIOPHONIQUE
MARDI 7, MERCREDI 8, MARDI 14 ET MERCREDI 15 JANVIER 2020 DE 10H À 12H

Résidence de création janvier 2020

Tout le monde a pu remarquer comment certaines choses,
dites sur un certain ton,
peuvent devenir des expressions amoureuses
pleines de tendresse ! :
“Mais quel imbécile !”
“Que tu es bête !”
“Quel crétin !”
“Idiot !”
“Que tu es con !”
... et bien d’autres encore,
(...)
On ne peut pas être imbécile, stupide ou crétin
pour tout le monde ;
seuls les proches peuvent en profiter.

Jean-Paul Curnier.

SORTIE DE RÉSIDENCE | jeudi 16 janvier 2020 à 19h

Rien n’arrive ! Et ça arrive souvent ! prend la forme d’un spectacle-performance. Dans un rapport de grande proximité, les spectateurs assisteront à la fabrication d’un univers sonore et visuel d’où la pensée et le monde de Jean-Paul Curnier surgira. L’idée est d’inviter le public à découvrir un laboratoire d’allégresse ; un laboratoire de l’imbécillité heureuse, d’inventeurs de choses qui ne servent à rien, de bricoleurs de machines à produire du « moins que rien », qui philosophent sur l’ordinaire et l’insignifiance. Les textes adaptés pour la scène sont issus du recueil Peine perdue2, éloge du rien et de l’idiotie, suite de fables, de contes brefs traitant de l’amour, de la solitude, de l’absurdité, des tragédies intimes ordinairement vouées à l’insignifiance et au silence.

Une création visuelle et sonore à partir de texte de : Jean-Paul CURNIER
Metteur en scène et jeu : Yves FRAVEGA
Composition musicale et jeu : Pascal GOBIN
Elle : Laetitia LANGLET
Lui : Laurent de RICHEMOND,
Scénographie, lumière et jeu : Christophe BRUYAS
Son : Eric LECOIN
Création vidéo : Simon FRAVEGA
Costumes : Virginie BREGER
Assistance à la mise en scène : Clémence SAVALLE avec la participation d’Alphonse CLAROU et Marie HERBRETEAU

Une production L’Art de Vivre coproduite par Bonlieu, scène nationale Annecy et le Théâtre Joliette, Scène conventionnée art et création - expressions et écritures contemporaines - Marseille, Le 3bis f lieu d’arts contemporains - Aix en Provence , La Distillerie - Aubagne

SESSIONS | Théâtre audiophonique
Mardi 7, mercredi 8, mardi 14 et mercredi 15 janvier 2020 de 10h à 12h

Notre atelier de théâtre audiophonique propose la découverte de l’auteur Jean-Paul Curnier et une initiation aux techniques audiophonique (lecture, interprétation, mise en son, bruitage, etc...). Les protagonistes prennent place devant micros et pupitres. Ils disposent de musique, de garniture sonore et de bruitages pour interpréter après une courte préparation, et en toute fantaisie, le texte choisi. L’objectif est la présentation de 5 saynettes et petits contes issus de Sans nouvelles .
THÉÂTRE, AUDIOPHONIE, LECTURE

www.lartdevivre.org

©Clémence Savalle

COLLECTIF DROMOLO I LUCAS CHALLANDE ET SARAH DROPSY
en savoir +
fermer
théâtreArts vivantsen ce moment

COLLECTIF DROMOLO I LUCAS CHALLANDE ET SARAH DROPSYULYSSE EST MON NOM

SORTIE DE RÉSIDENCE
VENDREDI 7 FÉVRIER 2020 À 15H

RÉPÉTITIONS PUBLIQUES
MARDIS 28 JANVIER ET 4 FÉVRIER 2020 DE 10H à 12H

SESSIONS I MÉMOIRE ET ORALITÉ
JEUDIS 23 ET 30 JANVIER ET MARDI 11 FÉVRIER 2020 DE 10H À 12H

Résidence de création janvier > février 2020

« La vie éphémère a sa valeur. L’immortalité est sans doute bien pire. Que deviendrait chaque jour si tout ce que chaque jour apportait n’était pas précisément si fragile… voué à disparaître. » Jean-Pierre Vernant in Ulysse, les chants du retour, Jean Harambat.

SORTIE DE RÉSIDENCE | Vendredi 7 février 2020 à 15h (entrée libre)
RÉPÉTITIONS PUBLIQUES | Mardis 28 janvier et 4 février 2020 de 10h à 12h

Ulysse est de retour. Le massacre annoncé a bien eu lieu. Plus un seul prétendant ne traîne dans le palais. Femme et fils à ses côtés, Ulysse est de nouveau confortablement assis sur son trône. Après la tempête, le calme est revenu. On peut penser que tout va pour le mieux. Pourtant Ulysse s’ennuie. Lui qui rêvait d’une vie simple, le voici tourmenté par ses aventures passées. Et jour après jour, il sombre dans une profonde mélancolie.Télémaque voudrait secouer son père, le ramener à la vie. Ce fils, qui déjà a grandi dans l’absence de son père, ne peut supporter ce mutisme. La rencontre tant espérée est impossible. Il décide alors d’agir et organise un grand banquet en l’honneur de son père. Tout le peuple d’Ithaque est invité ainsi que les protagonistes de ces aventures. À cette occasion, Ulysse jouerait, dans un show plus vrai que nature, son Odyssée.

Comédiens/comédiennes : Lucile Aknin, Boris Alessandri, Pierre Le Scanff, Laurianne Pirozzelli
Autrice : Sarah Dropsy
Costumière : Amalia Cardoso
Metteur en scène : Lucas Challande
Scénographe : Claire Onoratini
Régisseur, créateur lumières : Corentin Abeille

Avec le soutien, dans le cadre d’une résidence, du Théâtre Joliette, scène conventionnée pour les expressions et écritures contemporaines

SESSIONS | Mémoire et oralité
Jeudis 23 et 30 janvier et mardi 11 février 2020 de 10h à 12h

Les participants auront pour fil rouge la relation entre Ulysse et Télémaque. Nous souhaitons, toujours dans la joie, puisque c’est notre matière de création, explorer les liens entre l’intime et le partageable.
Nous nous laisserons surprendre par des paroles vraies qui sortiront de cet échange.
THÉÂTRE, ÉCHANGES, EXPÉRIENCE DE LA JOIE

www.collectifdromolo.com

©Amalia Cardoso

ROMAIN BIGÉ | ÉCOLE SUPÉRIEURE D’ART D’AIX EN PROVENCE  Félix Ciccolini
en savoir +
fermer
danseArts vivantsen ce moment

ROMAIN BIGÉ | ÉCOLE SUPÉRIEURE D’ART D’AIX EN PROVENCE Félix CiccoliniHacking sensoriel (écourté covid 19)

SESSIONS I Hacking sensoriel
Les mardis 28 janvier de 14h à 16h 10 et 17 mars de 10h à 12h - ANNULÉ -

Romain Bigé enseigne la philosophie à l’École supérieure d’art d’Aix-en-Provence Félix Ciccolini. Ces sessions prennent place au sein de son enseignement auprès des étudiant·e·s à qui iel transmet l’épistémologie et la philosophie de l’art.
Comment penser l’expérience de la création artistique ? Plutôt que de réfléchir aux œuvres, comment pouvons-nous nous armer pour décrire nos vécus de créations et d’actions collectives ?

— ANNULÉ —
SESSIONS I Hacking sensoriel
Les mardis 28 janvier de 14h à 16h 10 et 17 mars de 10h à 12h

Qu’est-ce que tu vois quand tu fermes les yeux ? Comment sens-tu ta peau frottée par tes vêtements ? Ça ressemble à quoi, le sens de la gravité ? Et si on pouvait pirater nos propres sens pour leur faire sentir des choses qu’ils n’ont jamais senties ? Chaque session sera une micro-plongée dans des pratiques auto-cobayes qui se sont développées aux Etats-Unis dans les dernières décennies du 20ème siècle, le Contact Improvisation et les Tuning Scores.
DANSE | CONTACT IMPROVISATION |TUNING SCORES

ELENA KHURTOVA ET MARIE ILSE BOURLANGES
en savoir +
fermer

ELENA KHURTOVA ET MARIE ILSE BOURLANGESDISPLACE

Résidence de création – Arts visuels – Janvier > Septembre 2020
Dans le cadre de Manifesta 13 Marseille, Les Parallèles du Sud.

EXPOSITION | 5 septembre - 17 octobre 2020
Les expositions sont ouvertes du mardi au samedi de 14h à 18h & rdv.
Le 3 bis f est fermé du 20 décembre au 3 janvier.
Entrée libre.

VERNISSAGE | Samedi 5 septembre 2020 de 11h à 13h
Ouverture exceptionnelle de 14h à 18h

Pour adresser les thèmes du déplacement, de la disparition et de la fragilité de l’esprit, le duo d’artistes Marie Ilse Bourlanges et Elena Khurtova développe un opéra expérimental qui réunit texte, voix et terre.
Par le cas particulier des “earth banks”/« banques de terre » - système de régulation et de redistribution des volumes de terre dégagés lors de travaux d’excavation - le duo d’artistes cherche les qualités narratives et transitoires de la terre comme matière et sujet de déplacements. Leur approche sensible d’une terminologie liée à la terre et au sol révèle un potentiel évocateur touchant à l’identité, à l’économie des ressources naturelles et au territoire.

A cette recherche s’entrecroise le récit du personnage d’Ilse, une femme allemande placée de force à l’hôpital psychiatrique de La Timone en 1950. Pour donner une parole à cette présence silencieuse et reconstituer son histoire manquante, Khurtova & Bourlanges composent et interprètent des textes qui parcourent son existence imaginée comme un paysage versatile et vulnérable.

Une réflexion sur la fragilité des conditions humaines et environnementales induites par les migrations qui traverse une géopolitique de la région marseillaise.

Cette exposition est réalisée dans le cadre de Manifesta 13 Marseille Les Parallèles du Sud. Avec le soutien de la Région Sud, du Mondriaan Fonds et de Stichting Stokroos.

SESSIONS | Mêler et mélanger
Vendredi 31 janvier, mardi 28 et jeudi 30 avril, vendredi 15 mai de 14h à 16h
Chaque participant est invité à amener une poignée de terre pour évoquer sa relation à cette matière. En parallèle, le duo franco-russe propose une exploration de la musicalité d’un texte en langues multiples par des exercices de lectures performatives.
TACTILITÉ | RÉCITS | ÉCHANGES

www.marieilsebourlanges.com
https://www.elenakhurtova.com
www.theskyisontheearth.com
Visuel © Bourlanges and Khurtova

APPEL À PROJET 2021
en savoir +
fermer
APPELS À PROJETS

APPEL À PROJET 2021TRIDANSE

Parcours régional d’accueil en résidence de compagnie(s) chorégraphique(s)
[DATE LIMITE DE CANDIDATURE 15 FÉVRIER 2020]

[DATE LIMITE DE CANDIDATURE 15 FÉVRIER 2020]

TRIDANSE est un dispositif d’accueil en résidence porté par des lieux singuliers et pluridisciplinaires qui ont décidé de mettre en commun leurs spécificités, leurs complémentarités, leurs différences, leurs savoir-faire et leurs moyens.

Le projet est porté par le Citron Jaune, Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public à Port-Saint-Louis du Rhône (13), le Vélo Théâtre, Maison d’artistes, Scène Conventionnée pour le Théâtre d’objet, Pôle régional de développement culturel à Apt (84), le Théâtre Durance, Scène conventionnée, Pôle régional de développement culturel à Château Arnoux (04) et le 3 bis f - lieu d’arts contemporains, à Aix-en-Provence.

TRIDANSE est un parcours régional d’accueil en résidence de compagnie(s) chorégraphique(s) créé avec les objectifs conjoints :

• De favoriser l’émergence de nouvelles formes de création chorégraphique mêlant la danse à d’autres pratiques artistiques : arts-plastiques, cirque, théâtre, philosophie, architecture, ciné- ma, paysage ...

• De permettre la réflexion, l’action et l’expérimentation d’autres relations artiste / public / équipes des lieux

• D’exprimer de nouveaux modes d’accompagnement de projets de création.Retour ligne automatique
Au fil de ces douze dernières années, les principes fondateurs de ce projet se sont frottés au déroulé de l’expérience dans la durée et dans l’espace. Aujourd’hui, TRIDANSE confirme et peaufine sa proposition qui s’ancre dans :

• Une volonté partagée d’ouvrir des temps et des espaces à un projet de création chorégraphique innovant,

• Un désir de réflexion collective partagée dans l’action allant au delà d’une mutualisation de moyens,

• Une attention particulière portée aux projets construits sur le décloisonnement des pratiques et des disciplines artistiques, en partant de l’adage qui dit que la danse a toujours été un art accueillant pour d’autres formes,

• Un pari fait sur la richesse générée par la rencontre humaine entre les équipes artistiques, les équipes des lieux et les publics et usagers,

visuel © Laurent Garbit

ANIMA THÉÂTRE | Yiorgos Karakantzas
en savoir +
fermer
Arts vivantsMusiqueen ce momentmarionnette

ANIMA THÉÂTRE | Yiorgos KarakantzasREBETIKO (écourté civid 19)

Sessions | Les lieux d’une traversée
Mardi 10 mars de 14h à 16h
Jeudis 12 et 19 mars de 10h à 12h
— ANNULÉ COVID 19 —

Résidence de création mars 2020

Avant de devenir l’emblème du folklore grec, le Rebetiko a longtemps été méprisé, et même un temps interdit par les autorités, parce que considéré comme une musique trop orientale, ce qui était contraire au fantasme des autorités d’une Grèce d’inspiration occidentale. Ce genre rhizomatique, qui fait le pont entre l’Orient et l’Occident, s’est façonné pendant l’entre-deux- guerres dans les quartiers déshérités des grandes villes de Grèce, là où dans lesquelles se massaient les réfugiés d’Asie mineure et les ruraux en quête d’une vie meilleure.
Le Rebetiko conte les plaisirs de la vie canaille et critique de la société, des bouges enfumés où l’on refait le monde jusqu’au bout de la nuit au son du bouzouki.

Conçu comme une odyssée, l’histoire d’un déplacement forcé dans le temps et dans l’espace nous emporte dans un voyage d’images, de marionnettes et de musique.
“Rebetiko” sera un spectacle construit à partir d’un texte écrit par Panayotis Evangelidis, fiction inspirée par les vagues d’immigration arrivant en Méditerranée par l’est, dans les années 1920 et aujourd’hui.
Une évocation visuelle et plastique, présentée dans un castelet pour des marionnettes de type bunraku (construites par le Merlin Puppet Theatre) doté d’un miroir holographique. Ces deux champs narratifs sont amenés à se répondre et se compléter.

Mise en scène  : Yiorgos Karakantzas - Écriture : Panayiotios Evangelidis - Construction, marionnettes et accessoires : Demy Papada et Dimitris Stamou Cie Merlin Puppet Theatre - Vidéo : Shemie Reut - Compositeur/musicien : Nicolo Terrasi - Marionnettistes : Irene Lentini et Magali Jacquot.

Co-production : La Garance, Scène Nationale de Cavaillon - Le Vélo Théâtre, Scène conventionnée Théâtre d’Objet d’Apt (avec le soutien de l’Arcade) - Théâtre Massalia, Scène conventionnée d’intérêt national art, enfance et jeunesse, Marseille- Le dispositif la Tribu, Région PACA -L’Entre-Pont, Nice, 3 bis f - Aix-en-Provence, Pôle des Arts de la Scène - Friche Belle de Mai, Marseille.

SESSIONS | Les lieux d’une traversée
Mardi 10 mars de 14h à 16h
Jeudis 12 et 19 mars de 10h à 12h

— ANNULÉ —
Explorer, ensemble, la thématique du déplacement, par la confection des petits paysages/maquettes représentants des lieux liés à une traversée. Nous y mettons en scène des personnages en situation de déplacement créés à partir de matériaux simples et récupérés. Nous les mettons en mouvement avec des jeux d’ombres, pour se projeter dans des voyages de mobilité, comme de brèves mémoires oniriques.
MARIONNETTES - MUSIQUE - RÉCITS

PLAISIR SOLIDE (Reporté covid 19)
en savoir +
fermer
arts visuels

PLAISIR SOLIDE (Reporté covid 19)HÉLÈNE BELLENGER ET CHARLOTTE PERRIN (Reporté covid 19)

EXPOSITION | 4 avril > 15 mai 2020
Du mardi au vendredi de 14h à 18h et sur rendez-vous. Entrée libre
Le 3 bis f sera fermé du 19 au 26 avril 2020 ainsi que les 1er et 8 mai.

VERNISSAGE | Samedi 4 avril 2020 de 11h à 13h

CONVERSATION Samedi 4 avril à 13h30
Hélène Bellenger, Charlotte Perrin et Hélène Soumaré

EXPOSITION | 4 avril > 15 mai 2020
Du mardi au vendredi de 14h à 18h et sur rendez-vous. Entrée libre
Le 3 bis f sera fermé du 19 au 26 avril 2020 ainsi que les 1er et 8 mai.

VERNISSAGE | Samedi 4 avril 2020 de 11h à 13h

CONVERSATION Samedi 4 avril à 13h30
Hélène Bellenger, Charlotte Perrin et Hélène Soumaré, Historienne de l’art et critique.

Positif, rigide ou lustré. Mesure, confort, ou succès. À l’image du protocole aléatoire de création de titres élaboré par les deux artistes, Plaisir Solide réuni les recherches et travaux d’Hélène Bellenger et Charlotte Perrin le temps d’une exposition en duo.

Plaisir Solide, c’est la rencontre d’un nom et d’un adjectif que l’on n’a pas coutume d’associer et le titre de l’exposition à venir dans les espaces du centre d’art contemporain du 3 bis f. Un titre tout droit sorti de l’atelier, à l’issue d’un exercice d’écriture où les notions à l’œuvre dans le travail et les recherches en cours des artistes ont établi un premier contact par l’intermédiaire de l’outil sémantique.

Gaston Bachelard affirmait qu’une intuition ne se prouve pas, qu’elle s’expérimente. Ici, l’intuition est celle de l’invitation dans l’espace partagé de l’atelier à deux pratiques distinctes, inconnues l’une de l’autre, en misant sur le pressentiment d’une porosité possible, et en faisant le pari de la rencontre aussi bien humaine qu’artistique.

Dans le travail d’Hélène Bellenger, le médium photographique est à la fois sujet et objet. Chez Charlotte Perrin, c’est l’esprit du sculpteur qui façonne en premier lieu l’œuvre. Là où le regard de l’artiste iconographe et photographe Hélène Bellenger se porte sur la fabrication esthétique, culturelle et matérielle des images produites par notre société, Charlotte Perrin applique propriétés fonctionnelles, qualités esthétiques, singularités sensibles ou sérialité de la production à l’étude de l’objet pour mieux éprouver la sculpture.

Pour chacune, l’œuvre advient au terme d’un nécessaire et passionnant travail de recherche, d’enquête, de collecte, et d’analyse. Si elles procèdent par emprunts dans des univers distincts, l’exposition révèle des perspectives communes. Pour chacune, le bénéfice d’un temps de résidence où la recherche s’éprouve pour elle-même dans la durée, dans un nouvel environnement et au contact de l’altérité constitue en soi une aventure artistique.

Hélène Bellenger y développe une recherche autour de la [re]présentation d’un bonheur (« plaisir ») d’apparat, qu’il s’affiche sur les réseaux sociaux ou sur le papier glacé de publicités de produits pharmaceutiques des années 1980 à 2000, tandis que Charlotte Perrin expérimente l’objet/sculpture qui « travaille » l’idée de la mobilité des œuvres, des formes et des matériaux en fonction de leurs propriétés et de celles de l’architecture du lieu.

Une aventure artistique « solide » au sens d’une recherche visuelle et plastique qui expose une étape de la création initiée par les deux artistes.

visuel © Hélène Bellenger - Charlotte Perrin

ATELIER 3D | ÉCOLE SUPÉRIEURE D’ART D’AIX EN PROVENCE FÉLIX CICCOLINI
en savoir +
fermer
arts visuelsdanseCréation numérique

ATELIER 3D | ÉCOLE SUPÉRIEURE D’ART D’AIX EN PROVENCE FÉLIX CICCOLINICorps-espace (Annulé covid 19)

SORTIE DE WORKSHOP
Vendredi 10 avril à 15h

SESSIONS | Corps-espace
Mercredi 8 avril de 10h à 12h

SORTIE DE WORKSHOP
Vendredi 10 avril à 15h

Accompagnés par de nombreux intervenants et invités - chorégraphes, chercheurs, plasticiens - les étudiants de l’École supérieur d’art d’Aix-en-Provence Félix Ciccolini et de Monaco expérimentent au cours d’un temps fort d’une semaine une mise en situation pour la réalisation d’improvisations incluant la captation de mouvements et la génération en temps réel d’images numériques.

SESSIONS | Corps-espace
Mercredi 8 avril de 10h à 12h
La session est une invitation à venir rencontrer les outils, les intervenants et le processus de création en amont de la restitution de fin de workshop.

LES ENSEIGNANTS : Ricardo Garcia : enseignant images de synthèse 3D, supervision du projet, École supérieure d’art d’Aix-en-Provence Félix Ciccolini - Romain Bigé, enseignante philosophie/danse, École supérieure d’art Aix en Provence Félix Ciccolini - Damien Sorentino : enseignant Son / interactivité, École supérieure d’arts plastiques de Monaco.
LES INVITÉS : Labodanse  : incubateur de recherches interactives en danse, neurosciences cognitives et nouvelles technologies, laboratoire d’excellence des arts et médiations humaines. - [Milumin>https://www.millumin.com/] : développement de logiciels graphiques pour la diffusion d’images numé- riques pour la danse, le théâtre, l’interactivité, le vidéomapping.

©Ricardo Garcia

CHARLOTTE PERRIN
en savoir +
fermer
arts visuelsen ce moment

CHARLOTTE PERRINComposition variable

Résidence maintenue en partie. Sans ouvertures au public jusqu’à juillet.

Résidence maintenue en partie. Sans ouvertures au public jusqu’à juillet.

Artiste en connivence pour la saison 2019 > 2020

« J’ai mis le tableau sur le mur pour oublier qu’il y avait un mur, mais en oubliant le mur, j’oublie aussi le tableau. (..) Les tableaux effacent les murs. Mais les murs tuent les tableaux. Ou alors il faudrait changer continuellement, soit de mur, soit de tableau, mettre sans cesse d’autres tableaux sur les murs, ou tout le temps changer le tableau de mur. » Georges Perec, espèces d’espace

Charlotte Perrin s’intéresse aux processus de fabrication des objets, leur matérialité et leurs usages. Elle utilise consciemment des matériaux marqués par un aspect fonctionnel et esthétique, qu’elle analyse, travaille et recompose, parfois combine avec des images photographiques, afin de révéler leurs particularités et qualités plastiques. Sa pratique artistique investit aussi bien les champs de la photographie que de l’installation. Pendant sa résidence, Charlotte Perrin souhaite utiliser l’atelier comme un espace évolutif, où différentes matières et formes cohabitent, s’imbriquent et se transforment en continu. L’artiste documente les différentes phases de transformation de l’espace et les formes sculpturales qui en émergent.

SESSIONS | Composition variable
Mercredis 5 - 12 - 19 février, 11 - 18 mars, 8 - 15 avril, 13 - 20 - 27 mai, 17 - 24 Juin 2020 de 14h à 16h
— SESSIONS DE MARS ANNULÉES —

L’atelier de recherche devient, au cours de la résidence, un lieu de collecte et de mutation de formes et matériaux, ouvert au public et en évolution constante. Les visiteurs sont invités à proposer des objets et matériaux qui peuvent être utilisés par l’artiste. L’espace se remplit et se transforme tout au long de la résidence. Chacun peut ainsi observer et participer, échanger et commenter. Une occasion de regarder et de réévaluer les matières et formes du quotidien à partir d’une approche plastique plutôt qu’usuelle.
COLLECTE, DON, MATERIAUX, TRANSFORMATION, ÉVOLUTION, DOCUMENTATION

www.charlotteperrin.com

©Charlotte Perrin

ANIMA MOTRIX I EMMA GUSTAFSSON ET LAURENT HATAT
en savoir +
fermer
théâtredanseArts vivants

ANIMA MOTRIX I EMMA GUSTAFSSON ET LAURENT HATATLE CORPS UTOPIQUE (Reporté Covid 19)

REPRÉSENTATION PUBLIQUE
Jeudi 7 mai 2020 à 15h

RÉPÉTITIONS PORTES OUVERTES
Mercredis 29 avril et 6 mai 2020 à partir de 14h

SESSIONS I LE CORPS ET L’ÉMOTION
Mardis 28 avril et 5 mai 2020 de 10h à 12h

Résidence de création avril > mai 2020

« Après tout, est-ce que le corps du danseur n’est pas justement un corps dilaté selon un espace qui lui est intérieur et extérieur à la fois ? »
Michel Foucault in Le Corps Utopique

PRÉSENTATION PUBLIQUE | Jeudi 7 mai 2020 à 15h

RÉPÉTITIONS PORTES OUVERTES | Mercredis 29 avril et 6 mai 2020 à partir de 14h

Qu’est-ce qu’une adaptation chorégraphique ?
Sur le plateau, le corps pensant et le corps dansé de l’interprète incarnent la pensée en mouvement de l’auteur. Au fil du texte de Foucault, voici le corps de l’interprète en cinq mouvements
Au commencement, la pensée de Foucault transfigure le corps en une prison pour l’esprit, le fait transparaître dans sa laideur et la menace de sa décrépitude.
Puis apparaissent alors la drôlerie du corps, son comique de situation, pour ainsi dire.
Et la virevolte de la pensée rends au corps toute sa grandeur et sa beauté effarante, la terrible force de son imaginaire créateur. Un bref instant la pensée suspend son vol, elle plane au dessus d’un conte japonais, Et enfin, la pensée généreuse de Foucault, rendant à l’humain ce qui est à l’humain, réunit corps et tout ce qui le hante en un seul lieu, en un seul sublime instant, en un seul acte incomparable : la rencontre du corps de l’autre dans l’amour charnel.

Conception et interprétation : Emma Gustafsson
Conception et direction de jeu : Laurent Hatat
Auteur : Michel Foucault
Assistant : Victor Guillemot assistant
Lumière : Cécile Giovansilli
Créateur son à distribuer

Partenaires : Klap - lieu pour la Danse Marseille, La distillerie Aubagne, Le Gymnase CRDC Roubaix

SESSIONS | Le corps et l’émotion
Mardis 28 avril et 5 mai 2020 de 10h à 12h

Aujourd’hui le corps apparaît comme un outil majeur de la transposition des émotions dans l’espace théâtral. Nous nous proposons le temps d’un atelier d’en faire le centre. Nous proposons de travailler sur des textes non-dramatiques où la sensualité et la corporéité des émotions peuvent être en mise en jeu de façon évidente. La malléabilité d’une adaptation théâtrale nous permet de laisser au plateau un plus grand espace pour les corps, qu’ils soient, à jeu égal avec le texte, porteur de l’émotion.

www.animamotrix.fr

©Valéry Théresette

KO.COM I MANON AVRAM
en savoir +
fermer
danseArts vivants

KO.COM I MANON AVRAM STEPS

(Réorganisé cause covid 19 : résidence maintenue sans ouvertures au public)

« »(Réorganisé cause covid 19 : résidence maintenue sans ouvertures au public)

Résidence de création juin > juillet 2020

« Bienvenu chez vous, mais n’oubliez pas que vous êtes chez nous »

PRÉSENTATION PUBLIQUE | Jeudi 2 juillet 2020 à 15h et 19h

Pièce pour 2 danseuses et une centaine de chaussures

Début 2016, Idoméni, petite ville en Grèce à la lisière de la frontière avec la Macédoine. Tout prés, un camps a été construit autour d’une voie de chemin de fer (pour des transports de marchandises) où séjournent environs 15000 migrants, en attendant de passer pour se diriger vers l’Allemagne.
Maria Kourkouta, jeune réalisatrice et sa collaboratrice poète Niki Giannari se retrouvent presque par hasard dans ce camp, au moment où la Macédoine et d’autres pays ferment définitivement les frontières de l’Europe.
Elle filmera pendant quinze jours, ces gens bloqués, empêchés juste d’aller plus loin, alors que les trains de marchandises, eux, traverse la frontière. En réaction, certains s’installent pacifiquement sur les voies, paralysant le trafic ferroviaire.
« Des spectres hantent l’Europe » est présenté comme un documentaire, mais ces images nous révèlent bien plus que l’exposition de ce camp. En laissant parler les corps, c’est avant tout un regard poétique et politique, sur l’histoire de la migration qui nous est proposé dans ce film. Un regard sur la ténacité de ces survivants, inventeurs d’un avenir dans la plus grande pauvreté, comme l’indiquent les deux réalisatrices.
STEPS entièrement construit autour de ce documentaire, tentera de restituer ce/ces regard-s au plateau, avec seulement deux femmes et une centaine de chaussures.

Avec : Fanny Avram et Mélanie Vénino
Chorégraphie : Manon Avram
Lumière : En cours
Musique : Jérome Lapierre
Scénographie plastique : Collectif KO.com
Regard Extérieur : Maria Kourkouta
Régie générale et régie plateau : Manuel Buttner
Régie son : Loïc Lambert

SESSIONS | Il serait temps qu’on se regarde
Jeudis 18, 25 et mardi 30 juin 2020 de 10h à 12h

L’équipe du collectif KO.com propose une rencontre sur de la pièce STEPS, créée à partir du documentaire de Maria Kourkouta « Des spectres hantent L’Europe ».
Cette rencontre s’organisera autour de deux éléments de recherche menés pendant la résidence : Une exploration en groupe sur le couple déplacement – attente, directement liée au travail mis en place sur la relation du film au plateau.
Une recherche avec chacun des participants sur la place du témoignage corporel : écrire le mouvement à partir d’un souvenir lié à une émotion.
DANSE - DISCUSSION

www.collectifko.com

© Manon Avram

LES CORPS PARLANTS I MATHILDE MONFREUX
en savoir +
fermer
danseArts vivantsTRIDANSE

LES CORPS PARLANTS I MATHILDE MONFREUXCARING BANQUISE (Reporté Covid 19)

SORTIE DE RÉSIDENCE
Samedi 18 juillet 2020 à 16h

SESSIONS | Fake therapy matinale
Les 8, 9, 10, 15, 16, 17, 20, 21 juillet 2020 de 9h à 10h

Résidence de création juillet 2020
Dans le cadre du dispositif Tridanse 2020

" Faire Banquise ce serait comme constituer une grande peau collective, ouvrir nos sens de spectateurs de manière à voir avoir la peau et avoir des visions touchantes, penser et panser, soigner, danser."

SORTIE DE RÉSIDENCE | Samedi 18 juillet 2020 à 16h

" Faire Banquise " ce serait comme constituer une grande peau collective, ouvrir nos sens de spectateurs de manière à voir avec la peau et avoir des visions touchantes, penser et panser, soigner, danser. Le projet n’a pas encore tous ses contours.
Ceux-ci s’affinent à chaque fois en fonction du contexte et de ses participants.
Au cœur du projet : une chorégraphie d’emboitements de corps et le désir de les mêler, de questionner l’intimité. De déplacer les frontières entre social, art et politique en hybridant une forme de spectacle de danse avec une sorte d’exposition
de danse qui se partage. Ce qui serait essentiel ce serait de faire expérience par le corps et le sensible de la notion de démocratie : non pas comme un espace d’harmonie, mais comme un espace où le conflit et le désaccord ne ferait pas guerre, et où la conscience des rapports de classe et de genre n’empêcherait pas une forme de rencontre. En jouant avec la notion d’emboitement, des postures de corps, réversibles. Jouer à s’emboiter : pour remplir des manques, pour faire complémentarité, pour jouer de la réversibilité des rôles, des genres et de l’étrange frontière entre objet et sujet.

Partenaires : Dispositif Tridanse (le 3bis f lieu d’arts contemporains, Le Vélo Théâtre, Le Théâtre Durance, le Citron Jaune), La Compagnie, Lieu de création / Marseille, Le CDC, les Hivernale

SESSIONS | Fake therapy matinale
Les 8, 9, 10, 15, 16, 17, 20, 21 juillet 2020 de 9h à 10h.

Une permanence chorégraphique est proposée avec deux activités en parallèle : une fake therapy matinale (traduction : fausse therapie - c’est un jeu pour se réapproprier la notion de soin) et une chorégraphie de corps à corps . L’équipe de création
sera là pour faciliter, partager, permettre la circulation. Cet atelier sera une manière d’aller vers la forme finale participative.

© Mathilde Monfreux